Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
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Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Si Alien Romulus a bien une qualité indéniable, c'est sa direction artistique : les décors, les props, les paysages, les xénomorphes, la photographie, tout est beau. Les designs des vaisseaux ont un rendu très maquette (on aime ou pas), et Alvarez s'en donne à cœur joie dans le baveux et l'organique, sans aller dans le gore (dommage ?). La thématique sexuelle est bien présente, avec de la génitalité à tout-va, des pénétrations dans tous les sens, des leucorrhées acides, des galactorrhées gluantes, et des doigts qu'on enfonce dans des trous pour parler à Maman. Sans non plus mettre de côté la filiation et l'enfantement, autre sous-texte de la saga.
Mais si le début du film sur la planète déglingos, et son ambiance d'exploitation capitalistique du bout de l'univers, est très encourageant, force est de reconnaitre que le script se contente un peu vite d'être un slasher spatial. La faute à une écriture des personnages trop superficielle, sortie de Rain mais surtout de Andy (clairement le plus intéressant du lot, et très bien interprété), même si on pourrait objecter qu'ils incarnent une forme de faillite humaine face aux synthétiques.
Alien Romulus est donc une chouette série B avec ses séquences phares (l'acide, l'ascenseur, la porte) mais aussi toutes ses facilités, voire franches incohérences, scénaristiques. On aurait aimé un peu plus d'ambition mais on sent le poids du cahier des charges et de ses figures imposées qui le contraignent à devenir un pot-pourri de la saga. Bon, cela ne retire rien à ses qualités, et le ride vaut tout de même le détour.
Mais si le début du film sur la planète déglingos, et son ambiance d'exploitation capitalistique du bout de l'univers, est très encourageant, force est de reconnaitre que le script se contente un peu vite d'être un slasher spatial. La faute à une écriture des personnages trop superficielle, sortie de Rain mais surtout de Andy (clairement le plus intéressant du lot, et très bien interprété), même si on pourrait objecter qu'ils incarnent une forme de faillite humaine face aux synthétiques.
Alien Romulus est donc une chouette série B avec ses séquences phares (l'acide, l'ascenseur, la porte) mais aussi toutes ses facilités, voire franches incohérences, scénaristiques. On aurait aimé un peu plus d'ambition mais on sent le poids du cahier des charges et de ses figures imposées qui le contraignent à devenir un pot-pourri de la saga. Bon, cela ne retire rien à ses qualités, et le ride vaut tout de même le détour.
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Exactement, je suis du même avis que Teurk. Romulus est une sorte de remix des épisodes précédents, à la direction artistique mortelle. Ça ne sort pas du schéma, ça ne prend pas beaucoup de risque, ça se complique la tâche un peu pour rien (on est parfois un peu perdu en terme topographique) mais les qualités sont suffisamment nombreuses pour au final être satisfait du spectacle, à commencer par l’androïde et son interprétation magnifique. Les scènes en apesanteur (dont une contre une armada d’aliens, plus celle de l’ascenseur) sont originales et bien prenantes. J’ai trouvé la BO très bonne, s’inscrivant bien dans la série. Tout le monde est à son poste. Rien d’original certes, mais on sent toute la déférence à la saga. C’est son point fort et aussi sa limite. Il n’en faudrait pas un de plus comme celui-ci.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
A voir en VO pour apprécier les jeux de mots intraduisibles en français...
... attention spoilers potentiels ...
Bon, par où commencer... C'est surement une très bonne entrée en matière pour les nouvelles générations qui n'ont jamais vu un film Alien ou une bonne piqure de rappel pour les béotiens qui suivent le truc de loin, mais pour les vieux cons de la vieille qui connaissent la franchise sur le bout des doigts, bah il n'y a vraiment pas grand chose de neuf à se mettre sous la dent.
Un gros best of bien bourrin recyclant situations, plans et dialogues issus des films précédents. Le pote avec qui je l'ai vu m'a dit "c'est une bonne copie de fayot" et ça résume bien le truc : on coche scolairement toutes les cases pour faire plaisir à tout le monde.
