Psychose (Psycho) - 1960 - Alfred Hitchcock

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tawhek
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Psychose (Psycho) - 1960 - Alfred Hitchcock

Message par tawhek » ven. déc. 09, 2005 9:01 pm

On parlait de l'Exorciste de Friedkin, alors bon j'ai pensé à Psycho de Hitchcock par rebond de ma pensée alcolisée :lol: .

Parce que le film a exactement la même propagation historique. De film d'horreur ultime il est passé pour les neuneux dans la classe ringard. Et il reste toujours copié par des sauvageons sans vergogne, et surtout sans talent, au moins deux fois par an, sans compter les hommages à la scène-de-la-douche.

Or il est clair que le film mérite bien mieux que ça. Gus Van Sant l'a d'ailleurs prouvé en poussant le vice (du fan) jusqu'à copier le film plan par plan (je l'ai jamais vu ce real remake, d'ailleurs)

Bref, le film a perdu de son pouvoir d'effroi, c'est clair. Mais il reste une date, un jalon, un exemple de réalisation, d'interprétation, mille fois copié jamais égalé.

Il fait partie de ces films magiques, qui changent avec leur public, avec le temps, mais qui restent délectables, telle une bouteille de vieux bordeaux, au nez et à la bouche du connaisseur.

Sinon, plus prosaïquement, honte à Universal d'offrir sans raison explicite une version tronquée du film en DVD.
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Cyber Jason
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Message par Cyber Jason » ven. déc. 09, 2005 9:23 pm

Version tronquée du film? J'ai le dvd kioske qui est le même que le nouveau édité par UNIVERSAL, et peux-tu me dire ou le film est coupé? :shock:
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Manolito
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Message par Manolito » ven. déc. 09, 2005 9:27 pm

Je crois qu'il manque un ou deux coups de couteau dans la scène de la douche. Je crois que c'est pratiquement imperceptible à moins d'être au courant... Le zone 1 est complet.

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milton arbogast
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Message par milton arbogast » ven. déc. 09, 2005 9:31 pm

...voila un film que je reverais de voir avec une memoire "effacée" façon "eternal sunshine"!
(...et ROSEMARY'S BABY aussi par la même occasion)
Y-a-t-il quelqu'un ici qui a pu le voir sans qu'on lui ai spoiler la fin?
qui savait pas qu'il y avait un meurtre sous une douche dans un motel sinistre?
Que Perkins avec ses bonnes manieres et ses airs de chochote n'etait pas un aussi gentil garçon qu'il n'en a l'air?

C'est vrais que la reputation du film même lui a fait enormement de mal.
Quand je l'ai decouvert milieu 80 a la télé, le debut m'avait fait chier royal puisque je n'attendais qu'une chose: qu'elle arrive au motel et qu'elle se fasse dezinguer!
C'est aprés que j'ai pris la peine de savourer ce faux debut, le vrai coup de génie du film que c'est autre film qu'on abandonne completement apres 1/2 heure, en prennant par hasard une sortie d'autoroute.

Autre moment que je trouve absolument génial: Quand il fout la bagnole de Marion dans le marais et qu'elle arrete de s'enfoncer dans l'eau putride.
Alors que l'on est encore fraichement sous le coup du meurtre de marion, quand même le plus traumatisant jamais montré alors sur un ecran de cinéma (et toujours aujourd'hui le metre-etalon question zigouillage) on se met tout d'un coup quand cette maudite carlingue ne s'enfonce plus a ressentir l'angoisse de Normna devant ce pepin, alors qu'en toute logique on devrait comptant que la bagnole ne s'enfonce pas, qu'il se fasse pincer et pi qu'on rentre tous a la maison.
Le spectateurs est manipulé du debut jusqu'a la fin comme un pantin, on lui fait voire des choses tronquée, partir sur de fausses pistes, un faux personnage principale, etc...
C'est vrai que le film ne m'a jamais fait peur comme il a pu epouvanter les spectateur de 1960, trop tard evidement, HALLOWEEN et toute une descnadence plus ou moins batarde de Norman avait fait leur ravage entre temps.
Mais ce qu'il perd en potentiel horrifique il le gagne en fascination, car c'est vraiment un truc a decortiquer plan par plan, ligne par ligne, de vraies poupées russes.

Une image que je continue a trouver vraiment sinistre et obsedante, aprés le long plan final sur Norman dans sa cellule, et le monologue avec la mouche, l'image finit sur son sourire glaçant avec l'image fugace de "Mère" en surimpression, et la voiture que l'on sort du marais.
Waw, ça c'est finir un film!

