
1964. Alors que les USA ne sont pas encore totalement impliqué "officielement" militairement dans la guerre du Vietman, le major Barker (Burt Lancaster) dirige un petit camp militaire en plein milieu de la jungle. Une partie de ses hommes envoyé en reconnaissance dans un petit village vietmamien se retrouve soudain attaqué par les vietcong. Le major Barker décide alors, contre l'avis de ses supérieurs, d'aller les soutenirs.
Voilà un film qui me laisse plutôt perplexe.
Déjà, autant prévenir tout de suite ceux que le titre orginal du film ainis que son pitch accrocheur pourraient tenter : Non, "Go tell the Spartants" n'est pas un film de siège à la "Alamo" ou une poignée de soldats américains font fasse à des centaines de Vietcongs (Comme ces chers Spartiates avec les Perses donc !). On a plutôt affaire ici à une petite chronique de guerre plutôt molle, à peine réhaussée vers la fin du film par quelques combats guère impressionnants.
Reste donc la vision américaine du conflit du vietman, toujours interessante à voir, surtout si peu de temps après la fin de la guerre (A peine 3 ans), et là, ça se complique quand même un peu !
"Go Tell the Spartans" est un film qui rassemble à peu près tout ce qui peut se faire de bien puants dans ce genre de films.
Déjà, evidement, quand il s'agit de parler des vietcongs, ou même de la population le local, c'est qusiment toujours en des termes racistes, ou au mieux en des termes paternalistes quand il s'agit de vietnamien alliès. (Enfin bon on en a déjà parlé précédement !
Celà n'empèche cependant ces même Vietnamien d'être décrit comme des sauvages sanguinaires. La première scène du film montre d'ailleurs Burt Lancaster engueuler leurs chef parce que celui ci torture un prisonnier Vietcong. C'est clair que de braves soldats américains ne se laisseraient jamais aller à ce genre de choses !
Le film célèbre aussi le male blanc yankee qui en a dans le panthalon d'une manière presque comique tellement celà est caricatural.
Evidement, noirs, intellectuels et universitaires ont tous des roles secondaires à la limite du comique.
Comique, Burt Lancaster ne l'ai par contre pas quand il explique très sérieusement, cigare au bec, que si il n'a jamais eu de promotion, c'est parce que le président des USA et son supérieur hierarchique l'ont un jour surpris en train de se faire sucer par la femme de ce dernier !
Ni d'ailleurs quand il demande d'un air satisfait à un de ses soldats si il a baisé la vietmanienne qui le regarde avec des étoiles dans les yeux !
Malgré quelques petites allusions durant le film a ce qui attendra bientôt les américains au Vietman, tout celà pourrait commencer à faire beaucoup, la poubelle se rapprochant à grands pas !
Les 5 dernièrres minutes du film, pourtant, changent la donne.
Si elles ne rattrapent pas un developpement général dont on n'arrive jamais vraiment à savoir si c'est du premier degré ou si le réal joue lui même avec les codes habituels du film de guerre classique (Et bas du front) pour les explosér in extremis, elles tendent cependant à privilégier au final cette dernière option.
Alors que les soldats américains ont détallent en hélicoptère, abandonnant, sur ordre du commandement leurs alliés vietnamiens aux mains des vietcongs, le major Arker décident de rester sur place, afin de soutenir un de ses lieutnants lui aussi dd&cidé à ne pas abandonner ses alliés, alors que l'ennemi approche.
La bataille qui s'en suit est plutôt sobre niveau effets (Des mecs se tirent dessus quoi, mais personne ne tombe au ralentis dans des gerbes de sang en criant "Vive la liberté !"
Après celle ci, un seul le lieutnant se relève, bléssé au début du combat, il a été caché par un vieux vietmamien qui lui, est mort. Le major Arker, lui aussi, est mort. Il git par terre avec les autres hommes, en slip !
Difficile de faire un plan plus "anti iconique" !
Je ne sais pas à qui il faut l'imputer, mais en tout cas Burt Lancaster a eu du courage de l'accepter. C'est pas pas John Wayne qui aurait fait ça ! (Bon là ok c'était un peu gratuit !
Le film se termine donc avec notre seul rescapé de la bataille, errant agare dans un cimétière de soldats français ayant combattu durant la guerre d'indochine (Et dont l'inscription à l'entrée donne son fameux titre aux films), mise en joue, mais finalement épargné, par un vieux combattant Vietcong.
Bref, une fin qui claque !
En résumé, diifficile, à la seule vision du film, de pouvoir statuer de manière certaine sur sa nature (Je serais curieux d'en savoir plus sur son financement et sa production), surtout que bon, la carrière de Ted Post est quand même un peu bizarre, entre une multitude de séries TV, 2 Eastwood qui claquent (Magnum Force et Pendez les hauts et courts) et un ... Michael Dudikoff version première guerre du golf (le boucliers humains pour être plus précis !

