Vu sur Prime (Japon).
Interessant a la base, pour un resultat plus (moins?) que bof...
Datant de 2017, le film est passablement en retard sur l'evolution de la societe et de la tech.
Tom Hanks joue le role d'un guru dans le moule Steve Jobs, Elon Musk (a l'epoque ou celui-ci etait encore "cool"

), le tout en mode relax et baskets, jouant les maitres de ceremonies decontracte a annoncer des evolutions technologiques qui vont bouleverser le monde lors de "ceremonies" reglees au micro-poil de c.l.
On semble en fait beaucoup loucher du cote d'Apple et Jobs, notamment pour le cote "guru" et le campus de la compagnie The Circle qui ressemble beaucoup a celui d'Apple.
Le film nous montre un monde parfait tel que vendu par notre guru super populaire (et pas seulement sur le campus) mais aussi dans le monde exterieur au campus, un monde ou tout est visible, absolument tout et en direct. Les implications sur la vie privee? On y reflechira plus tard (si on a le temps, aux environs de la Saint Glin-Glin, quoi

).
Pendant ce temps, la vie sur le campus, etre vie sociale "encouragee" et travail d'esclave continue gentiment son chemin pour notre heroine, qui commence a trouver que ca fait quand meme un peu beaucoup a gerer. Mais elle n'en est pas au bout de ses peines...
Si tout ca, fait assez facile (et au moment du film (l'an de grace 2017 de notre seigneur) ) deja tres connu via d'occasionnels articles et reportages ayant un peu tendance a gacher la fete, les facilites ne s'arretent pas ici.
Ainsi, notre (de plus en plus maheureuse) heroine fait la rencontre d'un genie de l'informatique assez discret (pratique) qui lui confirme qu'il y a des raisons pour sa solitude et sa tristesse (triste que tout cela).
Son patron (Tom Hanks) la prend sous son aile (pourquoi? parce que), ce qui devrait lui remonter le moral, mais sa liberte et vie privee partagee avec toute la planete fait planer le doute (doutage) et ses parents, dont la maison, elle aussi, se transforme en "loft" ouvert aux yeux de tous (le jacuzzi, le jacuzzi, le jacuzzi!)

, craquent tres vite (et non, c'etait la chambre a coucher!

). Ajoutons un ex petit copain mort en direct plus loin, que notre heroine se dit que ca fait quand meme beaucoup (trop) a son bonheur technologique et decide de rendre la pareille a son patron, decidemment trop gentil (Tom Hanks le (maintenant) malefique).
Utilisant son (pratique) copinage avec le genie de l'informatique et lui suggerant (maline qu'elle est) de zieuter sur les serveur de la compagnie s'il n'y aurait pas quelque p.tain de sal.perie de m.rde a charge de son patron maintenant en disgrace, son genial copain s'execute et: Palsembleu! Fouchtra! Saperlipopette qu'elle avait raison (et au passage, qu'il a ete c.n de ne pas y avoir songe de par lui-meme--quel c.n, je vous jure(!) ).
Situation retournee en deux coups de cuillere a pot et Hanks de se retrouver en slip devant le monde entier (ou presque).
THE END. Or...is it?
On sent que le truc se veut etre une sorte de All the President's Men en version 2.0 hi-tech, mais ressemble a un episode rate de Whiz Kids TV (1983) (a.k.a. Les petits Genies), la faute a de trop gros sabots, des facilites henaurmes et au final, un cote par-dessus la jambes qui a un peu trop tendance a prendre le public pour des blaireaux qui ne remarquent rien (un peu comme le perso joue par Hanks).
Completement dispensable. Il y aurait bien sur des choses a faire et a dire, surtout vu l'actualite de l'oligarchie technologie du regime trumpien de nos jours, mais bon...fallait pas trop en demander non plus.
J'aurais probablement oublie avant la fin du mois. Je ne peux que vous suggerer d'eviter de passer par la case "visionnage" pour eviter d'avoir a l'oublier.
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.