Obsession - Curry Barker (2026)
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Obsession - Curry Barker (2026)
Produit pour a peine un million de $, et ayant provoqué une guère d'enchère entre différents distributeurs (Focus a emporte la mise), ce film d'horreur fantastique a base de voeu exaucé qui vire au cauchemar sort un peu partout. Le film annonce vend du rêve. Il cumule deja presque 30 000 entres françaises après son jour de sortie. Et semble bien parti pour être un succès surprise aux USA.
Sortie ici sous le titre Obsesiòn par Universal.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
- Lord Taki
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Re: Obsession - Curry Barker (2026)
Et c'est une franche réussite! Pas mal de monde dans la salle et beaucoup de rires liés aux malaises.
Inde Navarette sort une prestation remarquable, elle participe grandement à la réussite du métrage.
Limite dommage que la bande-annonce spoile autant car la construction du film nous laisse l'espace, de 2/3 minutes, espoir pour cette histoire d'amour sur mesure d'un voeu.
Les fulgurances de violence font très mal, on respire peu surtout à la fin et le film va jusqu'au bout en assumant sa part de fantastique.
J'ai adoré!
Inde Navarette sort une prestation remarquable, elle participe grandement à la réussite du métrage.
Limite dommage que la bande-annonce spoile autant car la construction du film nous laisse l'espace, de 2/3 minutes, espoir pour cette histoire d'amour sur mesure d'un voeu.
Les fulgurances de violence font très mal, on respire peu surtout à la fin et le film va jusqu'au bout en assumant sa part de fantastique.
J'ai adoré!
Le propre du desttin n'est-il pas d'affirmer que tout est déjà joué.
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dario carpenter
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Re: Obsession - Curry Barker (2026)
Assez moyennement convaincu car le "pitch" du film se traine laborieusement sur presque deux heures, c'est mou, longuet, répétitif dans les situations, l'acteur/personnage principal est transparent et peu crédible dans ses réactions face à sa copine "possédée" qui elle de son côté est vite irritante avec ses "sautes d'humeur" hystériques plus crispantes voire risibles que flippantes et troublantes, au langage corporel quelque part entre la Linda Blair de "L'exorciste" et la Kristy Swanson de "L'amie mortelle". Il reste deux, trois plans gore brutaux -pompés sur ceux de "La main" et "Smile" ?- rajoutés et un mixage son parfois tapageur pour espérer sortir le spectateur de sa torpeur, et surtout une dernière scène enfin un peu incarnée et intense, mais dans l'ensemble un produit assez balisé et passable..
Re: Obsession - Curry Barker (2026)
Je rejoins Dario Carpenter. J’ai trouvé ça mauvais. Le personnage principal est irritant, on a envie de le secouer et de le taper. Le concept fantastique est très mal vendu, on ne peut pas croire un seul instant à cette histoire. C’est mou, bavard pour rien dire, statique, cadré à la Wes Anderson avec les têtes au centre, jouant effectivement sur un sound design poussif. Une seule scène a retenu mon intention, quand la fille endormie (la part consciente) implore le héros de la tuer.
La BA et ce que j’ai pu entendre et lire m’ont clairement survendu le film. Le « nouveau génie du cinéma d’horreur américain ! Le nouveau Evil Dead !». Mon cul oui !
La BA et ce que j’ai pu entendre et lire m’ont clairement survendu le film. Le « nouveau génie du cinéma d’horreur américain ! Le nouveau Evil Dead !». Mon cul oui !
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Obsession - Curry Barker (2026)
J'ai beaucoup aimé, une vraie plongée en enfer, pas de héros ici, le pauvre gars subit ce qui lui arrive, il se débat comme il peut.
Spoiler : :
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dario carpenter
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Re: Obsession - Curry Barker (2026)
La fin c'est ce qu'il y a de mieux même si le film n'assume pas totalement sa noirceur non plus
Spoiler : :
- Superwonderscope
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Re: Obsession - Curry Barker (2026)
Au contraire de beaucoup, j'y suis entre sans avoir vu de bande annonce ou de promo quelconque.
Bien m'en a pris car formellement, tout comme sur le fond, c'est quand meme ce que j'ai. vu de plus original depuis pas mal de temps.
Au final, ce film est pour moi le cauchemar des incels et autres penauds qui tripotent leur ordinateur dans la cave de chez maman. Cela correspond a un sentiment assez nouveau et la manière de raconter l'histoire correspond assez peu aux canons attendus. On est loin du degueulis de gore d'Evil Dead 47 et autres reboots de films connus. C'est juste novateur et fait par une jeune generation dont les préoccupations et la manière de les raconter ne sont pas les nôtres.
Peut être aussi ce qui a provoque un tel succès - le film arrive a presque 450 millions de $ de recettes mondiales. Aussi, il s'est aliéné une bonne partie des amateurs de films de genre, pour gagner en audience auprès des autres, surtout des plus jeunes.
Il ne repose sur aucune tete d'affiche, un cadre à priori délaissé, des couleurs jaune pisseux, des intérieurs moches et , volontairement, un rythme déstabilisateur qui repose sur deux (trois ou quatre en fonction de l'avis) têtes d'affiches qui renversent les codes. C'est le garçon peut sûr de lui, manipule, tiraillé (et non plus la jeune fille, habituellement) par une jeune femme là aussi volontairement mise a jour en furie possessive - avec des ruptures de tons malaisantes.
Le film se veut cruel. Une analyse assez troublante de la façon dont les "gentils garçons" perçoivent les jeunes femmes et de la perversité qui peut se cacher dans le cœur de ceux qui ne les considèrent pas comme des êtres humains. Un examen de conscience brutal pour les amis qui ne communiquent pas. Le film ne fait aucune concession et oblige à affronter le malaise - surtout via l'interprétation physique saisissante d'Inde Navarette. Ce sourire!
