Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1961)
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Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1961)
Le film arrive cet été aux USA en Blu Ray avec deux montages sur le Blu Ray, sous le titre Hercules in the Haunted world:
http://www.devildead.com/indexnews.php3?NewsID=10749
http://www.devildead.com/indexnews.php3?NewsID=10749
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
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Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1963)
Ce n'est plus deux mais trois montages différents qui seront proposés pour le Blu ray US, qui sort le 8 octobre 2019.
Les détails dans la news:
http://www.devildead.com/indexnews.php3?NewsID=10869
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majorsenta
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Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1963)
C'est joli..Thouars ?
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Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1963)
A Thouars, prend garde.
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Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1963)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1961)
Après avoir pris une part créative déterminante dans le succès des deux premiers Hercule du cycle des années 50/60, Mario Bava, qui vient d'être promu réalisateur l'année précédente avec "Le masque du démon", réalise "Hercule contre les vampires" en 1961. Marchant sur les pas du classique muet "Maciste aux Enfer", Mario Bava tire le genre péplum musclé vers l'horreur et le macabre, comme il le fera pour la SF avec "La planète des vampires" ou le thriller avec "6 femmes pour l'assassin". Certes, le scénario (co-écrit entre autres par Franco Prosperi et Duccio Tessarri) est aussi naïf que confus, aussi hétérogène que compliqué à suivre, mais, pas de panique, le style Bava rayonne et découle de chaque image de ce très coloré "Hercule contre les vampires", où Bava semble vraiment s'éclater à multiplier les éclairages multicolores, les cadrages expérimentaux, les trucages artisanaux, avec son habituelle touche à mi-chemin de l'expressionnisme et de la pop culture.
Reg Park impose à un Hercule très monocorde, peux expressif, heureusement secondé par un Thésée/Georges Ardisson plus entraînant. Chris Lee impose un méchant lugubre et autoritaire réussi, en partie vampire, en partie sorcier, ce n'est pas très clair... On repère aussi quelques beautés de la cinecitta, comme Evelyn Stewart par exemple. "Hercule contre les vampires" est un film d'aventures divertissant, qui se suit sans aucun ennui, riche en trouvailles et en idées de cinéma (le cinéma de Bava est là aussi un style de cinéma tellement pensé pour le grand écran qu'il ne pourrait pas être produit aujourd'hui pour une plateforme de streaming télé), qui se voit vraiment avec plaisir. Si ce n'est pas un grand classique comme "Maciste aux enfers" cités plus haut, c'est tout de même une friandise Bis haut de gamme, mijoté par un maître du genre, qui se savoure sans réserve !
Vu sur mycanal copie 2.35 VM, copie allemande HD apparemment très correcte, mais compression très moyenne qui gâche un peu l'ensemble...
On en profite pour remettre la chronique de l'ami Christophe basée sur le dvd français opening...
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1528
Reg Park impose à un Hercule très monocorde, peux expressif, heureusement secondé par un Thésée/Georges Ardisson plus entraînant. Chris Lee impose un méchant lugubre et autoritaire réussi, en partie vampire, en partie sorcier, ce n'est pas très clair... On repère aussi quelques beautés de la cinecitta, comme Evelyn Stewart par exemple. "Hercule contre les vampires" est un film d'aventures divertissant, qui se suit sans aucun ennui, riche en trouvailles et en idées de cinéma (le cinéma de Bava est là aussi un style de cinéma tellement pensé pour le grand écran qu'il ne pourrait pas être produit aujourd'hui pour une plateforme de streaming télé), qui se voit vraiment avec plaisir. Si ce n'est pas un grand classique comme "Maciste aux enfers" cités plus haut, c'est tout de même une friandise Bis haut de gamme, mijoté par un maître du genre, qui se savoure sans réserve !
Vu sur mycanal copie 2.35 VM, copie allemande HD apparemment très correcte, mais compression très moyenne qui gâche un peu l'ensemble...
On en profite pour remettre la chronique de l'ami Christophe basée sur le dvd français opening...
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1528
Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1961)
Les précos sont ouvertes pour le Blu-Ray Artus, sortie prévue pour début mars.
https://www.artusfilms.com/peplum/hercu ... mpires-302
https://www.artusfilms.com/peplum/hercu ... mpires-302
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Re: Ercole al Centro della Terra / Hercule contre les Vampires - Mario Bava (1961)
Un des plus beaux péplums jamais tourné, sans aucun doute.
