The wicker man - Robin Hardy - 1973

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superflo
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The wicker man - Robin Hardy - 1973

Message par superflo » mar. mai 09, 2006 3:36 pm

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Le sergent Neil Howie est appelé à enquêter sur la disparition d’une jeune fille, Rowan Morrison, sur l’île écossaise reculée de Summerisle. Chrétien intégriste, Howie est vite choqué par les mœurs très libres des habitants, pratiquants du paganisme celtique. A mesure qu’il se heurte au silence conspirateur des îliens et de leur seigneur, l’énigmatique Lord Summerisle, Howie en vient à soupçonner le pire. Et si Rowan avait été assassinée ?

Je n'ai pas trouv& de post sur cet excellent film dont le remake va malheureusement bientôt débarque sir nos écrans!


Un film avec une vraie ambiance. Le film manque de moyens et cela est visible, mais comble cette carence avec une intrigue policière assez bien ficelée. Certes, la fin sera assez vite appréhendée par les spectateurs avertis d'aujourdh'ui, mais j'imagine qu'à l'époque, elle était plus difficile à découvrir.
Le film met en opposition les croyances chrétiennes du personnage principales, avec les croyances païennes du peuple insulaire, mais sans jamais verser dans la guerre de religion, et sans glorifier l'une au détriment de l'autre. Les villageois sont joués par des locaux... et cela se voit! Ils sont tout à fait naturel, et jouent leur rôles, certes en en faisant parfois un peu trop, mais ils savent tout de même rester dans le ton. Christopher Lee jubile dans son rôle de "Seigneurie des péquenots" et Edward Woodward, sans mériter d'Oscar, est assez convaincant.
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Message par ZombiGirl » mar. mai 09, 2006 3:45 pm


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Message par Dragonball » mar. mai 09, 2006 3:48 pm

Perso, je ne pense pas que le budget dont ai pu bénéficier ce film ai une importance particulière ici ou justement tout réside dans l'aspect froid, dépouillé et lugubre de la petite île visité par le héros.

Nul besoin de disposer de millions de dollars pour mettre en scène celà. Le talent du réalisateur, l'étrangeté des paysages naturels et des acteurs suffisent.
Le film, nanti d'un budget supérieur, n'en aurait pas été meilleur.

Un excellent film au deumeurant, qui m'avait fait forte impréssion lorsque je l'avais découvert au cinéma "Le nova" (Les sièges les plus inconfortables de toute la Belgique ! )8 ).

Malheureusement, mise à part quelques visions brumeuses de villageois aux masques étranges, je n'en garde pas beaucoups de souvenirs, l'image de Britt Ekland ondulant langoureusement du cul contre une porte en bois occupant tout mes pensées lorsque je repense à ce film ! :D

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Message par superflo » mar. mai 09, 2006 3:53 pm

Dragonball a écrit :Perso, je ne pense pas que le budget dont ai pu bénéficier ce film ai une importance particulière ici ou justement tout réside dans l'aspect froid, dépouillé et lugubre de la petite île visité par le héros.

Nul besoin de disposer de millions de dollars pour mettre en scène celà. Le talent du réalisateur, l'étrangeté des paysages naturels et des acteurs suffisent.
Le film, nanti d'un budget supérieur, n'en aurait pas été meilleur.

D
Je suis d'acccord, et je pense même que, ne pouvant compter sur un gros budget, le réalisateur s'est plus encore attardé sur la mise en place d'une ambiance, sur des plans paysages très bien filmés... Le film aurait peut être même été moins bien, car moins inventif si il avait bénéficié d'un large budget.
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Manolito
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Message par Manolito » mar. mai 09, 2006 4:02 pm

J'adore, du fantastique original, intelligent, bien fait ! Et quelle BO ! Voici les tartines que j'avais écrit à son sujet sur Tentacules.net...

