Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
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Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
La première demi-heure fonctionne assez bien, elle est si intrigante qu’elle m’a maintenu éveillé jusqu’au final (la divulgation du titre). Sauf qu’en attendant, il faut se farcir deux heure d’un film bavard qui s’enlise dans son concept. Tout ce qui fonctionnait dans CE3K échoue ici (les deux films ont de nombreux parallèles). Dans Disclosure Day, l’émotion des personnages, qu’on est censé partager, n’apparaît jamais. John Williams est fatigué, et on ne lui en veut pas. David Koepp et Steven Spielberg sont les deux responsables d’un scénario boiteux, déconnecté de notre époque, alors qu’il a pour ambition de l’embrasser pour apporter une réponse universelle. Raté.
C’est d’autant plus dommage que côté mise en scène, c’est, comme souvent chez Tonton Spielberg, une véritable master class. Mais au service d’un scénario et de personnages qui ne sont pas aboutis.
C’est d’autant plus dommage que côté mise en scène, c’est, comme souvent chez Tonton Spielberg, une véritable master class. Mais au service d’un scénario et de personnages qui ne sont pas aboutis.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
- Superwonderscope
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Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
On se trouve embarque des le debut, sans temps mort, pour glisser vers un thriller paranoïaque tendance théorie du gros complot. On cache tout, on nous dit rien, etc. Pourquoi pas, après tout? C'est haletant, le scénario n'explique rien des tenants et des aboutissants, plutôt pas mal fait.
Des la scene dans le couvent, je me suis dit, aïe. Confirme par la suite avec cette bascule mal fagotée dans des references religieuses assez loudingues qui n'ont, au final, rien a faire là. Peut être plus pour un public américain a caresser dans le sens du poil.
A partir de là, on tombe dans quelque chose d'assez convenu.Entre crise de foi artificielle et discours en filigrane sur la situation US actuelle, ca donne un Thriller avec volonté ambitieuse du "nous contre le monde", et un méchant, Colin Firth, aux accents et grimaces presque cartoon - et une bonne serie d'invraisemblances parfois grossières. Le ton est inégal, avec des dialogues écrits parfois comme si David Koepp n'avait jamais entendu converser des humains.
les effets spéciaux, ouilla. Les animaux sont vraiment mal insérés, ca m'a sorti du film, surtout avec les pas dans la neige. le plan de dos se veut poétique mais ca semble sorti d'une AI mal stabilisée. La scene du train, scene obligatoire pour réveiller tout le monde d'un pas léthargique, s'avère pas trop mal. Il y a une scene qui a retenu mon attention, c'est celle de l'attaque de panique. En ayant eu plusieurs, c'est saisissant au debut (j'étais assez mal a l'aise), mais la resolution est proche de l'hilarité. Merci les cordes de piano.
Le tout envelopper dans des plans ou " on va dans la lumière" ou "la lumière nous immerge". La symbolique est pesante. Ona bien compris. pas la peine de dire a Kaminski d'appuyer la dessus.
Ce mix d'E.T et de Rencontres de 3e type perd dans sa dernière partie toute magie et poésie, sans Clemence, pour finir dans un gloubiboulga new age. Là ou la question pourtant cruciale de la place d'elements venus d'ailleurs, comment s'insèrent ils dans notre système de pensée et notre monde, le point interessant philosophique du film - balayé dun revers de la main assez rapidement au profit de l'action du comment reveveler la news. Avec maquillage, hein. Aussi cette curieuse obsession des aliens a tete triangulaire et yeux globuleux.
Pour le final, là ce fut explosion de rire pour nous. Ca ma ramené 25 ans en arrière avec. Avec un Josh O'Connor monolithique, alors qu'il a tant d'autres cordes a son arc, Emily Blunt a peine sortie du Diable s'habille en Alien et sa loghoree tressautante et les pauvres secondes rôles qui font ce qu'il peuvent, ils ne sont guère aide par un scenario de vieux. Honnêtement, tout arrêter la fuite d'information pour la sécurité pour la monde et "ah ben on va passer derrière le bâtiment chercher la source d'electrcite du bâtiment et tout couper". Ca m'a achevé en termes de trous béants de narration. Aberrant.
Un peu comme la maison en construction : tout ca pour ca?
Vraiment dommage car le film fait illusion pendant 30 minutes. Avec un superbe plan de Josh O'Connor en pleine campagne s'insinuant dans une voiture des agents de Firth. vertigineux. La sequence du claquement de dents, droite sortie d'un film d'horreur, ou le film bascule un peu ailleurs.
Et bon, Williams, faut qu'il arrête. Hormis le générique de fin, on a l'impression qu'il a ses skis collés dans la poudreuse et qu'il a peine a lever la jambe pour donner la mesure du rythme a donner.
Rendez moi Tobe Hooper et l'Invasion vient de Mars, je me disais tout le long!
Des la scene dans le couvent, je me suis dit, aïe. Confirme par la suite avec cette bascule mal fagotée dans des references religieuses assez loudingues qui n'ont, au final, rien a faire là. Peut être plus pour un public américain a caresser dans le sens du poil.