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tawhek
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Message par tawhek » ven. déc. 09, 2005 10:01 pm

Manolito a écrit :Je crois qu'il manque un ou deux coups de couteau dans la scène de la douche. Je crois que c'est pratiquement imperceptible à moins d'être au courant... Le zone 1 est complet.
Il manque aussi quelques plans au meurtre de Milton Arbogast, qui vient de faire une bien brillante intervention :wink: .
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Manolito
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Message par Manolito » ven. déc. 09, 2005 10:48 pm

J'ai moi-même découvert le film sans avoir eu trop de spoilers. Je savais juste qu'il y avait le meurtre de Janet Leigh sous la douche, mais c'est tout. Tout le reste je l'ai découvert sur le coup, et c'est vraiment un de mes plus inoubliables souvenirs de cinéma. Et c'est effectivement un film qu'on rêve de redécouvrir en ayant effacé tous ses souvenirs.

Ha, ses folles annes d'adolescence, après que mes parents aient daigné s'acheter un magnétoscope et où je dévorais tout ce qui ressemblait à une cassette. C'était mas période "grands classiques" où tout était à découvrir. Lundi : Psychose, Mardi : Orphée, mercredi : le goût du Saké, jeudi : Metropolis, vendredi : Inferno, samedi : Le septième sceau, dimanche : Quai des brumes... et ainsi de suite... :cry: :cry: :cry:

Un texte que j'ai fait sur Psychose, il y a longtemps, chez tentacules.net :

"A Phœnix, Marion Crane, une petite employée de bureau, subtilise 40 000 dollars à son patron. Elle quitte la ville en voiture pour rejoindre son amant. Mais un policier la suit. Pour le semer, elle quitte la route principale. Elle est alors surprise par la nuit et la tempête...


En 1960, après avoir réalisé La mort aux trousses (1959), Hitchcock décide de produire lui-même un film à petit budget. Il adapte le roman Psychose de Robert Bloch (écrivain bien connu des amateurs de Lovecraft), dont il disait particulièrement apprécier la surprenante structure du récit. Il rassemble un casting d'acteurs peu connus, à part Janet Leigh (qui interpréta la jeune épouse de Charlton Heston dans La soif du mal (1958) d'Orson Welles) et Anthony Perkins. Psychose connaîtra un succès international et deviendra le film le plus populaire de son réalisateur. Beaucoup plus tard, après sa mort, on donnera trois séquelles à cette oeuvre (Psychose II (1983) de Richard Franklin, Psychose III (1986) réalisé par Anthony Perkins, et Psychose IV (1991) de Mark Garris pour la télévision).
Psychose est une date fondamentale, qui annonce une grande partie du cinéma d'épouvante à venir. L'horreur n'y est plus obtenue en mêlant des mythes fantastiques (vampire, loup-garou...) à une atmosphère étrange, comme l'avaient fait les compagnies Universal (Dracula (1931)...) et Hammer (Frankenstein s'est échappé (1957)...). Elle est invoquée en plaçant dans un quotidien banal, à la limite du sordide, les exactions d'un serial-killer dérangé et très brutal. D'autre part, le fameux meurtre sous la douche va aussi influencer de nombreux autres réalisateurs en mêlant une violence graphique spectaculaire à un érotisme troublant. La même année sortira en Angleterre Le voyeur (1960) de Michael Powell qui va lui aussi mélanger tueur psychopathe et obsessions malsaines dans un environnement social réaliste et contemporain.

Psychose et Le voyeur vont trouver un écho singulier en Italie, avec les "giallos" de Mario Bava (La fille qui en savait trop (1963), Six femmes pour l'assassin (1964)...) et de Dario Argento (L'oiseau au plumage de cristal (1970)...), dans lesquels des sadiques fétichistes trucident quantités de jeunes filles. Puis, influencés par ces œuvres latines, les slashers américains (Halloween (1978) de John Carpenter, Vendredi 13 (1980) de Sean S. Cunningham...) lâcheront une nouvelle génération de tueurs en série dans les salles de cinéma.

Psychose commence comme un Hitchcock classique. Janet Leigh, extraordinaire dans ce rôle, y campe une bourgeoise blonde typique de l'univers de ce réalisateur. Celui-ci fait monter le suspens avec beaucoup d'intelligence, en nous faisant partager le sentiment de culpabilité de Marion Crane. A un moment, le film part de manière surprenante dans la direction d'une histoire d'horreur. Hitchcock va, grâce à son savoir-faire, à sa maîtrise technique époustouflante et à son humour noir, dépasser les limites du genre.

