Evil dead 3 : Army Of Darkness- Sam Raimi (1993)

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Capricornnoshura
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Evil dead 3 : Army Of Darkness- Sam Raimi (1993)

Message par Capricornnoshura » jeu. juin 01, 2006 6:12 pm

ben oui j'avoue ne pas comprendre qu'un sujet sur le troisième volet de la trilogie culte du père Raimi n'ait pas déjà été créé ?!

je m'y colle donc, impatient que je suis de recueillir vos avis sur ce film, qui à mon grand etonnement, ne bénéficie pas d'un enorme capital sympathie en général ( où alors je me trompe complètement... on va voir^^)

l'histoire :
Aspiré par un vortex à la fin d'evil dead 2, le père Ash, tronçonneuse au poignet et fusil à canon scié à la main, se retrouve piegé en 1300. Pour gagner son billet de retour dans son temps il doit partir à la recherche du necronomicon. Mais sa bêtise naturelle fait qu'il réveille l'armée des morts, contre laquelle il va devoir lutter...

quelques images :

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l'affiche originale ( sublime) :

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le film a été honteusement raccourci pour son exploitation cinéma et demeure quasi introuvable dans nos contrées dans sa version intégrale, en tout point supérieure, uniquement disponible avec une edition japonaise ( si je ne m'abuse).

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celia0
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Message par celia0 » jeu. juin 01, 2006 6:14 pm

Je n'ai vu que la version ciné qui m'avais déçu. L'humour est lourdingue et l'horreur soft. On est loin de la réussite du 2 dans le délire et le suspense.
Avis aux nouveaux forumers, il est parfaitement normal voir de santé publique d'envoyer chier manolito au moins une fois.

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Flytag
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Message par Flytag » jeu. juin 01, 2006 6:56 pm

C'est vrai que l'affiche est sublime. Elle était pendant longtemps tapissé sur un mur d'un chantier vers Bastille, une rue pas loin de Tonkam pour les connaisseurs. Maintenant que le chantier est fini, c'est une église qui a été construite. Je trouve ça trop terrible: Une église construite là où il y avait pendant longtemps l'affiche de l'Armée des Morts. :twisted:

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Dragonball
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Re: Evil dead 3 : Army Of Darkness- Sam Raimi (1993)

Message par Dragonball » jeu. juin 01, 2006 7:04 pm

Capricornnoshura a écrit :le film a été honteusement raccourci pour son exploitation cinéma et demeure quasi introuvable dans nos contrées dans sa version intégrale, en tout point supérieure, uniquement disponible avec une edition japonaise ( si je ne m'abuse).
Hein, t'es sûr ?

Le test de DD ne mentionne qu'un direcotr's cut sortie 15000X en Z1 (chez AB), Director's cut dont la meilleur édition serait ...... corenne ! :)

Ah, le monde merveilleux du DVD ! :D

Sinon, excellent film. :)

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Message par Lord Ruthven » jeu. juin 01, 2006 7:28 pm

Moui, sans plus. Des trois Evil Dead, je n'aime finalement que le premier. Evil Dead II et III, je les trouves très bien réalisés, mais d'un délire assez lourd. J'accroche très moyennement.
Gna !

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Message par choy » jeu. juin 01, 2006 7:36 pm

Bah ayant vu ce troisieme opus avant les deux autres et m'étant présenté comme une pure comédie servie par une histoire fantastique je me suis bien poilé ! J'ai vraimens aprécié l'humour parfois à deux balle mais qui marche à fond avec moi.
Mais c'est vrais que plus petit (8ans) je me rapelle la fois où j'avai vu l'affiche de ce film arrété à un feu rouge en plein aix en provence. Je me disai que ça devait être le pire film d'horreur et c'est vrai que si ça avait été un film d'horreur à la hauteur de son affiche ça aurait été une vrai tuerie.
Mais pour moi ça reste quand même un pure moment de délire :)
woops

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Message par eric draven » jeu. juin 01, 2006 7:37 pm

