Fortress de Stuart Gordon (1993)
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- Lord Taki
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Re: Fortress de Stuart Gordon (1993)
Vu au cinéma à la belle époque et revu hier. Toujours aussi bon.
Je lui préfère la fin cinéma exploitée en France sans le camion à la con.
Simple et efficace avec des gueules de cinéma et des SFX à l'ancienne.
Mode nostalgie mais c'était le pied.
Je lui préfère la fin cinéma exploitée en France sans le camion à la con.
Simple et efficace avec des gueules de cinéma et des SFX à l'ancienne.
Mode nostalgie mais c'était le pied.
Le propre du desttin n'est-il pas d'affirmer que tout est déjà joué.
Re: Fortress de Stuart Gordon (1993)
Ha tiens, je ne connais que cette fin avec le camion, pourtant bien exploitée en France donc (vu le film sur Canal+ à l'époque). C'est quoi l'autre fin du coup ?Lord Taki a écrit :Je lui préfère la fin cinéma exploitée en France sans le camion à la con.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
- Lord Taki
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Re: Fortress de Stuart Gordon (1993)
Peut-être sur C+ mais en salle Christophe s'échappe en camion avec sa femme et son pote et c'est tout.
Le propre du desttin n'est-il pas d'affirmer que tout est déjà joué.
-
bluesoul
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Re: Fortress de Stuart Gordon (1993)
Vu sur Tubi.
Sequence "coming out". J'avais jamais vu le film
(ou sa suite
).
Pas sur pourquoi. Fan de Gordon (Re-Animator rulez!
), pas retif a Lambert (Highlander rulez!
), mais je n'ai jamais "senti" le film...ou alors des critiques pas geniales m'en dissuaderent? Me rappelle pas.
Decouvert donc, mais avec 32 ans de retard...et sans nostalgie qui joue (aie).
Ca passe.
D'abord le pitch de base.
Premiere observation:
- Pourquoi?? En 1993, l'idee de la "bombe demographique" etait deja largement "desamorcee" et le film semble venir 2 decennies trop tard...
Deuxieme observation, c'est le pitch--action en moins du telefilm The Last Child TV (1971). Le pitch en spoiler
Je sais parce que le telefilm etait passe sur TF1 (pre-privatisation) un Lundi apres-midi ou souvent ils casaient des telefilms US et parfois des films aussi, comme: La petite fille au bout du chemin).
Stuart Gordon nous fait donc une version Escape from the USA, mais avec un budget tres chiche et un production-designer qui n'est pas Joe Alves et ca se voit malheureusement.
Bon, ca tient la route entre un proto-Escape Plan (2013) pour le coeur du recit et une prison high-tech pre-datant Face Off (1997) dans un univers (absolument pas explique ou develope) pique de the Last Child TV (1971) matine de Escape from New-York (1997).
Bref, on prend pas mal de raccourcis et, ajoute au budget SFX qu'on devine chiche, Gordon sauve les meuble, mais le tout, meme assaissonne de sauce Robocop (1987) pour la corporation malefique et la critique sociale (sans oublier la presence de Kurtwood "Clarence Bodicker" Smith) ne depasse jamais le niveau d'une serie C, voir d'un DTV.
Smith fait de son mieux, meme si le pourquoi du comment de son perso n'est en rien explique. On retrouve aussi Jeffrey Combs qui en rajoute un peu, mais vu que Lambert est en mode "mineur" (pour etre poli), ca retient l'attention.
Ca se laisse voir. Compare au truc que Besson avait repompe de escape from New-York, on est clairement nettement au-dessus, mais ca fait plus DTV qu'autre chose.
Sympa, mais a reserver aux vendredi de taf et de fatigue ou on ne veut pas se casser la nenette.
Sequence "coming out". J'avais jamais vu le film
Pas sur pourquoi. Fan de Gordon (Re-Animator rulez!
Decouvert donc, mais avec 32 ans de retard...et sans nostalgie qui joue (aie).
Ca passe.
D'abord le pitch de base
Spoiler : :
Premiere observation:
- Pourquoi?? En 1993, l'idee de la "bombe demographique" etait deja largement "desamorcee" et le film semble venir 2 decennies trop tard...
Deuxieme observation, c'est le pitch--action en moins du telefilm The Last Child TV (1971). Le pitch en spoiler
Spoiler : :
Stuart Gordon nous fait donc une version Escape from the USA, mais avec un budget tres chiche et un production-designer qui n'est pas Joe Alves et ca se voit malheureusement.
Bon, ca tient la route entre un proto-Escape Plan (2013) pour le coeur du recit et une prison high-tech pre-datant Face Off (1997) dans un univers (absolument pas explique ou develope) pique de the Last Child TV (1971) matine de Escape from New-York (1997).