L'interprétation de Perkins oscille étrangement entre la parodie (la discussion morbide avec Marion Crane, son jeu très appuyé et bourré de tics...) et des attitudes réellement angoissantes, rappelant les acteurs du cinéma expressionniste allemand : ainsi, la grande silhouette décharnée et torturée de Norman Bates évoque celle de César, le somnambule interprété par Conrad Veidt dans Le cabinet du docteur Caligari (1920). Les rapprochements avec ce cinéma ne s'arrêtent pas là, puisque la moitié du métrage est en fait muette : les scènes les plus réussies sont sans doute celles qui, dénuées de dialogues, reposent sur un découpage redoutablement habile et efficace. Ces séquences sont d'ailleurs soutenues par la géniale musique de Bernard Herrmann, inégalée dans le genre jusqu'à aujourd'hui.

On note encore que Hitchcock mélange ici le thriller et la psychanalyse, comme il l'avait déjà fait dans certains de ses films les plus fameux (La maison du docteur Edwards (1945), Les enchaînés (1945), et surtout Sueurs froides (1958)...). Mais dans ce complexe d'Œdipe délirant, il semble pousser la démarche jusqu'à un point complètement extrême et absurde, proche de la parodie. Son œuvre suivante, Les oiseaux (1963), sera très dure et appartiendra elle aussi au domaine du cinéma d'épouvante.

On remarque encore que l'esthétique de série B de Psychose apporte un changement d'atmosphère par rapport aux œuvres précédentes du réalisateur anglais : chambres d'hôtel crasseuses, appartements exigus, garage misérable, motel isolé... On est loin de l'impression d'élégance, de charme et de glamour qui émanait de films comme La mort aux trousses (1959), La main au collet ( 1954) ou Fenêtre sur cour (1955). Cela donne à Psychose une atmosphère de vie quotidienne pesante et triste. De même les motivations du meurtrier sont particulièrement sordides. Ce réalisme très noir n'est guère surprenant quand on sait que Hitchcock s'est inspiré du fameux serial-killer Ed Gein qui a sévi aux USA entre 1954 et 1957. Ce cannibale nécrophile a inspiré d'autres films comme Massacre à la tronçonneuse (1974) de Tobe Hooper et Le silence des agneaux (1991) de Jonathan Demme.

Voir Psychose pour la première fois est une expérience absolument extraordinaire. Forcément, les scènes chocs font moins peur par la suite, mais l'habileté démoniaque d'Hitchcock, son humour noir et la beauté morbide des images conservent une force inaltérable. Il s'agit d'une date incontournable de l'histoire du cinéma d'épouvante, grâce à sa violence graphique et son efficacité."

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milton arbogast
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Message par milton arbogast » sam. déc. 10, 2005 8:48 am

Manolito a écrit :J'ai moi-même découvert le film sans avoir eu trop de spoilers. Je savais juste qu'il y avait le meurtre de Janet Leigh sous la douche, mais c'est tout. ]
...mais deja ça, c'est trop! pouvoir decouvrir le film sans savoir ça, en se laissant embraquer dans l'histoire de Marion Crane qui pique du pognon a son boss poyur rejoindre son amant ...et pi paf! en plein milieu, elle se fait charcuter!
Ca ça devait quand même laisser sur le cul!
[/ C'était mas période "grands classiques" où tout était à découvrir. Lundi : Psychose, Mardi : Orphée, mercredi : le goût du Saké, jeudi : Metropolis, vendredi : Inferno, samedi : Le septième sceau, dimanche : Quai des brumes... et ainsi de suite... :cry: :cry: :cry: ]
...joli programme au demeurant!
Je me rappelle avoir decouvert (sur la même chaine a peu pres au même moment) LES DIABOLIQUES de Clouzot sans en savoir rien! ...ça truc m'a stressé et angoissé comme jamais, ça restera une de mes plus grandes frousse (encore que c'est pas vraiment que ça fait peur, mais c'est horriblement angoissant comme truc!) ...rien n'est plus merveilleux que cette sensation de se laisser promener par le bout du nez par un auteur en pleine possesion de ses moyens :twisted:

comte vonkrolock
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Message par comte vonkrolock » mer. oct. 24, 2007 6:28 pm

Pour ceux qui ont pas put se procurer le Z1 collector de l'époque, une solution de rattrappage, l'édition Z2 belge avec tous les VRAI bonus de l'édition Americaine St-fr bon le seul hic et oui y a toujours malheursement un hic, le film est au format, mais pas compatible 16/9. chier :oops: pourtant le z2 existe bien en 16/9e mais sans les bonus, donc celui-çi doit bien être la copie du Z1 ricain uncut, jvais me le maté pour confirmé.