Je vais être trés bref cette fois. Evil dead troisième du nom est un des pires films que j'ai pu voir au cinéma à sa sortie et un des pires que j'ai du subir contraint et forcé en video par la suite.
Voila une plaisanterie mongoloïde que rien ne sauve et surtout pas la lourdeur des soi disant gags ou le tout aussi soi disant humour d'une lourdeur elephantesque si humour est le mot qui convient ici... jusqu'au final desesperant qui me plongea dans un état proche du suicide dépressif.
Quitte à voir une plaisanterie pelliculaire un tant soit peu amusante ou un n'importe quoi cinématographique je prefère encore me regarder 10 fois de suite un Virus cannibale, un Abime des morts-vivants ou même une des pires sexy comedies all'italiana existantes que 5 minutes de cet outrage pantomime.

E.D 3 mettant de trés mauvaise humeur, je me retire de ce thread.. :twisted:
Je pourrais vous tuer mille fois jusqu'aux limites de l'éternité si l'éternité possédait des limites.

MES FILMS: http://sd-1.archive-host.com/membres/up ... lms_56.rtf

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Message par Seb2 » jeu. juin 01, 2006 8:00 pm

Code : Tout sélectionner

une rue pas loin de Tonkam
la rue Keller.... que de souvenirs !!! :mrgreen:

mais sinon, la Bo aussi est tres etrange, elle melange les theme medievaux avec les ambiances glauques, parfois, ça le fait, mais parfois... non....
l'affiche est certes sublime, mais le film en lui même.... fait parti de ceux que je prend pour dire d'avoir la saga, mais qu'il faudrait me forcer pour le revoir...

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Message par Manolito » jeu. juin 01, 2006 8:12 pm

Pour des détails précis et exacts sur les diverses versions d'"Evil Dead 3", se reporter à l'excellent test du zone 3 publié sur le site

http://www.devildead.com/indexfilm.php3 ... FilmID=561

:wink:

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Message par Prodigy » jeu. juin 01, 2006 9:42 pm

celia0 a écrit :Je n'ai vu que la version ciné qui m'avais déçu. L'humour est lourdingue et l'horreur soft. On est loin de la réussite du 2 dans le délire et le suspense.
Pareil, grosse grosse déception ciné, même avec la fin du DVD Anchor Bay, mais il me semble l'avoir déjà dit sur un topic dédié au film donc ce thread m'étonne un peu quelque part :D

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Message par MadXav » ven. juin 02, 2006 6:44 am

Bon je vais quand même contrebalancer tout ça parce que pour moi, Evil Dead 3 est un pur film culte (et j'en ai pas beaucoup) au même titre que le 1. Bien sûr les films rien à voir, bien sûr l'humour est un peu lourd par moment (de toutes façon Raimi à l'humour lourd en général) mais j'ai trouvé cette aventure de Ash totalement démente, poussant au bout le concept du n'importe quoi et aspergeant l'ensemble avec des dialogues qui claquent. Le bras tronconneuse, le boomstick, le gesers de sang qui sort du puis, Ash en train de réciter sa formule devant le Necronomicon, le passage dans le moulin etc... Tout ça fait qu'à mes yeux, Evil Dead 3 est un incontournable délire fantastique.
Reste que ça fait ch... de pas avoir le director's cut en zone 2...
Dessin et sketching liés au cinéma, au voyage, etc. :
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Manolito
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Message par Manolito » ven. juin 02, 2006 7:13 am

Oui, halte à la sinistrose ! J'avais été déçu par "L'armée des ténèbres" à sa sortie en salles - il ne correspondait pas aux attentes provoquées par une assez longue attente. Pourtant, plus je le revois, plus je l'aime, ce film d'aventures horrifique et assez unique en son genre. Ce n'est pas toujours très fin, mais bon, la série des "Evil Dead" ne se distingue pas non plus par la subtilité de son humour ! Ce que j'écrivais en le revoyant il y a quelques années...