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Poster d'une resortie relativement récente du film

"The wicker man est le premier film de fiction réalisé par Robin Hardy, qui avait derrière lui une longue carrière à la télévision, notamment dans le domaine du documentaire. Il avait, à ce titre, déjà travaillé avec le dramaturge et écrivain Anthony Shaffer, qui venait de signer pour le cinéma les scénarios de Frenzy (1972) de Hitchcock et de Le limier (1972) de Mankiewicz. Shaffer souhaite alors se frotter au domaine de l'horreur. Le studio anglais Golden Lion (Le troisième homme (1949) de Carol Reed, La solitude du coureur de fond (1962) de Tony Richardson...) accepte de financer ce projet. Après un travail de préparation très soigneux (repérage, recherches historiques...), le tournage commence en Écosse. Les acteurs principaux étaient alors des vedettes en Grande-Bretagne : Edward Woodward était l'acteur principal de la série télévisée Callan ; Britt Ekland était la femme de Peter Sellers dans les années 1960 et allait devenir James Bond Girl dans L'homme au pistolet d'or (1974) ; enfin, le casting est complété par deux stars des films d'horreur de la Hammer : Ingrid Pitt (The vampire lovers (1970)...) et Christopher Lee (Le cauchemar de Dracula (1958)...). Ce dernier, passionné d'occultisme, s'engage complètement dans ce projet, pour lequel il accepte de ne pas être payé.

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Un très beau dessin qui avait servi pour une couverture du magazine américain "Cinefantastique"

Le sergent Howie, de la police britannique, est un chrétien très pratiquant, prenant très au sérieux la notion de péché, notamment en ce qui concerne la sexualité. Il reçoit une lettre anonyme l'avertissant qu'une fillette, Rowan Morrison, a mystérieusement disparu de la petite île écossaise de Sommerisle. Il se rend seul en hydravion sur ce site, et y découvre une population hostile qui semble tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues. Même la mère de la disparue semble chercher à le faire tourner en bourrique. Le sergent apprend aussi que, sur cette île, tous les habitants ont abandonné la foi chrétienne et se livrent à des rituels païens. Howie rencontre le comte de Sommerisle, châtelain de la région, qui lui explique comment les rites celtes ont été réintroduits dans la région par son ancêtre, au XIXème siècle. Offusqué par ces pratiques qu'il juge barbares et décadentes, le policier décide de tout mettre en oeuvre pour retrouver la fillette disparue. La grande fête païenne du premier mai va bientôt arriver...

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Coffret DVD en bois publié chez Anchor Bay US...

The wicker man (c'est-à-dire "L'homme d'osier") est un éminent représentant du "film de sectes". Un homme va devoir affronter une organisation religieuse, qui, dans le cadre de ses pratiques cultuelles, se livre à des crimes et utilise la magie noire. Cette oeuvre s'inscrit donc dans la lignée de deux prestigieux classiques britanniques : Rendez-vous avec la peur (1957) de Jacques Tourneur et Les vierges de Satan (1968) de Terence Fisher. Dans le film de Tourneur, un savant très rationaliste (Dana Andrews) devait affronter une malédiction orchestrée par une secte d'adorateurs du démon. Dans l'oeuvre de Fisher, le duc de Richleau (Christopher Lee) est un expert en occultisme et met tous les moyens de la magie blanche en oeuvre pour vaincre un sorcier sataniste. Dans les deux cas, l'étude des cultes païens reste assez superficielle et le manichéisme est de mise dans la représentation d'un conflit bien-mal sans nuance.

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The wicker man propose un point de vue tout à fait novateur : Summerisle est en fait une communauté dans laquelle le paganisme ancien a été réintroduit au XIXème siècle par le châtelain de la région, afin d'accompagner la réorientation de la petite économie locale vers l'agriculture. Les rites païens en question sont ceux de la culture celte, c'est-à-dire des traditions qui ont été presque complètement éradiquées des îles britanniques lors de l'introduction du christianisme dans cette région (le cycle du roi Arthur décrit en fait une transition entre ces deux ères). Il est exact que la religion celte avait intéressé certains intellectuels au XIXème siècle, lorsqu'on avait commencé à étudier les traditions populaires et les patrimoines européens, au moment de l'apparition de la notion d'Etat-nation en Europe. Avec l'explosion du mouvement hippie de la fin des années 1960, et sa recherche d'un mode de vie en harmonie avec la nature, ce folklore connaît un regain de popularité. Robin Hardy se livre à un travail de documentation extrêmement sérieux sur la matière et propose dans The wicker man une restitution de cette culture donnant une forte impression de cohérence, de dépaysement et d'authenticité. Cela est encore renforcé par le choix d'un tournage en décor naturel, en Écosse, dans de superbes extérieurs, ce qui était en totale opposition avec l'ambiance assez confinée des films d'épouvante anglais classiques réalisés avant tout en studio, dans les années 1950-1960.

