Nouveau master sortie par TF1 Vidéos qui a fait une restauration complète du film en partant du négatif originale, et il n'y a plus photo que se soit le Criterion ou le Arrow ils sont clairement à la ramasse face au disque Français.
http://www.dvdclassik.com/test/blu-ray- ... tf1-studio
Les diaboliques (1955) de H.G. Clouzot
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comte vonkrolock
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Re: "Les diaboliques" (1955) de H.G. Clouzot
Toi t'est un flic..? Non j'uis un con.
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Re: "Les diaboliques" (1955) de H.G. Clouzot
comte vonkrolock a écrit :Nouveau master sortie par TF1 Vidéos qui a fait une restauration complète du film en partant du négatif originale, et il n'y a plus photo que se soit le Criterion ou le Arrow ils sont clairement à la ramasse face au disque Français.
http://www.dvdclassik.com/test/blu-ray- ... tf1-studio
Je viens de voir le Blu-ray TF1, je confirme le Critérion est loin derrière , quand au Arrow c'est même pas la peine...
- DPG
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Re: "Les diaboliques" (1955) de H.G. Clouzot
Le film vient d'être chroniqué sur le site.
Le texte est très bien, mais petite coquille par ctre :
"Mais son grand retour, Clouzot le fait en 1960 avec LA VERITE, première et dernière collaboration avec Jean Gabin, ici en avocat chargé de défendre Brigitte Bardot, impliquée dans un meurtre."
C'est Vanel l'avocat, et non Gabin
Confusion avec "En cas de malheur" 
Le texte est très bien, mais petite coquille par ctre :
"Mais son grand retour, Clouzot le fait en 1960 avec LA VERITE, première et dernière collaboration avec Jean Gabin, ici en avocat chargé de défendre Brigitte Bardot, impliquée dans un meurtre."
C'est Vanel l'avocat, et non Gabin
"J'ai essayé de me suicider en sautant du haut de mon égo. J'ai pas encore atteri... "
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savoy1
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Re: Les diaboliques (1955) de H.G. Clouzot
La correction est effectuée à l'instant. Merci pour ce retour, on compte sur vous pour ces échanges gratifiants entre rédacteur, correcteur et lecteur.DPG a écrit : lun. juin 15, 2020 9:32 am Le texte est très bien, mais petite coquille par ctre :
"Mais son grand retour, Clouzot le fait en 1960 avec LA VERITE, première et dernière collaboration avec Jean Gabin, ici en avocat chargé de défendre Brigitte Bardot, impliquée dans un meurtre."
C'est Vanel l'avocat, et non GabinConfusion avec "En cas de malheur"
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Re: Les diaboliques (1955) de H.G. Clouzot
Merci pour le texte ! Je voulais pas avoir l'air de chercher la petite bête ou pointer du doigt juste ce qui ne va pas hein
C'est juste que si on lit une critique où tout est nickel (ce qui est le cas 99% du temps), on ne rebondit pas forcément dessus
Mais encore bravo et merci à tous les redacteurs pour leur travail !
C'est juste que si on lit une critique où tout est nickel (ce qui est le cas 99% du temps), on ne rebondit pas forcément dessus
Mais encore bravo et merci à tous les redacteurs pour leur travail !
"J'ai essayé de me suicider en sautant du haut de mon égo. J'ai pas encore atteri... "
Re: Les diaboliques (1955) de H.G. Clouzot
Merci à vous deux ! Plus l'âge avance, plus on a vu de films, mais aussi plus Alzheimer avance ! 
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Re: Les diaboliques (1955) de H.G. Clouzot
Revu sur le Blu Ray Coin de Mire qui ne pas franchement imprressioné. J'ai trouve pas mal d'instabilité sur certains plans en termes de flous et de blancs trop presents. J'ai du essaye d'arranger mon écran plusieurs fois afin de trouver quelque chose de satisfaisant a voir. A titre comparatif, le Corbeau présenté a mons sens une bien meilleure stabilité d'image. Peut être qu'une nouvelle restauration 9. ans après serait bien?
Pour le film, rien ne change pour ce classique oscillant entre drame, thriller et épouvante finale qui, selon les mots de mon père qui l'avait vu au cinema, a fait hurler toute la salle a la scene de la baignoire.
Meme si le final est hautement improbable - le deux ex machina est un peu gros, quand meme - c'est surtout le parcours de Christina et sa vie semblant un cauchemar sans fin qui revet le plus d'intérêt, avec une fin qui semble aussi rappeler quelque peu Hantise.