OK c'est efficace, mais ça ne va pas plus loin. Et comme on sait toujours exactement ce qu'on va voir, il y a zéro tension, zéro surprise, on ne ressent aucun sens du danger pour les protagonistes (peu caractérisés, mais ils ne l'étaient pas beaucoup plus dans les autres films, là n'est pas le problème).
On nous appuie le tout avec une musique emphatique (plutôt bien dans l'ensemble), comme si on allait découvrir un truc de dingue, sauf que le truc en question on l'a déjà vu (ok, c'est juste un couloir rempli de cocons).
Lors de la scène dans le laboratoire, j'ai cru qu'on allait virer à un délire à la The Thing et que ça pourrait amener vers des choses nouvelles mais non, on passe vite à un autre cliché. Occasion manquée.
Et je passe sur d'autres choses qui m'ont fait tiquer : incohérences, problèmes de timeline par rapport aux autres films, trucs bizarres (on peut vraiment se crasher sur un anneau planétaire?)
En fait, Alien Romulus permet surtout de comprendre pourquoi à chaque film de la franchise on a fait le choix de s'orienter vers une nouvelle approche. C'est juste impossible de retrouver la formule horrifique du premier et d'en reproduire la tension. C'est peine perdue d'avance car on connaît déjà tous les ressorts à l'avance.
Il y a tout de même de bonnes choses. Même si on est loin de la classe et l'envergure d'un Ridley Scott, le film se tient plutôt bien techniquement et conserve une patine organique, ça fait pas trop cgi.
Le film enfonce davantage le clou sur les allusions sexuelles et j'avoue, c'est plutôt rigolo (des gorges profondes, des glands qui se décalottent, une bite géante qui sort d'un vagin géant...).
La relation avec l'androïde ND est vraiment la plus grosse plus value du film, et aurait pu même aboutir à de belles émotions si le tout n'était pas aussi rushé.
La scène en apesanteur avec l'acide est bien vue!
Le mutant final est intéressant dans ce qu'il dégage par son design (même s'il recycle un concept venant de Alien Resurrection) et une tension commence enfin à pointer le bout de son nez, mais c'est bien trop tard. Il aurait dû avoir une place plus conséquente dans le film.
Mais au global, je suis sorti de là quand même désolé et presque en colère de voir une de mes franchises préférées réduite à un menu best of.
... attention spoilers potentiels ...
Bon, par où commencer... C'est surement une très bonne entrée en matière pour les nouvelles générations qui n'ont jamais vu un film Alien ou une bonne piqure de rappel pour les béotiens qui suivent le truc de loin, mais pour les vieux cons de la vieille qui connaissent la franchise sur le bout des doigts, bah il n'y a vraiment pas grand chose de neuf à se mettre sous la dent.
Un gros best of bien bourrin recyclant situations, plans et dialogues issus des films précédents. Le pote avec qui je l'ai vu m'a dit "c'est une bonne copie de fayot" et ça résume bien le truc : on coche scolairement toutes les cases pour faire plaisir à tout le monde.
OK c'est efficace, mais ça ne va pas plus loin. Et comme on sait toujours exactement ce qu'on va voir, il y a zéro tension, zéro surprise, on ne ressent aucun sens du danger pour les protagonistes (peu caractérisés, mais ils ne l'étaient pas beaucoup plus dans les autres films, là n'est pas le problème).
On nous appuie le tout avec une musique emphatique (plutôt bien dans l'ensemble), comme si on allait découvrir un truc de dingue, sauf que le truc en question on l'a déjà vu (ok, c'est juste un couloir rempli de cocons).
Lors de la scène dans le laboratoire, j'ai cru qu'on allait virer à un délire à la The Thing et que ça pourrait amener vers des choses nouvelles mais non, on passe vite à un autre cliché. Occasion manquée.
Et je passe sur d'autres choses qui m'ont fait tiquer : incohérences, problèmes de timeline par rapport aux autres films, trucs bizarres (on peut vraiment se crasher sur un anneau planétaire?)
