Production hyper léchée, aux splendides paysages filmes sous toutes les coutures, avec un scenario a l'histoire hyper mince, qui repose sur l'interprétation tres physique de ses acteurs principaux. Ils ont du vraiment en baver sur le tournage. Evidemment, on voit le cul de Taron Egerton a plusieurs reprises. Pourquoi? Parce que.
Dommage que cela soit noyé sous des torrents d'écran vert et autres trucages numériques allant du pas mal au tres laid. Mais pourquoi ces incrustations de rapaces numériques tous moches? ils ne servent a rien si ce n'est de guider l'oeil vert eux en se rendant compte que... c'est tres laid. . Les plans de montagne sont parfois affreux, idem pour les pans de poursuite de rivière qui alterne plans réels et numériques parfois bine inutiles. Kormakur est l'homme des tournages difficiles (voir Everest) et ca se sent ici,
Pour le reste c'est routinier. Egerton en fait des caisses en gros plan de psychopathe cannibale qui chasse-Zaroff, Theron est toujours belle a la coiffure impeccable aux sourcils epilés et le visage refait bien en évidence (mais les pieds et mains en sang). leur jeu de chat/souris se déroule assez mécaniquement a grands renforts de steadycam, plans drones, steadycam, gros plan, plans drones, etc. Des rebondissement évidemment grotesques et henaurmes pour faire la part belle a l'action.
Ca prend une direction interessante aux 3/4 du film
Spoiler : :
Un peu comme Everest, je suis reste étranger a tout cela, un peu longuet. Ça bouge, Ça suspense, Ça suspend pour que le cerveau ne soit pas distrait par le manque de cohérence ou du cote un peu répétitif et deja vu (Wolf Creek, entre autres references évidentes)
L'enjeu est tres mince, aucune surprise a l'arrivée sur 96mn d'une production qui joue les utilités de remplir une case téléfilm vacante.
Direction mon inconscient.
