Apres l'échec de The Snowman, Jo Nesbø avait été refroidi par les adaptations de ses bouquins. Il a dit oui a Netflix pour avoir le contrôle de la serie présente.
Ici le personnage de Harry Hole (Tobias Santelman) est a nouveau a la derive suite a la mort de sa collegue (Ingrid Bolsø-Berdal). Ce qu'il soupçonne, c'est que son autre collegue Waaler (joel Kinnaman) l'ait tué pour d'obscures raisons. Il sombre dans l'alcool, flingue son couple... jusqu'a ce qu'un tueur en serie fasse son apparition.
Adapte de The Devil's Star, sur 9 episodes allant de 43 a 63mn, on va suivre la lente descente aux enfers du détective - un peu beaucoup d'ailleurs car les scenes m'ont parues interminables d'autoflagellation.
Vus les 5 premiers épisodes, le premier est long. Tres long. perclus d'effets numériques absolument degueulasses et indignes d'une production norvégienne - il faut voir l'accident de voiture qui rappelle les bonnes heures pixelisees du premier Spiderman de Raimi. horrible. Le premier episode est brouillon, bordélique, violent, mais au bord de l'incomprehensible.
l'intrigue et ses écheveaux qui se démêlent, les intrications de chacun se révèlent au gré des episodes et l'intrigue prend graduellement forme et on sent quelque peu où l'auteur veut en venir l'auteur. A savoir que les evidences assénées au premier épisode ne sont bien sur pas ce qu'on pense, dans la grande tradition des thrillers scandinaves, mixant vie personnelle du héros et vie professionnelle.
A noter que l'cteur qui joue Harry Hole doit avoir un contrat specifique pour se desaper a chaque episode ou on le voit invariablement torse poil ou en slip, sans que cela n'ait aucun rapport avec l'intrigue.
Il y a aussi un defile de toutes les stars cinema et Tv en Norvège / dont le couple de Bolgen/The Wave et donc Ingrid Bolsø, heroine des Fritz Vilt/Cold prey, Anders Baasmo Christiansen (héros des 3 Børning, sorte de Fast and Furious scandinave)... sorte de best of de tout le monde, quoi.
C'est quelque peu violent, sombre, dépressif - j 'attends toutefois la suite.
Jo Nesbø's Detective Hole - Øystein Karlsen , Anna Zackrisson (2026)
Modérateurs : Karen, savoy1, DeVilDead Team
- Superwonderscope
- DeVilDead Team
- Messages : 21944
- Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:09 am
- Localisation : Pyun City
Jo Nesbø's Detective Hole - Øystein Karlsen , Anna Zackrisson (2026)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
- Superwonderscope
- DeVilDead Team
- Messages : 21944
- Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:09 am
- Localisation : Pyun City
Re: Jo Nesbø's Detective Hole - Øystein Karlsen , Anna Zackrisson (2026)
episodes 6-9
Ce sont les deux derniers qui precipitent l'action, le gore (effets mecaniques ) et la (presque) resolution - puisqu'evidemment, Netflix a laisse une porte de sortie finale pour une seconde saison avec une revelation MOUHAHAHAHA qu'on voit venir a des kilometres. (et parfaitement ridicule / non sensique) compte tenu des enjeux montres precedemment.
le sentiment general qui se degage est : encore une occasion manquee. Mieux que le bonhomme de neige, sur l'échelle des adaptations. Mais c'est tres long pour en arriver là, il y a aurait pu avoir deux ou trois episodes de moins qui auraient limite la casse.
La symbolique est presente tout du long et il faut etre vraiment miraud pour ne pas voir ou cela va se terminer pour le tueur et comment. Pour moi c'etait plie dès l'episode 3.
Et franchement, ces effets numeriques degueulasses en permanence (voitures, plans en plongee totale, plans de nuit d'Oslo, etc) c'est affreux et dessert completement la serie. En plus, ces plans de coupe ne sont vraiment pas necessaires.
Ca se laisse voir sans aucun doute, mais ce coté poisseux, desespéré et au final tres normatif - l'un des gros mechants tarés est dans la grande tradition des des années 70 et 90, valorisation de la famille, etc - tout en pointant du doigt des preoccupations typiquement norvegiennes, savoir armer la police ou non, trafic d'armes pour les gangs... et avec surtout une revelation de la motivation du tueur qui m' a fait un effet "euh.. ah bon?", alors que la construction complexe qui fait tout pour perdre le spectateur, etait parfois interessante.
Bof.
Ce sont les deux derniers qui precipitent l'action, le gore (effets mecaniques ) et la (presque) resolution - puisqu'evidemment, Netflix a laisse une porte de sortie finale pour une seconde saison avec une revelation MOUHAHAHAHA qu'on voit venir a des kilometres. (et parfaitement ridicule / non sensique) compte tenu des enjeux montres precedemment.
le sentiment general qui se degage est : encore une occasion manquee. Mieux que le bonhomme de neige, sur l'échelle des adaptations. Mais c'est tres long pour en arriver là, il y a aurait pu avoir deux ou trois episodes de moins qui auraient limite la casse.
La symbolique est presente tout du long et il faut etre vraiment miraud pour ne pas voir ou cela va se terminer pour le tueur et comment. Pour moi c'etait plie dès l'episode 3.
Et franchement, ces effets numeriques degueulasses en permanence (voitures, plans en plongee totale, plans de nuit d'Oslo, etc) c'est affreux et dessert completement la serie. En plus, ces plans de coupe ne sont vraiment pas necessaires.
Ca se laisse voir sans aucun doute, mais ce coté poisseux, desespéré et au final tres normatif - l'un des gros mechants tarés est dans la grande tradition des
Spoiler : :
Bof.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