En fait, Alien Romulus permet surtout de comprendre pourquoi à chaque film de la franchise on a fait le choix de s'orienter vers une nouvelle approche. C'est juste impossible de retrouver la formule horrifique du premier et d'en reproduire la tension. C'est peine perdue d'avance car on connaît déjà tous les ressorts à l'avance.
Il y a tout de même de bonnes choses. Même si on est loin de la classe et l'envergure d'un Ridley Scott, le film se tient plutôt bien techniquement et conserve une patine organique, ça fait pas trop cgi.
Le film enfonce davantage le clou sur les allusions sexuelles et j'avoue, c'est plutôt rigolo (des gorges profondes, des glands qui se décalottent, une bite géante qui sort d'un vagin géant...).
La relation avec l'androïde ND est vraiment la plus grosse plus value du film, et aurait pu même aboutir à de belles émotions si le tout n'était pas aussi rushé.
La scène en apesanteur avec l'acide est bien vue!
Le mutant final est intéressant dans ce qu'il dégage par son design (même s'il recycle un concept venant de Alien Resurrection) et une tension commence enfin à pointer le bout de son nez, mais c'est bien trop tard. Il aurait dû avoir une place plus conséquente dans le film.
Mais au global, je suis sorti de là quand même désolé et presque en colère de voir une de mes franchises préférées réduite à un menu best of.
Modifié en dernier par orco le ven. août 23, 2024 2:23 pm, modifié 2 fois.
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Je comprends. L'ami qui m'accompagnait à la séance, fan éternel des trois premiers, était très énervé. Il a purement détesté !orco a écrit : mer. août 21, 2024 12:20 am Mais au global, je suis sorti de là quand même désolé et presque en colère de voir une de mes franchises préférées réduite à un menu best of.
De mon côté j'ai plutôt cherché à voir le verre à moitié plein.
Mais que restera-t-il de Romulus d'ici quelques années ? L'épisode "best of" inutile et sans personnalité ? Peut-être oui...
Reste encore une fois l'androïde Andy, et sa relation à l'héroïne, seule touche réellement singulière.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Totalement en phase avec la critique de Dirty Tommy (sauf concernant Prometheus et Covenant, que je ne trouve absolument pas mauvais, loin de là, mais c'est un autre débat) :
Ah sinon au passage, vous trouvez pas que Cailee Spaeny ressemble énormément à Meg Tilly ?


Ah sinon au passage, vous trouvez pas que Cailee Spaeny ressemble énormément à Meg Tilly ?



Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Oui, j'ai trouvé qu'elle avait un peu de Daisy Ridley aussi.
"Que sert-il à un homme de gagner le monde s'il perd son âme?"
Marc 8:36
Marc 8:36
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Décorticage intéressant (attention spoilers!) :
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
j'avais même pas percuté que c'était l'actrice de "Priscilla" sur la romance d'Elvis presley
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un truc que je pige pas au début, j'ai été relire un sous titrage sans trouver de script.. mais ça m'avance pas.. y'a bien marqué sur l'écran de la weyland yutani qu'elle est éligible après ses 12.000 heures, donc elle pourrait enfin se barrer .. donc pourquoi l'autre enflure lui détruit son espoir ? elle parlait de la colonie lointaine, ses parents sont morts de pneumonie dans les mines, et elle lui double son temps et..l'affecte aux mines
et au fait jeu de mots... weyland yutani, WY . why ? WY ? sans H, ash ...
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un truc que je pige pas au début, j'ai été relire un sous titrage sans trouver de script.. mais ça m'avance pas.. y'a bien marqué sur l'écran de la weyland yutani qu'elle est éligible après ses 12.000 heures, donc elle pourrait enfin se barrer .. donc pourquoi l'autre enflure lui détruit son espoir ? elle parlait de la colonie lointaine, ses parents sont morts de pneumonie dans les mines, et elle lui double son temps et..l'affecte aux mines

et au fait jeu de mots... weyland yutani, WY . why ? WY ? sans H, ash ...

Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Ben c’est ça le truc : la règle du jeu vient de changer. Ce qui signifie en sous-texte que les heures dues ne sont qu’un mirage, plus on s’approche de l’oasis et plus elle s’éloigne : ils sont condamnés à trimer à vie sur cette planète.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
la façon d'amener cette dure réalité est mal faite je trouve. (quoi? le quota était à 62ans et est il passé soudainement à 64ans ?
) ... car les autres dans la file d'attente, ils s'attendent à quoi depuis des années ? pourquoi pas de révolution (à la "Germinal" ? ...) et cette planète de leurs rêves n'est t'elle pas un leurre pour leur faire espérer mieux ? car c'est l'univers à la Blade runner aussi... donc implants de rêves possibles... et Xèmes générations de réplicants synthétiques...
tout ça est très intéressant et à la fois vain, j'écris ce texte à 5h50 plutôt que le réveil standard de millions/milliards ? d'esclaves d'un système à bout, mais comme j'ai droit à une journée de pseudo répit congé, j'essaie de réfléchir parfois... et le seul film qui me vient en tête pour y pêcher qq idées maladroites serait "Gueules noires/ de 2023" qui a plusieurs points communs il semble...
faut pas aller loin, une pensée forte aux ouvriers Peugeot notamment, https://www.radiofrance.fr/francecultur ... sa-9829227 nés dans un berceau près des usines, apprentis à l'usine, toute une vie dédiée à l'effort de cette société et crever dans un cercueil peugeot , dans une zone isochrone où tout le semblant est à disposition avec la complicité des hypermarchés et services de base, ils peuvent passer leur vie, ont passé leur vie, dans 15km maximum, rêvant de mieux ? et transposés dans un monde à la Blade runner, qui sommes-nous, une énième génération de réplicants +ou- sophistiqués ? qui se font arnaquer en espérant s'échapper d'une... planète prison ? les aliens eux même tels des moustiques sont lobotomisés et ne parviennent à rien de mieux... les entités créatrices de tout ce/notre merdier en rigolent chaque seconde...

tout ça est très intéressant et à la fois vain, j'écris ce texte à 5h50 plutôt que le réveil standard de millions/milliards ? d'esclaves d'un système à bout, mais comme j'ai droit à une journée de pseudo répit congé, j'essaie de réfléchir parfois... et le seul film qui me vient en tête pour y pêcher qq idées maladroites serait "Gueules noires/ de 2023" qui a plusieurs points communs il semble...
faut pas aller loin, une pensée forte aux ouvriers Peugeot notamment, https://www.radiofrance.fr/francecultur ... sa-9829227 nés dans un berceau près des usines, apprentis à l'usine, toute une vie dédiée à l'effort de cette société et crever dans un cercueil peugeot , dans une zone isochrone où tout le semblant est à disposition avec la complicité des hypermarchés et services de base, ils peuvent passer leur vie, ont passé leur vie, dans 15km maximum, rêvant de mieux ? et transposés dans un monde à la Blade runner, qui sommes-nous, une énième génération de réplicants +ou- sophistiqués ? qui se font arnaquer en espérant s'échapper d'une... planète prison ? les aliens eux même tels des moustiques sont lobotomisés et ne parviennent à rien de mieux... les entités créatrices de tout ce/notre merdier en rigolent chaque seconde...
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Bon, autant en rire un peu :
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Bon… Alien passe à la moulinette Disney, comme StarWars en son temps, et donc on a le StarWars 7 de la saga Alien ! D’ailleurs étrangement ça tombe sur Alien 7 ! C’est à dire repompe de l’existant avec Fan-Service à gogo (les reprise d’anciens dialogues, au secours !!!).
