Je l'ai revu en 4K il y a quelques mois. J'ai trouvé que l'image était plutôt bien (il faut bien sûr un écran 4K compatible HDR). Un peu sur-ex peut-être par moment. Mais je me suis rendu compte après que mon HDR était mal réglé. Le test ici :farlane a écrit : mer. juil. 15, 2026 3:44 pm Revu dans sa version Blu-ray récente, car je ne sais pas si c'est mon installation qui est mal branlée, mais en 4K le grain est beaucoup trop présent sur certaines séquences et visuellement c'est laid.
De toute façon, en simple HD, je ne suis pas non plus entièrement satisfait. Pour un film qui se passe principalement en extérieur, je pense effectivement que le rendu aurait pu être beaucoup plus beau. Et là on a juste un résultat passable (idem en 4K, si je mets de côté le grain).
Sinon, pour moi le Grand Bleu c'est d'abord et surtout une alchimie parfaite entre la musique d'Eric Serra et les thématiques océaniques abordées par le film de Luc Besson. Une véritable prouesse qui donne toute l'âme d'un long métrage dont la trame est pourtant minimaliste. Car si le portrait des 3 protagonistes principaux sont aléatoirement touchants, amusants où intriguants, il n'en reste pas moins que le récit, autour d'une rivalité d'enfance, n'a rien de foncièrement renversant. Mais encore une fois, la bande de son est là pour sublimer ses différentes zones de mystère (la personnalité de Jacques Mayol restera jusqu'au bout intangible), ses moments intenses (les différentes scènes de plongée) et ses phases d'émotion (la romance entre la jeune américaine et Jacques fonctionne merveilleusement bien).
Un film, au fond, surtout sensitif, dont certains aspects sont sujet à interprétation et peuvent être critiquables (la fin peut effectivement laisser perplexe). Reste qu'en tant que pure expérience cinématographique, le Grand Bleu dispose encore aujourd'hui d'un pouvoir d'attraction que très peu de films peuvent se flatter de posséder
https://www.hdnumerique.com/dossiers/13 ... -bleu.html
Pour l'anecdote, j'ai appris dans le podcast Abracadapod de Jean Veber, que son père avait aidé à structurer le scénario de Besson. Et c'est Francis Veber lui même qui le dit. Il a rassuré Besson en lui disant quelque chose comme "ne t'inquiète pas Luc, je n'ajouterai aucun dialogue à Jacques et Enzo quand ils sont en apnée".