Meme si le scenario reste assez naïf (l'humour injecte revenant a Duccio Tessari qui reprend pas mal de tics des Titans), cela laisse libre champ a Mario Bava pour étaler son immense talent de directeur photo et scénographe. Des l'entree dans les enfers, il anticipe de 15 ans Suspiria avec ses murs aspergés de couleurs baroques flamboyantes. Un sens du cadre tres sûr, comme un veritable tableau vivant , comme les scenes avec la Sybille, tres symétriques. Il joue sans cesse sur la dualité des personnages, avec le reflet comme jeu de dupes. Son père y a participe, par ailleurs, le temps que quelques effets spéciaux - mais comme en témoigne Giorio Ardisson dans le suppleñent du Blu ray francais, le film doit tout a Bava. Effets spéciaux comme tout le reste. ce qui a d'ailleurs aiguillé le film en dehors des règles habituelles du peplum (pas de scene de danse, entre autres) mais une veritable plongee horrifique et onirique, le faisant devenir peplum-adjacent - comme les films de vikings de Bava pouvaient être egalement décrit comme péplum-adjacent, étant un sous-genre a l'époque. Idem pour les Morts-vivants surgissant dans le final, La Nuit des morts-vivants est juste a quelques encablures de là. On est vraiment dans un film d'horreur plus qu'autre chose.
Ce qui me fait penser d'ailleurs que beaucoup de cineastes utilisaient les genres populaires pour mener a bien des sujets qui leurs tenaient a coeur. Comme Cottafavi avec hercule a la Conquête de l'Atlantide. il voulait faire un film historique sur la reunification de l'Italie, qu'il ne peut jamais mener a bien. IL le fit a travers un peplum. Meme cas ici pour Bava.
Bava s'empare du péplum et crée un film gothique à l'atmosphère magique et terrifiante, rendue encore plus menaçante par les agissements impénétrables des dieux. La grandeur du film ne tient pas seulement à ses images extraordinaires, mais aussi à l'introduction d'une figure jusque-là étrangère au monde du santal : le zombie, bien avant que le cinéma étranger ne le popularise. Une fois de plus, Bava compense ses moyens limités par une mise en scène magistrale, et déploie cette fois une intrigue autre, à la limite de la folie, qui ne laisse aucune place à l'ennui.
Si Reg Park est un Hercule convaincant, c'est surtout Christopher Lee qui vole la vedette avec sa presence menaçante, ou encore Giorgio Ardisson tressautant, rappelant énormément Giuliano Gemma dans les Titans. Le contrepoint comique de Franco Giacobini. Ida Galli retrouvera par ailleurs un role similaire dans... Rome contre Rome, a nouveau.
On reconnait assez facilement les cascades de Monte Gelato comme lieu de tournage (pour y être allé récemment, cela n'a pas changé), comme comme la plage de Tor Caldara au final et la scene des chevaux. On peut aussi voir quasiment les memes plans dans Le Altre, le film érotique de Renzo Maietto avec Erna Schurer. Ou divers autres péplums avec Kirk Morris a partir de 1964. Une scene de cavalcade d'Hercule montre le meme environnement repris dans Rome contre Rome (meme position de la camera). A noter que les scenes se déroulant dans Ecalia sont les decors repris d'Hercula a la Conquête de l'Atlantide.
revu sur le Blu Ray Artus qui laisse un sentiment tres mitigé. Le scan 2K semble être le meme que celui utilise chez Kino Allemagne en 2018. (il s'agit d'un générique en allemand). je passerai sur le menu au look excrémentiel (c'est ignoble, vraiment, comment laisser apparaitre ça?).
Si les couleurs baroques explosent bien a l'écran et rendent hommage a l'exceptionnel travail de Mario bava et d'Ubaldo germano, Une bonne partie des plans sont flous. C'en est carrément suspect, car je n'ai absolument pas souvenir de cela lors de ma vision en salles et de la copie enregistrée en vostf il y a quelques annees sur le cable. Le rendu de la copie d'Artus est assez alarmant a certains moments (celui de Giorgio Ardisson /Ida Galli en enfer, est tres révélateur)
La durée me parait egalement bizarre, a savoir un peu plus de 86mn. donc plus longue de quelques secondes que la copie italienne sur le blu ray de chez Kino Lorber USA (qui est de 85mn25). La version US et UK sont cut, par ailleurs.