Dispo en belgique chez mediatis :
http://www.mediadis.com/video/detail.asp?id=168856

Un autre de dispo 16/9e mais j'ai l'impression que c'est la dernier edition speciale qui est sorti en Z2 avec documentaire sur Hitch et non sur le film :
http://www.mediadis.com/video/detail.asp?id=165768

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DPG
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Message par DPG » mer. oct. 24, 2007 7:08 pm

L'edition sortie en France en kiosques comprenait bien le making of absent de l'edition Universal de la collec magasin Hitchcock :wink: J'en suis sur, je l'avais racheté pr ça !
"J'ai essayé de me suicider en sautant du haut de mon égo. J'ai pas encore atteri... "

Yannick
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Message par Yannick » jeu. oct. 25, 2007 9:48 am

comte vonkrolock a écrit :Pour ceux qui ont pas put se procurer le Z1 collector de l'époque, une solution de rattrappage, l'édition Z2 belge avec tous les VRAI bonus de l'édition Americaine St-fr bon le seul hic et oui y a toujours malheursement un hic, le film est au format, mais pas compatible 16/9. chier :oops: pourtant le z2 existe bien en 16/9e mais sans les bonus, donc celui-çi doit bien être la copie du Z1 ricain uncut, jvais me le maté pour confirmé.

Dispo en belgique chez mediatis :
http://www.mediadis.com/video/detail.asp?id=168856

Un autre de dispo 16/9e mais j'ai l'impression que c'est la dernier edition speciale qui est sorti en Z2 avec documentaire sur Hitch et non sur le film :
http://www.mediadis.com/video/detail.asp?id=165768
Oups, me serai-je donc trompé tout ce temps ? Je croyais que ce bon vieux Psycho était 1.33 rapport aux moyens et à l'équipe de tournage annexés par le gros Hitch sur le set de ses Alfred Hitchcok Presents... Rapport au fait que les studios avaient pas forcément envie de lui financer de la tripe perverse en cinerama.

J'étais juste en colère contre les vilains messieurs de Universal France rapport à leur édition pour le coup franchement pan&scannée des Oiseaux....

Plus d'infos sur cette version 16/9 de Psycho ?

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Manolito
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Message par Manolito » jeu. oct. 25, 2007 9:55 am

Le format de projection de "Psychose" est bien du 1.85, format qui était alors la norme pour les productions standard hollywoodienne à l'époque...

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Heathcliff
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Message par Heathcliff » jeu. oct. 25, 2007 11:03 am

Ha, ses folles annes d'adolescence, après que mes parents aient daigné s'acheter un magnétoscope et où je dévorais tout ce qui ressemblait à une cassette. C'était mas période "grands classiques" où tout était à découvrir. Lundi : Psychose, Mardi : Orphée, mercredi : le goût du Saké, jeudi : Metropolis, vendredi : Inferno, samedi : Le septième sceau, dimanche : Quai des brumes... et ainsi de suite... Crying or Very sad
et samedi minuit : partie de chasse en sologne :D :D :D

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Message par celia0 » ven. oct. 26, 2007 6:38 pm

Idéal pour décompresser.
Avis aux nouveaux forumers, il est parfaitement normal voir de santé publique d'envoyer chier manolito au moins une fois.

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hitcher
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Message par hitcher » sam. oct. 27, 2007 12:27 am

milton arbogast a écrit :pouvoir decouvrir le film sans savoir ça, en se laissant embraquer dans l'histoire de Marion Crane qui pique du pognon a son boss poyur rejoindre son amant ...et pi paf! en plein milieu, elle se fait charcuter!
Ca ça devait quand même laisser sur le cul!
C'est l'eternel probleme des grands classiques.

Il faut les avoir decouvert à leur sortie, sinon il sont edulcorés.

comment peut on se pamer devant Citizen Kane aujourd'hui alors que tous ses trucs ont été mainte fois pompés depuis. Idem pour nombre de films.

Reste le snobisme....
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fantomas 2
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Message par fantomas 2 » sam. oct. 27, 2007 1:05 am

comment peut on se pamer devant Citizen Kane aujourd'hui alors que tous ses trucs ont été mainte fois pompés depuis. Idem pour nombre de films.

Reste le snobisme....
Pas du tout d'accord.
Je pense que quand on voit un vieux film, à moins d'être légèrement débile, on tient compte de l'époque de sa réalisation. Et par conséquent, il est on ne peut plus normal d'admirer "Citizen Kane", tout comme on peut admirer Rembrandt même si personne ne peint plus de cette manière. Les truquages de "King Kong" ou de "L'homme invisible" restent admirables même si la technique a pas mal évolué depuis.
Ca n'a strictement rien à voir avec le snobisme - même si, j'en suis conscient, certaines personnes ne sont cinéphiles que pour suivre la mode.

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