Dust Bunny - Bryan Fuller (2025)

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Superwonderscope
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Dust Bunny - Bryan Fuller (2025)

Message par Superwonderscope »

Une petite fille de 8 ans demande de l'aide a son voisin (Mads Mikkelsen) afin de tuer le monstre sous son lit qui a mangé ses parents.

Le titre fait references aux boules de poussières qui traînent sous un lit, s'appelant aux Usa des "lapins de poussière".

Par l'auteur de series comme Pushing Daisies, Dead Like Me ou encore American Gods. Il a appelé Mikkelsen avec qui i l avait fait la série Hannibal. C'est son premier long métrage, avec également Sigourney Weaver. c'est présenté au festival de Toronto cette année.

Ca me fait envie.


A ce jour, le film n'a pas encore de distributeur, sauf au Mexique - qui est toujours une source interessante et lucrative pour les films d'horreur.

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Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
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Superwonderscope
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Re: Dust Bunny - Bryan Fuller (2025)

Message par Superwonderscope »

Arrêtez tout.

Probablement (deja) l'un des tous meilleurs films de 2026. Pour moi, en tous cas.

Pendant les 15 premieres minutes, je me suis franchement demande a quoi j'assistais.

Sur le papier, histoire classique de monstre sous le lit qui terrorise une gamine.

En film, un sommet de créativité visuelle. Couleurs, plans, rendu graphique. Dessin anime? Film? Prototype CGI? Je crois aussi qu'il s'agit de la premiere fois que j'assiste un film qui soit a la fois PG 13 et R. La scene ou la gamine suit "l'intrigante voisin" (Mads Mikkelsen, hallucinant-ciné) donne un festival de combat au sabre et nunchakus avec un dragon chinois qui s'anime en ombre, sur fond d'explosions de feux de Bengale et de cascades aériennes. Pas de dialogues, juste le langage de l'image qui offre a comprendre ce qu'il se passe. Quelle scene!

Un melange d'Amélie Poulain sur fond de John Wick (c'est réducteur mais c'est histoire de donner une idee) ou la gamine (Sophie Sloan, excepiotnnelle) tente de persuader son entourage qu'il y a VRAIMENT un monstre en forme de lapin géant qui dévore les humains qui touchent le sol de sa chambre. On retrouve un peu l'esprit de Pushing Daising (gros clin d'oeil a la fin) et le ton d'Hannibal. entre excentricité , gout du detail -certains plans sont hallucinants dans leur composition-, transgression. Un magnifique moment : une comédie musicale 70'chorégraphie dans une église pastel ou la quête est organisée, avec la gamine déguisée avec un fichu sur la tete qui vole la corbeille pleine de fric, gros sourire quand elle s'échappe. Rien que ça, ma soirée était faite.

Il ya quelques sens de frousse bien fichue, dans l'affrontement avec la horde de méchants tueurs qui attaquent partout - et l'apparition graduelle du monstre géant (en gros, un lapin géant avec des dents a la Relic) qui sort du parquet et dévore tout ce qui tombe en face.

Tout est étudié au moindre detail en terme de visuel, c'est après coup ou je me suis dit que le travail de mise en stem, direction d'acteur, plans composites et post production sur la gradation des couleurs a du être éprouvant. On est a des annees lumières du tout venant. ET aussi,m entre émerveillement et mâchoire qui se décroche, c'est hyper fun! Voir Sigourney Weaver, qui s'amuse visiblement beaucoup, dans un role ambigu de patronne de tueurs a gages - tout du moins en apparence- est un régal. la scene finale ou elle enlève ses chaussures a talons qui cachent en fait deux 357 dans les pointes, ca envoie. Un peu aussi comme Leon avait eu un vrai scenario avec Wes Anderson aux manettes et qui pour une fois aurait du talent, C'est réducteur, mais donne une idee.

le film est sorti aux USA sur une toute petite combinaison de salles avant de filer en streaming. Pas de sortie salles ici mais du streaming,

Bref, je suis sorti enthousiasmé de la vision de film qui offre enfin quelque chose de different comme spectacle qui croise de multiples genres. Et qui donne aussi a entrevoir le cote sombre de l'enfance, avec un rôle pas si innocent que cela.

PS: un des meilleurs moments : la lampe chez Mads Mikkelsen est une poule avec un oeuf collé au cul, qui est en fait l'ampoule qui s'allume :mrgreen: Excellent.
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