Hormis la qualité plastique du film, la flopée de seconds roles existe vraiment devant la camera. C'est d'ailleurs aussi une des grandes qualités du filme donner de la chair a ce monde la, y compris chez les enfants - et l'énigmatique dialogue et plan final. Visiblement, Johnny Halliday y fait un des enfants, ce que je ne savais pas.
Intelligemment articulé, joué avec precision et grandiloquence - Simone Signoret, magnifique et perdue, et évidemment Paul Meurisse, parfaitement ignoble. Vera Clouzot est plus en retrait. Le ton oscille entre drame violent et un humour parsemé avec parcimonie, juste ce qu'il faut de balance avec le suspense qui se construit a pas feutres.
Meme sił a etę copie des dizaines de fois (Jimmy Sangster y a puisé plus d'une fois son inspiration, comme Umberto Lenzi...), il reste un monument assez unique, toujours une référence.
Une curiosité: le générique annonce une musique de George Van Parys, avec une musique discordante avec des voies désaccordées et... plus rien. Le film joue sur les lumières, les ombres, les bruits dans la nuit. C'est tout.
3 673 400 entrees, 14e plus gros succès de 1955.
Mais un film qui a passe le temps et les frontières, comme sa seconde ressortie en 1984 qui générait encore presque 30 000 entrees, puis encore ressorti en 1990 ou il a été exploite avec succès jusqu'en 1997.
Parmi les films qui ont fait plus de succès cette Annee là, on trouve les Hommes en Blanc... qui s'en souvient aujourd'hui? Idem pour La Madelon, ou peut être plus Chiens Perdus sans Collier, un Gabin mineur.
Pour l'edition Coin de Mire, hormis leur marque de fabrique avec seance et pubs d'époque, possède quelques supplements. Il y en a un que j'ai rapidement abandonne, le truc avec Julien Comelli qui me tape littéralement sur le système. Je le trouve insupportable et la manière dont c'est monté au niveau di discours, je n'aime pas.
l'interview avec Simone Signoret est hyper courte (3mn?)et le documentaire sur Boileau Narcejac emerge de FR3 Mediterrannee de 26mn, est assez curieux comme approche.
pas vu les autres.
Pour le film, rien ne change pour ce classique oscillant entre drame, thriller et épouvante finale qui, selon les mots de mon père qui l'avait vu au cinema, a fait hurler toute la salle a la scene de la baignoire.
Meme si le final est hautement improbable - le deux ex machina est un peu gros, quand meme - c'est surtout le parcours de Christina et sa vie semblant un cauchemar sans fin qui revet le plus d'intérêt, avec une fin qui semble aussi rappeler quelque peu Hantise.
Hormis la qualité plastique du film, la flopée de seconds roles existe vraiment devant la camera. C'est d'ailleurs aussi une des grandes qualités du filme donner de la chair a ce monde la, y compris chez les enfants - et l'énigmatique dialogue et plan final. Visiblement, Johnny Halliday y fait un des enfants, ce que je ne savais pas.
Intelligemment articulé, joué avec precision et grandiloquence - Simone Signoret, magnifique et perdue, et évidemment Paul Meurisse, parfaitement ignoble. Vera Clouzot est plus en retrait. Le ton oscille entre drame violent et un humour parsemé avec parcimonie, juste ce qu'il faut de balance avec le suspense qui se construit a pas feutres.
Meme sił a etę copie des dizaines de fois (Jimmy Sangster y a puisé plus d'une fois son inspiration, comme Umberto Lenzi...), il reste un monument assez unique, toujours une référence.
Une curiosité: le générique annonce une musique de George Van Parys, avec une musique discordante avec des voies désaccordées et... plus rien. Le film joue sur les lumières, les ombres, les bruits dans la nuit. C'est tout.
3 673 400 entrees, 14e plus gros succès de 1955.
Mais un film qui a passe le temps et les frontières, comme sa seconde ressortie en 1984 qui générait encore presque 30 000 entrees, puis encore ressorti en 1990 ou il a été exploite avec succès jusqu'en 1997.
Parmi les films qui ont fait plus de succès cette Annee là, on trouve les Hommes en Blanc... qui s'en souvient aujourd'hui? Idem pour La Madelon, ou peut être plus Chiens Perdus sans Collier, un Gabin mineur.
Pour l'edition Coin de Mire, hormis leur marque de fabrique avec seance et pubs d'époque, possède quelques supplements. Il y en a un que j'ai rapidement abandonne, le truc avec Julien Comelli qui me tape littéralement sur le système. Je le trouve insupportable et la manière dont c'est monté au niveau di discours, je n'aime pas.
l'interview avec Simone Signoret est hyper courte (3mn?)et le documentaire sur Boileau Narcejac emerge de FR3 Mediterrannee de 26mn, est assez curieux comme approche.
pas vu les autres.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?