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Les habitants de Summerisle se livrent à des rites essentiellement orientés vers la fertilité, et basés sur l'adoration du Dieu Soleil et de la Déesse des Champs. La plupart de ces cérémonies et de l'enseignement religieux tourne donc avant tout autour de l'exaltation de la nature et de la sexualité, vécue comme une fête, mais aussi autour de la notion de sacrifice et de renaissance. Ainsi, à la mort d'un homme, on plante un arbuste sur sa tombe, arbuste qui grandira en se nourrissant de sa dépouille. Tous ces aspects choquent profondément le sergent Howie, chrétien puritain, qui est particulièrement révulsé par ce qui tourne autour de la magie sexuelle et autres cérémonies orgiaques entourant l'arrivée du printemps. The wicker man souligne avec véhémence l'hypocrisie et le caractère névrosé de ce personnage, ainsi que sa profonde intolérance. Les païens de Summerisle nous paraissent immédiatement plus sympathiques et raisonnables que ce bigot tourmenté.

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Original par son sujet et son traitement, The wicker man l'est aussi par sa forme. Présenté et promu comme un film d'horreur, genre dont il reprend deux vedettes (Pitt et Lee), il semble pourtant démarré comme un récit policier. Néanmoins, sa progression sera moins dictée par la nécessité de construire une enquête solide que par la volonté de présenter de façon documentaire, complète et détaillée, les coutumes de cette communauté païenne. Dès lors The wicker man pourra sembler lent et peu spectaculaire à ceux qui chercheront un produit plus fidèle aux canons des thrillers classiques. The wicker man est aussi une étonnante comédie musicale. En effet sa progression est ponctuée de nombreuses chansons folkloriques, arrangés par Paul Giovanni, et parfois accompagnées de chorégraphies. Citons l'étonnant numéro final, ainsi que la bouleversante danse dénudée de Britt Ekland, qui, tentatrice, met à l'épreuve Howie en lui chantant une superbe chanson érotique. Mettre ainsi en valeur des chansons folk, la plupart à connotations religieuses, n'a rien de gratuit dans le cadre d'une présentation des traditions celtes, civilisation dans laquelle la transmission orale du savoir est fondamentale : cette culture n'avait en effet pas d'écriture.

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The wicker man est un excellent film fantastique, un des meilleurs proposés par le cinéma anglais, qui vaut notamment pour l'originalité de son ton, ainsi que pour son approche documentaire tout à fait étonnante. Toutefois, il sortira dans de mauvaises conditions. Les cadres du studio Golden Lion, venaient d'être remplacés, et la nouvelle équipe décida de sacrifier les films mis en route avant leur arrivée. Le film se voit retirer presque vingt minutes de métrage et le négatif est perdu. The wicker man sort en Angleterre en catimini, en double-programme, avec un autre chef-d'oeuvre produit par Golden Lion : Ne vous retournez pas (1973) de Nicolas Roeg. Aux USA, le distributeur bâcle aussi le travail. Pourtant, les critiques sont excellentes. En France, The wicker man reçoit le Grand Prix du festival du Film Fantastique de Paris, organisé par la revue L'écran fantastique, mais il n'est même pas distribué en salles (il faudra attendre les alentours de 2000 pour qu'il soit diffusé à la télévision, sur Canal +, puis 2003 pour qu'il sorte dans le commerce, en DVD !). Avec le recul, The wicker man et Ne vous retournez pas semblaient faire la promesse d'un renouvellement passionnant du cinéma fantastique anglais, qui commençait à péricliter avec le déclin de la firme Hammer et la concurrence d'oeuvres américaines au ton très nouveau (La nuit des morts-vivants (1968) de Romero, L'exorciste (1973) de Friedkin...), prenant le contre-pied de l'épouvante gothique classique. Hélas, cela ne se concrétisera pas vraiment. The wicker man deviendra néanmoins un film très renommé chez les amateurs de cinéma fantastique, et sa popularité ne cessera de croître. Il influencera aussi énormément la scène musicale "underground" britannique des années 1980-1990, qui considérait d'un œil très favorable l'utopie d'un retour de la Grande-Bretagne à ses racines celtes traditionnelles (avec des groupes comme Sol Invictus ou Current 93 notamment, qui ont souvent fait référence à ce film)."