Comme déjà dit donc, belle DA, quelques bonnes idées (la scène en apesanteur), bien filmé, mais la volonté de faire de la redite (mais pourquoi donc bon sang ??!!) annihile toute personnalité au film. Ça se regarde, mais c’est très moyen, et difficile de s’accrocher aux personnages interchangeables , l’actrice principale ne dégageant aucun charisme (pur midcast pour moi), un peu mieux pour son « frère » androïde, mais qu’on finit par avoir envie de baffer, à force de « Droopy Face »!
Je préfère le Jeunet.
Comme déjà dit donc, belle DA, quelques bonnes idées (la scène en apesanteur), bien filmé, mais la volonté de faire de la redite (mais pourquoi donc bon sang ??!!) annihile toute personnalité au film. Ça se regarde, mais c’est très moyen, et difficile de s’accrocher aux personnages interchangeables , l’actrice principale ne dégageant aucun charisme (pur midcast pour moi), un peu mieux pour son « frère » androïde, mais qu’on finit par avoir envie de baffer, à force de « Droopy Face »!
Je préfère le Jeunet.
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Je préfère tout autre film de la saga, c'est sans conteste le pire à mes yeux. Même les AVP apportent plus de surprise et de nouveauté.
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- Localisation : Tokyo dans les annees 70s, baby! Yeah!
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Si ca c'est pas de la provoc'Même les AVP apportent plus de surprise et de nouveauté.

Alien: Romulus, pour bibi c'est vraiment pas bon, tendance (tres) mauvais. Au final, je mets ca apres Resurrection dans le classement (A et A2 ex-aequo, ensuite A3, puis nettement en retrait A4 et enfin cet Alien 9 ou plutot A5, vu qu'en ce qui me concerne; AVP 1&2 c'est hors-sujet tandis que Prometheus et Covenant, c'est difficule de juger vu que c'est 2 tiers d'une trilogie dont on ne verra jamais la fin, d'ou autant laisser le tout de cote...

Comme beaucoup d'autres avis: la realisation est competente, il y a des bonnes--et trop rares--idees (p.ex.les Aliens en apesenteur) et de bons SFX.
Par contre, le tout est plombe par:
- un cast de djeunz ternes et pas credibles (les acteurs ont entre 23-26 ans , alors la vie sur une colonie Weyland-Yutani, euh, non, j'y crois pas une seconde, ils ont plus l'air d'avoir debarque la veille d'un vaisseau qu'ils pensaient aller vers une colonie...de vacances a Cancun pour les vacances du Spring break)
- des acteurs au jeu unanimement mediocre...
Sur ces 2 points, seul l'acteur/perso d'Andy (30 balais au compteur, CQFD) tire son epingle du jeu, meme si le real semble le forcer a la jouer facon "Rain Man" avec un air de Cocker triste en prime. Gne?

Ensuite:
- un film de type "guy-in-a-monster-suit" en mode slasher, essentiellement comme le premier Alien, mais sans jamais exploser le cahier des charges a coup de designs, world-building, atmosphere, jeu d'acteurs et realisation aux petit oignons...
- des persos dont on se fout comme d'une guigne et definis comme dans un slasher (l'heroine, son pote, l'asiatique, le boy-friend--de qui, j'ai perdu le fil pendant le film

Spoiler : :
- des gestations d'Aliens en mode TGV et bizarrement...
- un debut de quoi, 40-45 minutes(??), ch.ant comme la pluie ou il ne se passe que dalle...
- des citations en veux-tu, en voila (y compris des effets sonores

Spoiler : :
Fede, entre un scenar de Texas Chainsaw a l'ouest, un Evil Dead torture-pornise et un Alien a la ramasse est mechamment en train de se Alexandreaja-iser et de devenir le go-to-guy etranger qu'on a un remake faisande a mettre en boite...
Tout comme The Predator, Alien: Romulus enterre une de mes franchises favorites...Putain d'epoque, les franchises tombent comme des mouches...
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.
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- Messages : 1913
- Enregistré le : lun. mai 03, 2004 2:16 pm
- Localisation : "There's evil on this island."