A partir de là, on tombe dans quelque chose d'assez convenu.Entre crise de foi artificielle et discours en filigrane sur la situation US actuelle, ca donne un Thriller avec volonté ambitieuse du "nous contre le monde", et un méchant, Colin Firth, aux accents et grimaces presque cartoon - et une bonne serie d'invraisemblances parfois grossières. Le ton est inégal, avec des dialogues écrits parfois comme si David Koepp n'avait jamais entendu converser des humains.
les effets spéciaux, ouilla. Les animaux sont vraiment mal insérés, ca m'a sorti du film, surtout avec les pas dans la neige. le plan de dos se veut poétique mais ca semble sorti d'une AI mal stabilisée. La scene du train, scene obligatoire pour réveiller tout le monde d'un pas léthargique, s'avère pas trop mal. Il y a une scene qui a retenu mon attention, c'est celle de l'attaque de panique. En ayant eu plusieurs, c'est saisissant au debut (j'étais assez mal a l'aise), mais la resolution est proche de l'hilarité. Merci les cordes de piano.
Le tout envelopper dans des plans ou " on va dans la lumière" ou "la lumière nous immerge". La symbolique est pesante. Ona bien compris. pas la peine de dire a Kaminski d'appuyer la dessus.
Ce mix d'E.T et de Rencontres de 3e type perd dans sa dernière partie toute magie et poésie, sans Clemence, pour finir dans un gloubiboulga new age. Là ou la question pourtant cruciale de la place d'elements venus d'ailleurs, comment s'insèrent ils dans notre système de pensée et notre monde, le point interessant philosophique du film - balayé dun revers de la main assez rapidement au profit de l'action du comment reveveler la news. Avec maquillage, hein. Aussi cette curieuse obsession des aliens a tete triangulaire et yeux globuleux.
Pour le final, là ce fut explosion de rire pour nous. Ca ma ramené 25 ans en arrière avec
Spoiler : :
Un peu comme la maison en construction : tout ca pour ca?
Vraiment dommage car le film fait illusion pendant 30 minutes. Avec un superbe plan de Josh O'Connor en pleine campagne s'insinuant dans une voiture des agents de Firth. vertigineux. La sequence du claquement de dents, droite sortie d'un film d'horreur, ou le film bascule un peu ailleurs.
Et bon, Williams, faut qu'il arrête. Hormis le générique de fin, on a l'impression qu'il a ses skis collés dans la poudreuse et qu'il a peine a lever la jambe pour donner la mesure du rythme a donner.
Rendez moi Tobe Hooper et l'Invasion vient de Mars, je me disais tout le long!
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
Ça n’a interpellé personne le crop circle dans le champ de blé ? … alors que le film se passe clairement en hiver.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
Ca ne se passe pas pendant un flashback ? Je ne me souviens plus trop.
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dario carpenter
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Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
où Spielberg remake avec plus de moyens mais moins d'invention un passage de DUEL...:Superwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 am La scene du train, scene obligatoire pour réveiller tout le monde d'un pas léthargique, s'avère pas trop mal.
https://www.youtube.com/watch?v=dhehxH25GGA
Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
Elle est surtout too much. Ça lorgne du côté du cinéma hypertrophié des Fast and Furious. Personnellement, je ne peux pas y croire. La scène de Duel était bien plus convaincante.dario carpenter a écrit : ven. juil. 31, 2026 11:27 amSuperwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 am La scene du train, scene obligatoire pour réveiller tout le monde d'un pas léthargique, s'avère pas trop mal.
Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
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dario carpenter
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Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
Je me demande quel public le film a pu contenter, son côté "Best of Spielberg" a divisé chez les admirateurs du cinéaste et un plus jeune public j'imagine a dû trouver l'imagerie et les enjeux datés voire anachroniques..et le box office au final juste mitigé?
Oui les choix de cadrages, montage, sont plus incisifs dans son téléfilm de 1971..Machet a écrit : ven. juil. 31, 2026 11:54 amElle est surtout too much. Ça lorgne du côté du cinéma hypertrophié des Fast and Furious. Personnellement, je ne peux pas y croire. La scène de Duel était bien plus convaincante.dario carpenter a écrit : ven. juil. 31, 2026 11:27 amSuperwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 am La scene du train, scene obligatoire pour réveiller tout le monde d'un pas léthargique, s'avère pas trop mal.
Je suis d'accord avec ça même si la scène dans la campagne scénaristiquement est assez improbable, on finit par douter des compétences de ces agents tous occupés à regarder ailleurs.et pourtant en général je suis indulgent, bon public avec les invraisemblances dans les films!Superwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 amVraiment dommage car le film fait illusion pendant 30 minutes. Avec un superbe plan de Josh O'Connor en pleine campagne s'insinuant dans une voiture des agents de Firth. vertigineux
Effectivement une scène qui se démarque, avec une certaine force, mais au dénouement improbable là encore.Superwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 amIll y a une scene qui a retenu mon attention, c'est celle de l'attaque de panique. En ayant eu plusieurs, c'est saisissant au debut (j'étais assez mal a l'aise), mais la resolution est proche de l'hilarité. Merci les cordes de piano.
Re: Disclosure Day (2026) - Steven Spielberg
Et le train qui ne freine jamais... ni ne s'arrête après coup. Il vient juste de trainer une bagnole sur plusieurs kilomètres, mais pas de souci, je fonce ! "Je ne m'arrête plus ! Même pas pour pisser !" comme disait Jean Carmet dans Dupont Lajoie.Superwonderscope a écrit : ven. juil. 31, 2026 10:29 amIll y a une scene qui a retenu mon attention, c'est celle de l'attaque de panique. En ayant eu plusieurs, c'est saisissant au debut (j'étais assez mal a l'aise), mais la resolution est proche de l'hilarité. Merci les cordes de piano.
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