Vu dans sa version cinéma. Il y a deux modèles facilement identifiables : Seven et Aliens.
Seven, dès le générique du début, puis pour le ville trempée, en putréfaction, les recoins sombres et les faisceaux des lampes torches, le jeune flic un peu fou-fou.
L'influence d'Aliens m'a davantage posé problème : le film emprunte vraiment trop au film de Cameron, jusqu'à l'enfant autiste qu'il faut sauver des griffes du monstre... le tout ponctué par une musique de Beltrami, condamné à refaire le Horner d'alors. Le décalque est trop voyant.
C'est dommage, car le film a ses propres qualités, ses propres mérites. Mais pour 97, Mimic donne l'impression d'arriver quelques années trop tard, après la bataille, en recopiant bêtement ses aînés. Les SFX (propres) n'apportaient rien de nouveau, enfin pas de quoi justifier une telle redite.
A revoir en Director's cut tout de même, si ESC (ou je-ne-sais-qui) se décide à le sortir un jour.