Le 747 passe sous les eaux, moment Shelley Winters included. Jack Lemmon aux manettes.
c'est bientôt en HD en france:
http://www.devildead.com/indexnews.php3?NewsID=9606
Airport '77 - (Les Naugragés du 747) - Jerry Jameson (1977)
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Airport '77 - (Les Naugragés du 747) - Jerry Jameson (1977)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
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Re: Airport '77 - (Les Naugragés du 747) - Jerry Jameson (1977)
Vu dans le Airport Pack de chez Universal, en Blu Ray. Je ne repasse rai pas par la case 4K de chez Kino puisque n'apportant pas de supplement digne de ce nom, et encore moins la version TV inedite comportant une heure de plus.

Apres une nieme revoyure, c'est probablement celui que je prefere. certes, on nage (ahah) en pleine formule reutilisee. Parterre de stars (Jack Lemmon, James Stewart, Christopher Lee, Lee Grant, Brenda Vaccaro, Olivia de Havilland, Joseph Cotten -qui filera juste apres sur le tournage du Continent des Hommes Poissons-, Kathleen Quinlan, et j'en passe) et cette fois ci, une vraie catastrophe : l'avion qui percute une station de forage et s'ecrase en pleine mer. Pauvres gens riches!
je comprends pourquoi Jerry Jameson a ete embauche pour Raise the Titanic. Il possede une reelle expertise pour l'organisation des plans en mer et la gestion des acteurs dans les espaces reduits. L'adjonction de la Navy (via l'utilisation de l'USS Cayuga et de ses troupes) et un tres bon apport au scenario qui dynamise totalement le dernier tiers du film et tente de la sortir de sa formule habituelle. Bien mieux que le precedent opus, en tous cas. les sequences sous marines avec plongeurs qui tentent le sauvetage sont splendides. Les maquettes realisees (plus de 5 metres pour l'avion qui prend feu en vol, entre autres), tout comme les decors sous marins s'averent de tres belles reussites.
la palme revient aux mattes d'Albert Whitlock (pour une fois cite au generique en gros) avec le 747 en vol : la plan d'ouverture et vraiment d'une beaute a part et l'effet special ne se decele pas du tout. Y compris pour les scenes en vol de nuit, il n'y a pas a dire, c'est splendide.
Les acteurs donnent de leur peau, et ca se voit a l'ecran. Christopher Lee a fait profiter de son savoir en plongee pour effectuer ses cascades en apnee (il y. gagnera une reconnaisance de la part de l'union des cascadeurs US en ce sens). Tout comme Jack Lemmon qui apprit a plonger et piloter pour le role - meme s'il indiqua par la suite que d'accepter le role fut une erreur, meme si ça paya sa maison. Pareil pour touts les autres qui se prirent des tonnes d'eau en plein figure pour les sequences finales.
Le scsenario brasse pele mele la critique sociale (le disocurs de Jack Lemmon au debut), le Triangle des bermudes, le trafic d'eouvres d'art, les coups de griffes a la critique en general, ... mais ca ne va nulle part, Le but etant de dresser un tableau de seconds rôles qui finiront ou pas par y passer. L'action doit primer.
En fait, des le moment de l'intrigue des voleurs de tableaux qui se met en place, le nonsense spectaculaire n'arrete plus. Si bien qu'il faut mettre la logique de côté et profiter du spectacle en laissant son cerveau a l'entree de l'avion. Il y avait un savoir-faire dans l'etalement d'aventures rocambolesques et la mise en scene du desastre qui fait bien mouche ici. La majeure partie des seconds roles ont une ortion congrue d'histoire, entre amourettes ephemeres, morts subites - il y en a pas mal, et c'est une premiere.
Mais rien que pour les echanges entre Lee Grant emechee et un Christopher Lee, pour une fois dans un rôle dramatique, digne et heorique, ca vaut le coup.
Le vrai heros demeure toutefois Darren McGavin, sur qui repose une bonne partie de la narration, qui promene sa bonhommie, son humour et ses connaissances avec le bras en echarpe pendant que tout le monde hurle ou panique. Excellent.
A noter aussi l'apparition pour la premiere fois d'un Laserdic. C'etait le Magnavox du pDG d'Universal qui a prete l'unique objet fait pour lui specialement, pour le film - dans la scene ou James Stewart adresse un court message aux passagers de l'avion. Revolutionnaire.
Le film avait ete un autre gros succes pour Universal (puisqu'un 4e et sinistre episode fut mit en chantier immediatement). Il realise un peu plus de 30 millions de dollars de recettes a l'epoque aux USA(avec l'inflation, un peu plus de 160 en 2026) et 91 a travers le monde (environ 495 millions en 2026!), dont 749 131 amateurs francais.
Il existe une version longue TV qui a ete maintes fois diffusee sur ABC, avec une heure ne plus, et toutes les scenes de Joe Patroni coupees pour la sortie film sont presentes - y comprises celles avec son fils, qu'on voit dans le precedent episode et qu'on reverra dans le suivant. Cette version n'a jamais ete exploitee sur un media physique officiel.