"Derrière le titre L'armée des ténèbres se cache en fait le troisième volet de la série des Evil dead, réalisée par Sam Raimi. Il se situe donc à la suite d'Evil dead (1982) et d'Evil dead 2 (1987). Après ce dernier, Raimi a tourné l'excellent Darkman (1990), rencontre mélodramatique entre La fantôme de l'opéra et le cinéma de super-héros. Puis, le projet d'un troisième Evil dead est annoncé. En fait, l'idée d'envoyer Ash dans un univers d'heroic fantasy trottait déjà dans la tête de Sam Raimi juste après Evil dead. Mais faute d'un budget suffisant, il décida de faire d'Evil dead 2 un remake amélioré du premier volet, en attendant que des circonstances plus favorables lui permettant de concrétiser son idée. Pour L'armée des ténèbres, Raimi choisit de s'associer à nouveau avec le producteur italien Dino De Laurentiis, leur collaboration sur Evil dead 2 s'étant fort bien déroulée. Les effets spéciaux sont majoritairement conçus par l'équipe KNB, dont les trois dirigeants avaient déjà travailler sur Evil dead 2. L'illustrateur Tom Sullivan, surtout connu pour son travail sur la gamme de jeu de rôles L'appel de Cthulhu chez Chaosium, et qui s'était chargé des maquillages d'Evil dead, revient, comme pour Evil dead 2, afin de concevoir et d'animer le Necronomicon. Comme dans les deux précédents volets, Robert Tapert se charge de la gestion de la production du film, tandis que Bruce Campbell reprend le rôle principal de Ash. A ses côtés, on trouve Marcus Gilbert (Biggles (1986) de John Hough, Rambo III (1988) de Peter McDonald...) et Embeth Davidtz (The hole (2001) de Nick Hamm, 13 fantômes (2001) de Steve Beck...), ainsi qu'une ribambelle de guest-stars venant faire un peu de figuration : Bridget Fonda (La résurrection de Frankenstein (1990) de Roger Corman, Un plan simple (1998) de Sam Raimi...), Charlie et Don Campbell (respectivement père et frère de Bruce Campbell), Ted et Ivan Raimi (frères de Sam Raimi), les réalisateur William Lustig (Maniac (1980), Maniac cop (1988)...) et Bernard Rose (Paperhouse (1988), Candyman (1992)...)...

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L'armée des ténèbres bénéficia d'un budget assez élevé de 30 millions de dollars, nettement supérieur à celui des deux Evil dead précédents. Il fût tourné en Californie, notamment en plein désert pour les scènes de batailles et les séquence se déroulant dans le château. Tout se passe correctement, jusqu'à ce que Dino de Laurentiis, alors dans une situation financière délicate, vende le projet à Universal. Le film va alors complètement échapper à Sam Raimi. Cette grosse compagnie hollywoodienne ne sait pas trop quoi faire de cette production rattachée à la série gore des Evil dead, et, par conséquent tente au maximum de gommer les références aux deux volets précédents. Déjà, le titre ne cite même pas cette série, ce qui, pour une suite, est toute de même étrange. Des nombreuses coupes dans les séquences violentes sont exigées (la bataille de la fin est largement raccourcie), alors même que Sam Raimi considérait L'armée des ténèbres dans son montage original comme un film d'aventures, sans véritables séquences saignantes. De même, la fin est modifiée. Le final original faisait référence à la conclusion d'Evil dead 2 : cette fois, Ash, au lieu d'être envoyé dans le passé, était propulsé dans un futur post-apocalyptique, au cours d'une séquence digne de La planète des singes (1968) de Franklin J. Shaffner. Mais Universal trouva cette fin trop sombre, et n'apprécia pas qu'elle soit un clin d'oeil à Evil dead 2 : Raimi est donc contraint de tourner un nouvel épilogue se déroulant de nos jours, dans le supermarché où travaille Ash. Cette nouvelle conclusion est remarquablement réalisée et tout à fait amusante, mais, dans le récit, elle arrive tout de même comme un cheveu dans la soupe.

