Vigilante - William Lustig (1983)

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Otis
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Message par Otis » mer. janv. 24, 2007 6:42 pm

:lol: non non et non

haxandreyer
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Message par haxandreyer » mer. janv. 24, 2007 9:14 pm

Manolito a écrit :Ce film est si démago que si Sarkozy devenait président de la République, il le ferait montré dans les écoles !
En même temps, des films démago, il y en a des pelletées. Sans parler des téléfilms français qui me font parfois limite vomir. Julie Lescaut, si tu m'entends...

D'ailleurs Vigilante est effectivement trés premier degré, mais j'avoue ne pas chercher de grande subtilité chez Lustig en général. Plutôt une certaine d'efficacité.

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Manolito
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par Manolito » sam. sept. 11, 2010 7:43 am

Coup d'oeil sur le bluray US, avec vf et stf !

http://www.dvdmaniacs.net/review.php?id=1566

comte vonkrolock
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par comte vonkrolock » dim. janv. 23, 2011 9:27 pm

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Toi t'est un flic..? Non j'uis un con. :D
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RobertoTobias
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par RobertoTobias » lun. janv. 24, 2011 5:28 pm

En plus d'être un excellent vigilante movie toujours aussi fort et angoissant, c'est un excellent blu-ray Blue Underground non zoné avec une qualité d'images et de sons quasi parfaite

bluesoul
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par bluesoul » sam. janv. 12, 2013 12:29 pm

Pour faire face a la recrudescence de violence dans leur quartier, des habitants ont fini par creer leur propre miliace d’auto-defense…et de vengeance.

Pour le cinema des annees 80s, la “grande pomme” (New-York) est un endroit decidemment peu recommendable.

Depuis la representation de sa criminalite endemique dans des films comme Death Wish (1974), de son delabrement / insalubrite dans Wolfen (1981) et le tournage de scenes pour de nombreuses peloches d’exploitation dans la Sodome moderne que semble etre la 42eme Rue, il n’y a guere de doutes pour le cinephile un peu bissard; New-York c’est un peu l’enfer apres les portes du paradis d’Ellis Island.

Les mesures d’exceptions demandeees par les citoyens des grands centres urbains continuent donc d’etre offertes par Hollywood depuis les annees 70s ( Death Wish (1974), Act of Vengeance (1974) ) et a l’ecran, le flot de “justiciers” ne semble guere se tarir.

Dans la realite, la situation a en fait du empirer, vu qu’en 1979, a New-York, l’organisation sans but lucratif des “Gardian Angels” ( un groupe de citoyens patrouillant le metro en vue de proceder a des “arrestations civiles”) s’est creee, avant de graduellement essaimer des “chapters” ( ou branches ) dans les autres grandes villes ou etats americains. Plus tard encore, vers la deuxieme moitie des annees 80s, New-York connaitra ( entre autre grande ville nord-americaine ) l’epidemie du “Crack” et ses ravages sociaux.

Au cinema, la “mode” suivra ainsi la tendance au sentiment d’insecurite dans les grands centres urbains, tout en franchissant allegrement la ligne jaune separant les films plus “dramatiques” ( Defiance (1980), Fighting Back (1982), The Star Chambers (1983) ) des peloches d’exploitation pures et dures ( The Exterminator (1980), Death Wish II, (1982), Savage Streets (1984) ou autre The Ladies Club (1986) ).

Dans ce grand melting-pot ou le meilleur cotoye ( souvent ) le pire, quelques titres frapperont plus les esprits que d’autres, mais pas toujours pour les memes raisons :mrgreen: ( Ms. 45 (1981), Exterminator II (1984) ou Death Wish III (1985) par exemple :D ).

Dans la deuxieme moitie des annees 80s, le genre finira par se fondre dans les films d’actions et y perdre graduellement son cote “sulfureux” (et douteux!) au profit d’une action plus “propre”—major, oblige (mais au final tout aussi reactionnaire :D ).