Ce n'est juste un film qui traite du sujet des jeunes hommes/hommes acteurs face aux enjeux des femmes de 2026 et leur personnalite. Deja rien qu'ici, le constat est brutal. C'est aussi un film visuellement précis, avec des éclairages particulièrement calibrés , surtout dans l'obscurité. La seule scene de la porte scotchée ou les plans en contre jour de la jeune femme qui murmure après avoir recule bizarrement. Couplé a une conception sonore hors du commun ; des fondus-enchaines de sons qu'il ne me semble pas avoir entendu ailleurs.
Le fantastique m'a paru totalement accessoire. C'est un elelemnt de construction du récit mais pas l'enjeu principal, si bien que de voir arriver l'histoire du voeu m'a amuse, plu mais c'est reste pour moi juste un element de compréhension de Bear.
cela m'¡a quelque peu rappelé Barbarian que je viens de revoir, dans le traitement de l'obscurité, de ce qui se cache dans les ténèbres. Barker effectue une construction de la tension chez Bear (graduelle) et Nikki (explosive) qui est réussie. Une synergie grotesque sur fond d'exploration des familles recomposées d'amis et des sens divergents de l'amitié. Le tout dans une économie de mouvements presque deceptive, puisque tout est devant nous, le cadre, els objets et les interpretations qui font littéralement le film.
Obsession est clairement destiné à avoir des moments noirs et drôles, mais souligne aussi à quel point certaines de ses scènes sont identiques en parcourant cette ligne entre l'horreur et l'humour cruel du destin, alors que Bear réagit avec la même incapacité de corps paralysé et de langage balbutiant à contrôler ce qu'il a évoqué. La fin est d'autant terrible,
Tres bien.
Le film est une énorme succès ici, bénéficiant d'un bouche a oreille tres positif. A juger des reactions dans la salle, ou j'étais le plus vieux, ca parle tres fort a la generation des 20/30 ans.
Bien m'en a pris car formellement, tout comme sur le fond, c'est quand meme ce que j'ai. vu de plus original depuis pas mal de temps.
Au final, ce film est pour moi le cauchemar des incels et autres penauds qui tripotent leur ordinateur dans la cave de chez maman. Cela correspond a un sentiment assez nouveau et la manière de raconter l'histoire correspond assez peu aux canons attendus. On est loin du degueulis de gore d'Evil Dead 47 et autres reboots de films connus. C'est juste novateur et fait par une jeune generation dont les préoccupations et la manière de les raconter ne sont pas les nôtres.
Peut être aussi ce qui a provoque un tel succès - le film arrive a presque 450 millions de $ de recettes mondiales. Aussi, il s'est aliéné une bonne partie des amateurs de films de genre, pour gagner en audience auprès des autres, surtout des plus jeunes.
Il ne repose sur aucune tete d'affiche, un cadre à priori délaissé, des couleurs jaune pisseux, des intérieurs moches et , volontairement, un rythme déstabilisateur qui repose sur deux (trois ou quatre en fonction de l'avis) têtes d'affiches qui renversent les codes. C'est le garçon peut sûr de lui, manipule, tiraillé (et non plus la jeune fille, habituellement) par une jeune femme là aussi volontairement mise a jour en furie possessive - avec des ruptures de tons malaisantes.
Le film se veut cruel. Une analyse assez troublante de la façon dont les "gentils garçons" perçoivent les jeunes femmes et de la perversité qui peut se cacher dans le cœur de ceux qui ne les considèrent pas comme des êtres humains. Un examen de conscience brutal pour les amis qui ne communiquent pas. Le film ne fait aucune concession et oblige à affronter le malaise - surtout via l'interprétation physique saisissante d'Inde Navarette. Ce sourire!
Ce n'est juste un film qui traite du sujet des jeunes hommes/hommes acteurs face aux enjeux des femmes de 2026 et leur personnalite. Deja rien qu'ici, le constat est brutal. C'est aussi un film visuellement précis, avec des éclairages particulièrement calibrés , surtout dans l'obscurité. La seule scene de la porte scotchée ou les plans en contre jour de la jeune femme qui murmure après avoir recule bizarrement. Couplé a une conception sonore hors du commun ; des fondus-enchaines de sons qu'il ne me semble pas avoir entendu ailleurs.
Le fantastique m'a paru totalement accessoire. C'est un elelemnt de construction du récit mais pas l'enjeu principal, si bien que de voir arriver l'histoire du voeu m'a amuse, plu mais c'est reste pour moi juste un element de compréhension de Bear.
cela m'¡a quelque peu rappelé Barbarian que je viens de revoir, dans le traitement de l'obscurité, de ce qui se cache dans les ténèbres. Barker effectue une construction de la tension chez Bear (graduelle) et Nikki (explosive) qui est réussie. Une synergie grotesque sur fond d'exploration des familles recomposées d'amis et des sens divergents de l'amitié. Le tout dans une économie de mouvements presque deceptive, puisque tout est devant nous, le cadre, els objets et les interpretations qui font littéralement le film.
Obsession est clairement destiné à avoir des moments noirs et drôles, mais souligne aussi à quel point certaines de ses scènes sont identiques en parcourant cette ligne entre l'horreur et l'humour cruel du destin, alors que Bear réagit avec la même incapacité de corps paralysé et de langage balbutiant à contrôler ce qu'il a évoqué. La fin est d'autant terrible,
Spoiler : :
Le film est une énorme succès ici, bénéficiant d'un bouche a oreille tres positif. A juger des reactions dans la salle, ou j'étais le plus vieux, ca parle tres fort a la generation des 20/30 ans.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?