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Avec L'armée des ténèbres, Sam Raimi voulait, tout en poursuivant la série des Evil dead, aborder une nouvelle forme de cinéma, plus familiale et populaire que l'horreur gore : le film d'aventures. Déjà, Darkman, bien que contenant des éléments d'inspiration clairement horrifique, était en fait un film de super-héros, une oeuvre bien plus proche de Superman (1978) de Richard Donner que de Zombies (1978) de George Romero. Dans L'armée des ténèbres, on retrouve certains gimmicks de la série des Evil dead, tout à fait conformes à l'imagerie du cinéma d'épouvante : démons, possédés, tronçonneuse, et, bien sûr, le grimoire du Necronomicon. De même, certains aspects se réfèrent directement aux classiques de la Universal des années 30, que ce soit le décor du moulin et la résurrection d'Evil Ash, dans la grande tradition du Frankenstein (1931) de James Whale, ou bien Sheila qui, une fois possédée, retrouve l'allure électrisée d'Elsa Lanchester dans La fiancée de Frankenstein (1935) du même réalisateur. Pourtant, les références les plus directement identifiables dans le récit sont à chercher du côté des films d'aventures dont les effets spéciaux étaient conçus par Ray Harryhausen, comme Le septième voyage de Sinbad (1958) de Nathan Jura et Jason et les argonautes (1963) de Don Chaffey, deux œuvres dont Raimi revendique l'influence pour L'armée des ténèbres. L'atmosphère générale du film tire clairement vers la littérature médiéval-fantastique, que ce soit les romans de la Table Ronde par Chrétien de Troyes, Le seigneur des anneaux de Tolkien ou, surtout, Conan, guerrier toujours prêt à batailler avec des armées de revenants décharnés, inventé par Robert Howard.

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Dans L'armée des ténèbres, Sam Raimi introduit de nombreux éléments comiques, bien plus que dans les deux précédents Evil dead. Cela n'est ni illogique, ni mercantile : il faut bien se rappeler qu'il a toujours avoué que son genre de prédilection est la comédie burlesque, et qu'il a tourné le film d'horreur Evil dead avant tout parce que son ami et producteur Robert Tapert jugeait le genre très rentable au début des années 80. Une grande part des traits humoristiques vont découler du décalage entre le personnage de Ash, américain grossier, inculte et arrogant, et l'univers grandiose, médiéval et courtois dans lequel il se retrouve projeté : de nombreux gags vont alors évoquer, par exemple, Monty Python : sacré Graal ! (1975) de Terry Jones et Terry Gilliam, parodie des exploits du roi Arthur et de ses chevaliers.

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Dans ses meilleurs passages (le moulin, la découverte du Necronomicon, le réveil des morts...), L'armée des ténèbres retrouve la veine poético-burlesque qui faisat la grande réussite d'Evil dead 2. Ash affronte des répliques miniatures de sa personne, qui le tourmentent comme dans un dessin animé de Tom et Jerry, lui tendent des pièges, le ligotent à la manière d'un Gulliver... Puis, Ash va devoir affronter son double siamois, qui va se détacher de lui, dans un combat particulièrement burlesque. De même, lorsque les morts de la nécropole vont se réveiller, projetant leurs pierres tombales dans les airs, les mains décharnés qui surgiront du sol s'appliqueront à fourrer cruellement leurs doigts dans les trous de nez de Ash ! Grâce à l'interprétation hyper-physique de Bruce Campbell, à une bande-son empruntant ouvertement au répertoire des dessins animés (des clochettes résonnent quand un personnage se fait frapper sur le crâne...) et à la réalisation toujours aussi dynamique et inventive de Sam Raimi, le milieu du métrage est tout à fait à la hauteur des meilleures séquences de la série des Evil dead.