Bref, on prend pas mal de raccourcis et, ajoute au budget SFX qu'on devine chiche, Gordon sauve les meuble, mais le tout, meme assaissonne de sauce Robocop (1987) pour la corporation malefique et la critique sociale (sans oublier la presence de Kurtwood "Clarence Bodicker" Smith) ne depasse jamais le niveau d'une serie C, voir d'un DTV.
Smith fait de son mieux, meme si le pourquoi du comment de son perso n'est en rien explique. On retrouve aussi Jeffrey Combs qui en rajoute un peu, mais vu que Lambert est en mode "mineur" (pour etre poli), ca retient l'attention.
Ca se laisse voir. Compare au truc que Besson avait repompe de escape from New-York, on est clairement nettement au-dessus, mais ca fait plus DTV qu'autre chose.
Sympa, mais a reserver aux vendredi de taf et de fatigue ou on ne veut pas se casser la nenette.
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.
Re: Fortress de Stuart Gordon (1993)
Revu sur le vieux DVD Columbia Tristar.
En 2017, les États-Unis sont devenus un pays autoritaire misant sur le tout carcéral (des sociétés privées qui sont là pour le profit). Fortress va droit au but, avec son lot de conventions, poussées jusqu'au sadisme : une bombe vous tord ou explose le ventre sur commande. Il n'y a plus aucune liberté. Même celle involontaire de rêver est surveillée ou retirée aux prisonniers.
La scène de la baston entre Christophe Lambert et Vernon Wells est vraiment très bonne. Jeffrey Combs campe un personnage de nerd haut perché comme il aime. Tout le monde a l'air de vouloir bien faire. Seul Kurtwood Smith (Clarence dans Robocop) a l'air absent ou peu passionné par son rôle de directeur de prison un brin particulier.
L'action manque singulièrement de pognon. Christophe Lambert et ses amis affrontent des gardiens de prison androïdes par groupe de trois. A un moment j'en ai vu quatre furtivement dans le même plan. On sent ici les limites d'un projet de SF relativement ambitieuse, mais sans argent pour donner le change.
La musique de Frédéric Talgorn (Astérix aux Jeux Olympiques !) est assez discrète, singeant au passage Aliens de James Horner dans les moments d'action (probablement imposé par la musique temporaire).
Fortress est dans l'ensemble plutôt une bonne (et vraie) série B. Et malgré ses défauts et soucis de budget, j'aime toujours autant ce Stuart Gordon. Et puis j'aime bien l'idée que le salue vient des pays voisins comme le Canada ou le Mexique. Pour Christophe Lambert, Fortress marque le début de la fin, ou plutôt la fin d'un bon début, en fonction de comment vous percevez le film.
Il existe un bluray espagnol (compilant le 1 et le 2). Rien chez nous à ce jour, si ce n'est ce vieux DVD donc.
"Laissez-moi sortir de la forteresse !... Un film sans Christophe Lambert !" (Souvenir lointain de la BA de Fortress parodiée par Les Guignols)
En 2017, les États-Unis sont devenus un pays autoritaire misant sur le tout carcéral (des sociétés privées qui sont là pour le profit). Fortress va droit au but, avec son lot de conventions, poussées jusqu'au sadisme : une bombe vous tord ou explose le ventre sur commande. Il n'y a plus aucune liberté. Même celle involontaire de rêver est surveillée ou retirée aux prisonniers.
La scène de la baston entre Christophe Lambert et Vernon Wells est vraiment très bonne. Jeffrey Combs campe un personnage de nerd haut perché comme il aime. Tout le monde a l'air de vouloir bien faire. Seul Kurtwood Smith (Clarence dans Robocop) a l'air absent ou peu passionné par son rôle de directeur de prison un brin particulier.
L'action manque singulièrement de pognon. Christophe Lambert et ses amis affrontent des gardiens de prison androïdes par groupe de trois. A un moment j'en ai vu quatre furtivement dans le même plan. On sent ici les limites d'un projet de SF relativement ambitieuse, mais sans argent pour donner le change.
La musique de Frédéric Talgorn (Astérix aux Jeux Olympiques !) est assez discrète, singeant au passage Aliens de James Horner dans les moments d'action (probablement imposé par la musique temporaire).
Fortress est dans l'ensemble plutôt une bonne (et vraie) série B. Et malgré ses défauts et soucis de budget, j'aime toujours autant ce Stuart Gordon. Et puis j'aime bien l'idée que le salue vient des pays voisins comme le Canada ou le Mexique. Pour Christophe Lambert, Fortress marque le début de la fin, ou plutôt la fin d'un bon début, en fonction de comment vous percevez le film.
Il existe un bluray espagnol (compilant le 1 et le 2). Rien chez nous à ce jour, si ce n'est ce vieux DVD donc.
"Laissez-moi sortir de la forteresse !... Un film sans Christophe Lambert !" (Souvenir lointain de la BA de Fortress parodiée par Les Guignols)
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne

