Where eagles dare / Quand Les Aigles Attaquent - Brian G. Hutton (1968)

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comte vonkrolock
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Re: Quand Les Aigles Attaquent (1968) Brian G. Hutton

Message par comte vonkrolock »

Manolito a écrit : mar. déc. 25, 2018 11:01 amVu sur le bluray français que j'ai trouvé très bien pour ma part, avec en particulier une copie très propre ; après, c'est un métrage avec des trucages, des nuits américaines en pagaille, des alternances de plans studio/extérieurs... Donc, tout n'est pas d'une beauté nickel, mais c'est quand même bien. Bande son dts master anglaise excellente, STF
Encore un BR qui même si il techniquement réussit lèse le client Français puisque sur la VF l'éditeur n'a pas joué bon comme sur tout plein de films sorti par la Warner en France (Siriana, Les Rois du Désert...) de mettre des insères sur la VF, du coup ont est obligé de forcé les st en Français pour comprendre les dialogues sur les passages en Allemands. Un travail bâclé comme trop souvent chez ces gros éditeurs.... :evil:
Toi t'est un flic..? Non j'uis un con. :D
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Superwonderscope
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Re: Where eagles dare / Quand Les Aigles Attaquent - Brian G. Hutton (1968)

Message par Superwonderscope »

Une revoyure qui ne tient pas ses promesses. Le Blu ray, deja bien moche il y a 16 ans, s'avere encore pire aujourd'hui. Certes, il y a beaucoup de travail effectue en decors reels et la neige n'a pas du arranger la facilite, mais quand meme. Des les premieres images dans l'avion, c'est sombre, granuleux et meme avec des reglages adequats, pas agreable a l'oeil. l'albedo n'a rien arrange par la suite en extreiurs,

Le film prend aussi un coup dans l'aile et si le dernier tiers tressaute en action, explosions et se deorule a toute vitesse, le debut est assez ronflant. Ca marche clairement sur les plates bandes des 12 salopards et du pas bon The Devil's Brigade, mais ici, on a guere temps de s'interesser aux secoinds roles. Interchangeables, on ne les distingue pas vraiment si bien qu'avec le traitre qui s'y est glisse, la revelation fait pschit - puisqu'en fait on en a un peu rien a faire.

Eastwood prouve deja qu'il a une stature, une presence , mais que son jeu d'acteur est tres limité. Meme visage visgae ferme que partout ailleurs. Il n'aimait pas le scenario ni les dialogues, a demande que ses dialogues soient donnes a Burton (qui buvait beaucoup sur le turnage et avait du mal a retenir ses lignes... selon Ingrid Pitt) et qu'il aie les scenes d'action. je crois qu'il n'a jamais autant tué dans un film qu'ici.
Donc Burton parle quasiment tout le temsp, et le scenaio de McLean, qui ressemble a enormement de ses autres produits comme les Canons de navarone dans le forme, est perclus d'incoherences et de decisions nonsensiques. Ca vaut pour l'action que Brian G Huitton monte en dynamisme, mais la logique est foutue par la fenetre.

les incoherences, d'ailleurs, m'ont parues encore pires que la premiere vision. Comme les helicopteres presents : celui en vol est hyper moiderne et n'existait pas en 1944. Il y en a un au sol du chateau... personne n'y pense :mrgreen: Je pass encore les cheveux de mary Ure qui sechent comme par magie a la fin apres son saut dans l'eau (elle avait son Babyliss pocket magic portable, probablement), les fautes de raccord en rafale - avec ou sans neige selon les plans -, les fautes d'accent en anglais (Burton passe d'un accent US a un accent anglais), certains moments ou les nazis parlent allemands, d'autres ou ils parlent en anglais "affec ein akzent" allemand...cette fois-ci, ca m'a un peu fait sortir du film. Tout comme les decisions iniques des personnages (pourquoi garder les prisonniers a la fin, hormis le fait de faire rebondir le scenario sur le telepherique?), Eastwood qui hesite avec le gars de la radio... c'est debile. Et il y en a un bon paquet. certes, un tournage tel quel a du etre complexe a manoeuvrer, mais quand meme.

Cote VFX, il ya de tres jolis matte paintings (sauf la fumee noire qui s'echappe a la fin du chateau vu de loin), maquettes adroitement filmees et spectaculaires - et la recreation de la cabine du telepherique est superbe (il manque juste le cable de traction de la cabine :mrgreen: ).


Ca se laisse toujours voir grace au dernier tiers hyper spectaculaire, mais là c'est bon, je ne le reverrai pas avtn une bonne vingtaine - si je le revois.

19e plus gros succes de 1969 en France, ce fut le dernier vrai succes de Richard Burton - qui avait besoin d'un succes, beaucoup de ses films ayant ete des flops avant cela. Il detestait la guerre, mais ne fit pas le fine bouche quand son beau-fils lui proposa le film.

1 657 115 entrees.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
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