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arioch
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Message par arioch » mar. mai 09, 2006 4:05 pm

A noter que Warner a sorti en Angleterre une edition sous la forme d'un coffret qui contient deux DVD mais aussi le CD-Audio de la bande originale. En fait, j'ai trois editions DVD de ce film, arf ! :D

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superflo
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Message par superflo » mar. mai 09, 2006 4:08 pm

Diantre, j'avais omis de mentionner la BO (vous avez le droit de me bruler sue l wicker man pour la peine!!!!) Une petite merveille!
Dernière modification par superflo le mar. mai 09, 2006 4:09 pm, modifié 1 fois.
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Dragonball
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Message par Dragonball » mar. mai 09, 2006 4:09 pm

arioch a écrit :A noter que Warner a sorti en Angleterre une edition sous la forme d'un coffret qui contient deux DVD mais aussi le CD-Audio de la bande originale. En fait, j'ai trois editions DVD de ce film, arf ! :D
Paradoxalement, la plus dure à trouver reste l'édtion française, à moins d'y mettre le prix ! :?

A noter que l'édition UK contient une interview de Christopher Lee absente du coffret Anchorbay.

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Bast
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Message par Bast » mar. mai 09, 2006 4:26 pm

version longue + interview de C Lee sur le Canal Plus Français.
Je suis super fan de la BO, je l'ecoute trés regulierement

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Message par haxandreyer » mar. mai 09, 2006 4:31 pm

Justement, ce week-end, j'étais à deux doigts d'ouvrir un thread sur ce film que j'ai découvert il y a peu (d'ailleurs j'ai été tellement emballé par le film que je me suis converti au paganisme) mais pas eu le temps. :cry: Donc merci Superflo !
Dragonball a écrit :Paradoxalement, la plus dure à trouver reste l'édtion française, à moins d'y mettre le prix ! :? La version longue est dispo sur les édition US et UK. Par contre, je ne sais pas ce qu'il en est pour l'édition française.
Alors pour la version française, on peut la trouver sur alapage, et elle revient à 15 euros (grâce au fameux bon de réduction de 10 euros).

Et oui, la version longue est bel et bien présente.

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Message par superflo » mar. mai 09, 2006 4:53 pm

J'ai egalement oublié de préciser que c'est la version longue que j'ai regardé
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Message par the masqué » mar. mai 09, 2006 6:22 pm

Madre de Dios , ça c'est un putain de film !
Ambiance atypique , acteurs parfaits , scénar original , twist final avec une grosse......Non vraiment THE WICKER MAN c'est du cinéma borderline par excellence, et qu'est-ce que c'est bon on en fait plus des comme ça
"Si on devait tirer sur tout ce qui bouge,on vieillirait bien seuls"

"En France je suis considéré comme un gros nul, En Allemagne comme un raté, En Angleterre aussi et aux Etats-Unis pareil"
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Message par titou » mar. mai 09, 2006 6:26 pm

sans compté qu'on voit la poitrine a Britt eakland :lol:

ok je :arrow:

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Maxcrom
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Message par Maxcrom » jeu. mai 11, 2006 5:49 pm

haxandreyer a écrit :Justement, ce week-end, j'étais à deux doigts d'ouvrir un thread sur ce film que j'ai découvert il y a peu (d'ailleurs j'ai été tellement emballé par le film que je me suis converti au paganisme) mais pas eu le temps. :cry: Donc merci Superflo !
Dragonball a écrit :Paradoxalement, la plus dure à trouver reste l'édtion française, à moins d'y mettre le prix ! :? La version longue est dispo sur les édition US et UK. Par contre, je ne sais pas ce qu'il en est pour l'édition française.
Alors pour la version française, on peut la trouver sur alapage, et elle revient à 15 euros (grâce au fameux bon de réduction de 10 euros).

Et oui, la version longue est bel et bien présente.

c'est quoi ce fameux bon de 10 euros, ou peut on le trouver ?

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Manolito
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Message par Manolito » mar. juin 20, 2006 10:22 am

Il ressort chez Anchor Bay US à 15 dollars, avec un nouveau visuel...n (source bloody disgusting)

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