Saison 1 : 8 episodes inspires du roman éponyme de Jilly Cooper qui s'est inspirée de plusieurs persoannlites existantes (on la voit ici aussi incarner par Katherine Parkinson) pour recréer l'atmosphère politico-showbiz des annees 80. C'est assez dans ta face, blindé de scenes de cul comme je n'en aurais jamais espéré voir chez une serie Disney
Les annes 80 : bling bling, pouvoir, influences des conservateurs, gays dans le placard, et ca baise a tous les étages. Mais tous.
ca commence comme une gentille satire de la télé britannique des annes 80 balbutiantes, tout comme de l'arrivisme, des inegalites sociales - comme les anglais savent faire. ca avance vite, c'est assez drôle, pétillant meme si le trait semble forcé. Et vers le 4e episode, ca bascule graduellement vers quelque chose d'autre. une scene de viol qui montre la degueulasserie de tout le monde, la lâcheté et faire découvrir le vrai visage de certains. Des lors, ca plonge vers en effet un drame qui pointe le bout de son nez - full force dans le dernier episode. Pour avoir été un temps dans une sphère décisionnelle, les menaces patronales telles que décrites, les pressions exercées, la surveillance - sont bien réelles et le dernier épisode est tres, tres proche de la réalité d'aujourd'hui.
Sous son couvert de sop opéra anglais un peu osé, se cache un commentaire sur les jeux de pouvoir et les privilèges, teinté de snobisme et de préjugés typiquement anglais. Et les auteurs ne manquent pas de lancer quelques piques à l'encontre de la place de l'Église dans les villages anglais.
Enorme succès audience et critique, la saison 2 vient de démarrer sa diffusion.