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L'armée des ténèbres se termine sur une bataille rangée entre une armée de squelettes et des guerriers humains, agrémentée de monstres en tout genre et de machines de guerre délirantes. Cette séquence, véritable rêve de joueur de Warhammer, s'inspire autant des peintures réalisées par Frank Frazetta pour les livres de Conan que des guerriers-squelettes de Le septième voyage de Sinbad et, surtout, de Jason et les argonautes. Pourtant, On peut trouver que cette séquence laisse un peu à désirer, notamment à cause d'effets spéciaux assez inégaux, avec des des squelettes à l'animation parfois bien hésitante, ou des transparences à l'éxécution décevante. Paradoxalement, on regrette les effets spéciaux des deux autres Evil dead qui étaient, certes, moins onéreux, mais réalisés avec beaucoup plus de soin. Ici, il y a parfois une certaine impression de bâclage. Heureusement, le rythme et l'humour de l'ensemble finissent par faire oublier ces quelques défauts.

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L'armée des ténèbres reste donc une réussite, un mélange résolument original et inédit de fantastique horrifique, de burlesque et d'aventures, combinés ici avec beaucoup de bonheur. Pourtant, il reçut un accueil plutôt mitigé. Les fans des précédents Evil dead firent preuve d'une certaine étroitesse d'esprit, certains allant jusqu'à reprocher à Sam Raimi de trahir le genre de l'horreur gore. De plus, L'armée des ténèbres sort à un moment où les modes de l'épouvante saignante (Re-animator (1985), Evil dead 2...) et de l'heroic fantasy (Conan le barbare (1982) de John Millius, Dar l'invincible (1982) de Don Coscarelli...) sont révolues. : le succès public n'a donc pas non plus été au rendez-vous.

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Sam Raimi ne se laisse pas démonter pour autant, et il diversifie ses activités. On le retrouve producteur de Chasse à l'homme (1993), premier long métrage réalisé par John Woo (A toute épreuve (1992), Volte/face (1997)...) aux États-Unis. Surtout, il inaugure une carrière de producteur pour la télévision avec deux téléfilms : Hercule et les amazones (1994) et Hercule et le royaume oublié (1994), qu'on peut considérer comme les successeurs logiques de l'expérience médiéval-fantastique de L'armée des ténèbres. Ensuite, les séries TV Hercule et Xena la guerrière sont lancées, avec un très grand succès. Néanmoins, Raimi reviendra, en tant que réalisateur de cinéma, là où on ne l'attendait pas du tout : dans le domaine du western, avec Mort ou vif (1995), interprété par Sharon Stone et Gene Hackman. Mais c'est encore un échec commercial et critique, et il faudra attendre trois ans pour voir arriver Un plan simple (1998), superbe film noir, version sensible et intelligente du Fargo (1996) des frères Coen (par ailleurs amis de Sam Raimi) : c'est encore une déception financière, mais la critique est globalement très positive. Raimi confirme ensuite son goût pour les expériences risquées en tournant un drame sportif dans le milieu du base Ball, Pour l'amour du jeu (1999), une assez grosse production avec, en vedette, un Kevin Costner (Danse avec les loups (1990)...) dont la carrière était alors nettement sur le déclin : encore un bide ! Sam Raimi va alors revenir au fantastique avec le thriller surnaturel Intuitions (2000), dans la lignée de Sixième sens (1999) de M. Night Shyamalan."

GhOsT
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Message par GhOsT » ven. juin 02, 2006 12:18 pm

Tout pareil qu'Eric Draven sauf que moi j'aime les femmes :mrgreen: :mrgreen: ( humour je précise :mrgreen: )

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Dragonball
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Message par Dragonball » ven. juin 02, 2006 12:30 pm

A propos de la fin du director's cut, et bien, je dois dire que je préfère de loin celle de la version normale.

Qui peux bien cracher sur une scène d'action supplémentaire aussi hilarante et sympa que celle ci ? )8

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choy
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Message par choy » ven. juin 02, 2006 12:42 pm

"je l'ai ptet écourté d'une syllabe ou deux " :lol:
woops

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