
Que dire... si ce n'est que , à l'instar du film annonce, ce point de départ n'est que le début d'une histoire assez hallucinante. Le parcours personnel de Kimberly reed, sa lutte permanente afin de s'accepter est mise en parallèle avec sa lutte vis-à-vis de son frère, de reconnaître sa/leur spécificité et pourqui ils ont été des étrangers pendant tant de temps.
Le film analyse parfaitement la dynamique d'une famille. des liens étroits, ténus et surtout une histoire vraie qu'on se prend en pleine figure (littéralement). Marc est également sujet à des changements de personnalité du à un grave accident où une partie de son cerveau a été enlevé. On assiste a des scènes juste
Le film apparait au final beaucoup plus complexe qu'il n'y parait. Ne serait-ce que par la progression du film et le faite d'apprendre les retournements de situation au fur et à mesure de la cinéaste. mais également du fait d'appréhender de manière frontale les sujets abordés. Entre la peur génére par Marc et sa maladie mentale qui s'aggrave, ses crises d'identités (ses crises de lucidité, qui sont terriblement directes), le (s) genre (s) sexuels, la relation à l'autre...
Je suis ressorti de la projection extremement touché et ému, car le film est impressionnant d'humanité et de maitrise de l'histoire. mélangeant images d'archives, documents anciens et film actuel. Quelques instants de réel bonheur où ils vont en Croatie rencontrer Oja Kodar, la muse/compagne d'Orson Welles.
Bref, un film assez rare et essentiel.
Film annonce & site :
http://www.prodigalsonsfilm.com/
NB / le tite réfère bien sûr à la parabole biblique du retour du fils prodigue (avec plus d'un twist dans le sac...)