Sorti dans la derniere ligne droite du genre, Vigilante (1983) voit le retour a New-York—et sur les grands ecrans—de William Lustig ( realisateur natif du Bronx et qui de preferences situe ses films dans la ville ( Maniac (1980), Maniac Cop (1988) ) pour s’attaquer donc a une tendance encore plutot “chaude”, apres avoir cree, il est vrai, pas mal de vagues avec son Maniac (1980) trois annees auparavant.

Etonnament, notre bonhomme semble prefer jouer la carte de la sobriete et d’evite—autant que faire se peut :D —les debordements.

Si plusieurs agressions violentes—dont un meurtre d’enfant, quand meme! :shock: —parsement le metrage, les scenes violentes ont generalement lieu hors-champs. Si l’intention est louable, en resulte un impact quand meme nettement amoindri par rapport au sujet.

La narration aussi, prefere jouer la retenue, jouant un equilibre assez precaire entre peloche destinee aux cinemas miteux de la 42eme Rue et des ambitions dramatiques plus marquees.

Ainsi, tout comme DW (1974), le metrage s’attache a un personnage qui sombrera dans le vigilantisme ( l’auto-justice ), mais ne reussi jamais a retrouver l’intensite du film avec Bronson, film qui a l’epoque attaquait (déjà) frontalement son sujet et n’epargnait pas grand’chose a son protagosnite principal (et a son public! :shock: ).

Si la difference avec le film de Michael Winner est que plusieurs protagonistes se regroupent pour enrayer la criminalite, bizarrement l’action que l’on serait en droit d’attendre n’est jamais reellement au rendez-vous, laissant se degager somme un cote “telefilm” plus sombre, mais telefilm dans son rythme assez lent.

Si plusieurs “gueules” des series B font parties du generique de Vigilante tels: Robert Forster ( Banyon TV (1971), Alligator (1980), Delta Force (1986) ), Fred Williamson (Black Caesar (1973), Three the Hard Way (1974), Quel maledeto Treno lindato (1978) ), Don Blakeley ( Shaft’s big Score (1972), Brubaker (1980), Defiance (1980) ) et Woody Strode (The Professionals (1966), La Mala ordina (1972), Kingdom of the Spiders (1977) ), le scenario qui louveoit un peu trop entre film “serieux” et “serie B” avant de finir de facon abrupte sans veritable conclusion(!), ne leur donne guere de chance de briller. Pas plus que la realisation au final plutot mollassonne de Lustig.

L’un dans l’autre, plus un film de “tendance” un peu trop tardif ou de “commande” pas assez genereux ( ni meme assez serieux ) pour reellement se discerner dans le genre. Pour les inconditionels de justice expeditive uniquement.

Vigilante: 3.25 / 5
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.

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Superwonderscope
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par Superwonderscope » lun. avr. 08, 2019 10:13 am

le film bientôt en Blu ray français:

http://www.devildead.com/indexnews.php3?NewsID=10701
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?

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Shinji
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Re: Vigilante - William Lustig (1983)

Message par Shinji » ven. juin 05, 2020 10:43 am

Je viens enfin de voir ce film sur le tard - qui plus est dans de bonnes conditions en BR -, suite à la BA qui m'avait accrochée avec notamment le score de Jay Chattaway.

En dehors de toutes considérations sur le sujet du film, l'ambiance de NYC craspec fait son effet et son casting de gueules du bis aussi, sans oublier le problème de la ville gangrenée par le crime à l'époque et les envies d'autodéfense qui en ont découlé.

Des éléments sont bien trouvés, comme le passage en prison qui radicalise Eddie Marino (Robert Forster), au point d'entraîner la milice à donner du flingue, ou le rejet de sa femme.

A la fin, il devient limite le Punisher ; dommage qu'il ne s'en prenne pas à l'avocat de la défense (Joe Spinell, qui a apparemment donné du fil à retordre sur le tournage à cause de ses addictions), car j'aurais bien voulu voir ça. :mrgreen:

Et à voir aussi : la BA française ! :)

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