Le dictionnaire des péplums en Italie indique une durée cinema de 91mn en Italie, tout comme plusieurs autres bases de donnes cinema transalpines - ce qui laisserait a penser que les versions actuelles en HD sont incomplètes. Le DVD de chez Cecchi Gori semblerait de ce fait être la version la plus complete?
Le bonus de chez Freak O Rama vaut surtout pour le témoignage de Giorgio Ardisson, assez prolixe (et qui n'en perd pas une une pour faire la promotion de son entreprise de location de lieu de mariage et autres fetes politiques
). le reste est oubliable. Le livret parle assez peu film au final , digressant sur d0autres themes qui m'ont ennuyé, Bardé d'affiches, mais je ne sui spas ale au bout du teste. ZzzzZzzzz.
Côte public, le film est sorti le 16/11/1961 en Italie avec un succès d'environ 400 millions de lires ( pour donner une idee, c'est deux fois moins qu'Hercule et la reine de Lydie, mais 3 fois plus que Rome contre Rome). cela donna suffisamment pour enchainer le sous-genre nordique qui verra fleurir Maciste en enfer ou Rome Contre Rome, parmi d'autres.
En France, joli succès 1 003 707 tickets vendus - le plus gros de Mario Bava dans l'hexagone.
Le film devait s'appeler a l'origine Hercule contre il Vampiro, mais quand la production voulut déposer le titre , trop tard, car la production de Maciste Contro Il Vampiro dégaina la premiere. Il fut ensuite changé en Ercole nel Regno dei Morti ("hercule dans le royaume des morts",) selon un article de La stampa rapportant la presence de Christopher Lee a Rome en aout 1961, ce fut finalement Ercole al Centro della terra qui fut retenu.
Enfin, le film fut tourne en TotalScope Super/100 - unique long métrage répertorié avec ce système. C'était un système italien développé part ACT, compatible avec les lentilles CinemaScope. Le Super/100 se rapporte a la lentille utilisée avec les anamorphiques, pas au format du film qui était bien en 35mm. C'était visiblement pour projeteuses l'image anamorphique sur un écran incurve de 100degres. (dont étaient visiblement équipés les cinemas New York et Galleria de Rome qui le diffusèrent en premier)
Meme si le scenario reste assez naïf (l'humour injecte revenant a Duccio Tessari qui reprend pas mal de tics des Titans), cela laisse libre champ a Mario Bava pour étaler son immense talent de directeur photo et scénographe. Des l'entree dans les enfers, il anticipe de 15 ans Suspiria avec ses murs aspergés de couleurs baroques flamboyantes. Un sens du cadre tres sûr, comme un veritable tableau vivant , comme les scenes avec la Sybille, tres symétriques. Il joue sans cesse sur la dualité des personnages, avec le reflet comme jeu de dupes. Son père y a participe, par ailleurs, le temps que quelques effets spéciaux - mais comme en témoigne Giorio Ardisson dans le suppleñent du Blu ray francais, le film doit tout a Bava. Effets spéciaux comme tout le reste. ce qui a d'ailleurs aiguillé le film en dehors des règles habituelles du peplum (pas de scene de danse, entre autres) mais une veritable plongee horrifique et onirique, le faisant devenir peplum-adjacent - comme les films de vikings de Bava pouvaient être egalement décrit comme péplum-adjacent, étant un sous-genre a l'époque. Idem pour les Morts-vivants surgissant dans le final, La Nuit des morts-vivants est juste a quelques encablures de là. On est vraiment dans un film d'horreur plus qu'autre chose.
Ce qui me fait penser d'ailleurs que beaucoup de cineastes utilisaient les genres populaires pour mener a bien des sujets qui leurs tenaient a coeur. Comme Cottafavi avec hercule a la Conquête de l'Atlantide. il voulait faire un film historique sur la reunification de l'Italie, qu'il ne peut jamais mener a bien. IL le fit a travers un peplum. Meme cas ici pour Bava.
Bava s'empare du péplum et crée un film gothique à l'atmosphère magique et terrifiante, rendue encore plus menaçante par les agissements impénétrables des dieux. La grandeur du film ne tient pas seulement à ses images extraordinaires, mais aussi à l'introduction d'une figure jusque-là étrangère au monde du santal : le zombie, bien avant que le cinéma étranger ne le popularise. Une fois de plus, Bava compense ses moyens limités par une mise en scène magistrale, et déploie cette fois une intrigue autre, à la limite de la folie, qui ne laisse aucune place à l'ennui.
