Nouveau film du talentueux auteur de Troll Hunter et the Autopsie of Jane Due, avec une jeune couple dans un van témoin d'un accident de la route qui laisse le conducteur mort - et une entité qui se met a les poursuivre.
Sorti avant hier en France (a peine 8 000 tickets vendus) et ce jour en Espagne sous le titre El Pasajero Nocturno.
Je prends.
Passenger - André Øvredal (2026)
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- Superwonderscope
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Passenger - André Øvredal (2026)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
- Teurk le Sicaire
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Re: Passenger - André Øvredal (2026)
Une petite série B qui tente de faire vivre son pitch simpliste (un esprit indésirable s'invite dans votre voiture et vous pourrit la mécanique et la vie, dans une sortie de relecture hobo de la Dame Blanche) dans un champs d'action un peu réduit (on se contente d'un couple en protagoniste, ce qui va forcément limiter le bodycount). Reconnaissons à André Øvredal d'habiller le film autant qu'il le peut avec des idées de réalisation (l'éclairage de la forêt au vidéoprojecteur, ou l'interminable retour au van sur le parking), dommage qu'il n'ait pas plus investi le look de son boogyman qui est au degré zéro de la créativité dès lors qu'on commence à le voir plein écran (il est plus inquiétant quand il demeure une silhouette lointaine), et que le jumpscare reste le ressort anxiogène principal.
Le scénario se contente de son côté de rester à la surface de thématiques qui auraient gagné à être creusées (les tensions du couple, l'opposition des cultures nomades...), et il n'évite pas les facilités typiques du genre dans le comportement parfois peu crédible des personnages ou les règles de fonctionnement très variable du méchant passager selon les besoins de la scène. La bascule dans l'acceptation du fantastique donne toutefois lieu à des moments sympas (les white trashs qui filent dans leurs vans), un peu débiles (j'ai éclaté de rire à la qualification très rôlistique de "vagabond démoniaque"), même si là encore, on aurait aimé que le film y aille encore plus franco (mon voisin de siège fantasmait à juste raison la batte cloutée à la médaille de St-Christophe).
Un divertissement pour ado d'une soirée, pas désagréable mais assez oubliable.
Le scénario se contente de son côté de rester à la surface de thématiques qui auraient gagné à être creusées (les tensions du couple, l'opposition des cultures nomades...), et il n'évite pas les facilités typiques du genre dans le comportement parfois peu crédible des personnages ou les règles de fonctionnement très variable du méchant passager selon les besoins de la scène. La bascule dans l'acceptation du fantastique donne toutefois lieu à des moments sympas (les white trashs qui filent dans leurs vans), un peu débiles (j'ai éclaté de rire à la qualification très rôlistique de "vagabond démoniaque"), même si là encore, on aurait aimé que le film y aille encore plus franco (mon voisin de siège fantasmait à juste raison la batte cloutée à la médaille de St-Christophe).
Un divertissement pour ado d'une soirée, pas désagréable mais assez oubliable.