Pour l'anecdote: ce fut le seul avion de la saga qui n'a pas terminé sa carriere en s'ecrasant dans la realite. Tous les autres (donc dans Airport, Aiport 75 et The Condre Airport 79) ont fini en miettes.

Apres une nieme revoyure, c'est probablement celui que je prefere. certes, on nage (ahah) en pleine formule reutilisee. Parterre de stars (Jack Lemmon, James Stewart, Christopher Lee, Lee Grant, Brenda Vaccaro, Olivia de Havilland, Joseph Cotten -qui filera juste apres sur le tournage du Continent des Hommes Poissons-, Kathleen Quinlan, et j'en passe) et cette fois ci, une vraie catastrophe : l'avion qui percute une station de forage et s'ecrase en pleine mer. Pauvres gens riches!
je comprends pourquoi Jerry Jameson a ete embauche pour Raise the Titanic. Il possede une reelle expertise pour l'organisation des plans en mer et la gestion des acteurs dans les espaces reduits. L'adjonction de la Navy (via l'utilisation de l'USS Cayuga et de ses troupes) et un tres bon apport au scenario qui dynamise totalement le dernier tiers du film et tente de la sortir de sa formule habituelle. Bien mieux que le precedent opus, en tous cas. les sequences sous marines avec plongeurs qui tentent le sauvetage sont splendides. Les maquettes realisees (plus de 5 metres pour l'avion qui prend feu en vol, entre autres), tout comme les decors sous marins s'averent de tres belles reussites.
la palme revient aux mattes d'Albert Whitlock (pour une fois cite au generique en gros) avec le 747 en vol : la plan d'ouverture et vraiment d'une beaute a part et l'effet special ne se decele pas du tout. Y compris pour les scenes en vol de nuit, il n'y a pas a dire, c'est splendide.
Les acteurs donnent de leur peau, et ca se voit a l'ecran. Christopher Lee a fait profiter de son savoir en plongee pour effectuer ses cascades en apnee (il y. gagnera une reconnaisance de la part de l'union des cascadeurs US en ce sens). Tout comme Jack Lemmon qui apprit a plonger et piloter pour le role - meme s'il indiqua par la suite que d'accepter le role fut une erreur, meme si ça paya sa maison. Pareil pour touts les autres qui se prirent des tonnes d'eau en plein figure pour les sequences finales.
Le scsenario brasse pele mele la critique sociale (le disocurs de Jack Lemmon au debut), le Triangle des bermudes, le trafic d'eouvres d'art, les coups de griffes a la critique en general, ... mais ca ne va nulle part, Le but etant de dresser un tableau de seconds rôles qui finiront ou pas par y passer. L'action doit primer.
En fait, des le moment de l'intrigue des voleurs de tableaux qui se met en place, le nonsense spectaculaire n'arrete plus. Si bien qu'il faut mettre la logique de côté et profiter du spectacle en laissant son cerveau a l'entree de l'avion. Il y avait un savoir-faire dans l'etalement d'aventures rocambolesques et la mise en scene du desastre qui fait bien mouche ici. La majeure partie des seconds roles ont une ortion congrue d'histoire, entre amourettes ephemeres, morts subites - il y en a pas mal, et c'est une premiere.
Mais rien que pour les echanges entre Lee Grant emechee et un Christopher Lee, pour une fois dans un rôle dramatique, digne et heorique, ca vaut le coup.
Le vrai heros demeure toutefois Darren McGavin, sur qui repose une bonne partie de la narration, qui promene sa bonhommie, son humour et ses connaissances avec le bras en echarpe pendant que tout le monde hurle ou panique. Excellent.
A noter aussi l'apparition pour la premiere fois d'un Laserdic. C'etait le Magnavox du pDG d'Universal qui a prete l'unique objet fait pour lui specialement, pour le film - dans la scene ou James Stewart adresse un court message aux passagers de l'avion. Revolutionnaire.
Le film avait ete un autre gros succes pour Universal (puisqu'un 4e et sinistre episode fut mit en chantier immediatement). Il realise un peu plus de 30 millions de dollars de recettes a l'epoque aux USA(avec l'inflation, un peu plus de 160 en 2026) et 91 a travers le monde (environ 495 millions en 2026!), dont 749 131 amateurs francais.
Il existe une version longue TV qui a ete maintes fois diffusee sur ABC, avec une heure ne plus, et toutes les scenes de Joe Patroni coupees pour la sortie film sont presentes - y comprises celles avec son fils, qu'on voit dans le precedent episode et qu'on reverra dans le suivant. Cette version n'a jamais ete exploitee sur un media physique officiel.
Pour l'anecdote: ce fut le seul avion de la saga qui n'a pas terminé sa carriere en s'ecrasant dans la realite. Tous les autres (donc dans Airport, Aiport 75 et The Condre Airport 79) ont fini en miettes.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