Si Reg Park est un Hercule convaincant, c'est surtout Christopher Lee qui vole la vedette avec sa presence menaçante, ou encore Giorgio Ardisson tressautant, rappelant énormément Giuliano Gemma dans les Titans. Le contrepoint comique de Franco Giacobini. Ida Galli retrouvera par ailleurs un role similaire dans... Rome contre Rome, a nouveau.
On reconnait assez facilement les cascades de Monte Gelato comme lieu de tournage (pour y être allé récemment, cela n'a pas changé), comme comme la plage de Tor Caldara au final et la scene des chevaux. On peut aussi voir quasiment les memes plans dans Le Altre, le film érotique de Renzo Maietto avec Erna Schurer. Ou divers autres péplums avec Kirk Morris a partir de 1964. Une scene de cavalcade d'Hercule montre le meme environnement repris dans Rome contre Rome (meme position de la camera). A noter que les scenes se déroulant dans Ecalia sont les decors repris d'Hercula a la Conquête de l'Atlantide.
revu sur le Blu Ray Artus qui laisse un sentiment tres mitigé. Le scan 2K semble être le meme que celui utilise chez Kino Allemagne en 2018. (il s'agit d'un générique en allemand). je passerai sur le menu au look excrémentiel (c'est ignoble, vraiment, comment laisser apparaitre ça?).
Si les couleurs baroques explosent bien a l'écran et rendent hommage a l'exceptionnel travail de Mario bava et d'Ubaldo germano, Une bonne partie des plans sont flous. C'en est carrément suspect, car je n'ai absolument pas souvenir de cela lors de ma vision en salles et de la copie enregistrée en vostf il y a quelques annees sur le cable. Le rendu de la copie d'Artus est assez alarmant a certains moments (celui de Giorgio Ardisson /Ida Galli en enfer, est tres révélateur)
La durée me parait egalement bizarre, a savoir un peu plus de 86mn. donc plus longue de quelques secondes que la copie italienne sur le blu ray de chez Kino Lorber USA (qui est de 85mn25). La version US et UK sont cut, par ailleurs.
Le dictionnaire des péplums en Italie indique une durée cinema de 91mn en Italie, tout comme plusieurs autres bases de donnes cinema transalpines - ce qui laisserait a penser que les versions actuelles en HD sont incomplètes. Le DVD de chez Cecchi Gori semblerait de ce fait être la version la plus complete?
Le bonus de chez Freak O Rama vaut surtout pour le témoignage de Giorgio Ardisson, assez prolixe (et qui n'en perd pas une une pour faire la promotion de son entreprise de location de lieu de mariage et autres fetes politiques
Côte public, le film est sorti le 16/11/1961 en Italie avec un succès d'environ 400 millions de lires ( pour donner une idee, c'est deux fois moins qu'Hercule et la reine de Lydie, mais 3 fois plus que Rome contre Rome). cela donna suffisamment pour enchainer le sous-genre nordique qui verra fleurir Maciste en enfer ou Rome Contre Rome, parmi d'autres.
En France, joli succès 1 003 707 tickets vendus - le plus gros de Mario Bava dans l'hexagone.
Le film devait s'appeler a l'origine Hercule contre il Vampiro, mais quand la production voulut déposer le titre , trop tard, car la production de Maciste Contro Il Vampiro dégaina la premiere. Il fut ensuite changé en Ercole nel Regno dei Morti ("hercule dans le royaume des morts",) selon un article de La stampa rapportant la presence de Christopher Lee a Rome en aout 1961, ce fut finalement Ercole al Centro della terra qui fut retenu.
Enfin, le film fut tourne en TotalScope Super/100 - unique long métrage répertorié avec ce système. C'était un système italien développé part ACT, compatible avec les lentilles CinemaScope. Le Super/100 se rapporte a la lentille utilisée avec les anamorphiques, pas au format du film qui était bien en 35mm. C'était visiblement pour projeteuses l'image anamorphique sur un écran incurve de 100degres. (dont étaient visiblement équipés les cinemas New York et Galleria de Rome qui le diffusèrent en premier)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?