Re: Alien : Romulus - Fede Alvarez (2024)
Les plus :
- Quelques bonnes idées de mise en scène, dommage qu'elles soient perdues dans ce naufrage complet.
- Fede Alvarez n'est pas mauvais, mais il aurait dû faire son propre film d'horreur dans l'espace plutôt que ce pseudo-hommage totalement raté.
Les moins :
- Ash numérique tout le long, une idée de merde dès le départ et en plus mal foutue. C’est une vraie torture à regarder.
- L'androide avec la même expression idiote sur la gueule pendant deux heures, insupportable.
- Les autres personnages sont tellement inintéressants et peu attachants qu'on n'a qu'une envie : qu'ils crèvent tous.
- Acteurs génériques, totalement interchangeables. Le rôle principal n'a pas un dixième du charisme de Sigourney.
- Décors franchement bof, moins beaux que ceux des anciens films (40 ans plus tard !!!). Par moments, on dirait une attraction Disney tellement ça fait fake.
- Aucune tension, rien ressenti à part du dégoût pour un tel ratage.
- Musique d’horreur qui ne colle pas du tout à ce genre de film (même compositeur que le remake d’Evil Dead), une mauvaise idée de plus.
- Les Aliens sont devenus des monstres génériques dont on se fout, qui avancent au ralenti et se laissent tuer comme des merdes. Comment peut-on rater autant de choses ?
- La créature à la fin… pitié… pire que celle d’Alien 4, c’est dire ! Un véritable exploit de nullité.
- Les logos Weyland PARTOUT pour qu’on n'oublie pas que c’est un film Alien, au cas où on se poserait la question.
- Surexplication scientifique à la con, l'antithèse du premier film qui laissait le mystère planer. Ici, c’est l’apothéose de la connerie.
- Et bien sûr, toutes les références pourries aux autres films... "Get away from her, bitch"... Pathétique.
En bref : INCROYABLEMENT NUL À CHIER ! Ce film représente toute la médiocrité de notre époque. Je préfère même AVP... au moins, ça assumait son délire comic book.
- Quelques bonnes idées de mise en scène, dommage qu'elles soient perdues dans ce naufrage complet.
- Fede Alvarez n'est pas mauvais, mais il aurait dû faire son propre film d'horreur dans l'espace plutôt que ce pseudo-hommage totalement raté.
Les moins :
- Ash numérique tout le long, une idée de merde dès le départ et en plus mal foutue. C’est une vraie torture à regarder.
- L'androide avec la même expression idiote sur la gueule pendant deux heures, insupportable.
- Les autres personnages sont tellement inintéressants et peu attachants qu'on n'a qu'une envie : qu'ils crèvent tous.
- Acteurs génériques, totalement interchangeables. Le rôle principal n'a pas un dixième du charisme de Sigourney.
- Décors franchement bof, moins beaux que ceux des anciens films (40 ans plus tard !!!). Par moments, on dirait une attraction Disney tellement ça fait fake.
- Aucune tension, rien ressenti à part du dégoût pour un tel ratage.
- Musique d’horreur qui ne colle pas du tout à ce genre de film (même compositeur que le remake d’Evil Dead), une mauvaise idée de plus.
- Les Aliens sont devenus des monstres génériques dont on se fout, qui avancent au ralenti et se laissent tuer comme des merdes. Comment peut-on rater autant de choses ?
- La créature à la fin… pitié… pire que celle d’Alien 4, c’est dire ! Un véritable exploit de nullité.
- Les logos Weyland PARTOUT pour qu’on n'oublie pas que c’est un film Alien, au cas où on se poserait la question.
- Surexplication scientifique à la con, l'antithèse du premier film qui laissait le mystère planer. Ici, c’est l’apothéose de la connerie.
- Et bien sûr, toutes les références pourries aux autres films... "Get away from her, bitch"... Pathétique.
En bref : INCROYABLEMENT NUL À CHIER ! Ce film représente toute la médiocrité de notre époque. Je préfère même AVP... au moins, ça assumait son délire comic book.
Man-eater