some info on IL PROFUMO DELLA SIGNORA IN NERO (The Perfume of the Lady in Black) directed by Francesco Barilli
-Digitally restore and remastered version from original 35mm Negative
-Original Italian version with removable English subtitles and English dialogue version
-Extras:Documentary Ritratto in Nero(Black Portrait)
Italian language with English removable subtitles;Director Filmography and Biography
-Date of release:available from our website monday the 29 of november
Un excellent film que ce parfum de la dame en noir!
Un film étrange melangeant les genres: on part ds le giallo, dérive vers le film névrotique pour finir vers un final lorgnant vers l'horreur la + inattendue, matinée de film de cannibalisme et de secte surtout trés en vogue alors depuis le succés de Rosemary.
Une ambiance pesante, trés lente où se mélent les fantomes du passé, les souvenirs enfouis, la folie et le complot.. le tout interprété par une Mimsy farmer tjs aussi parfaite et à l'aise ds ce genre de rôles névrosés..
Spécialiste du film glauque et des tourments psychologiques, Barilli signe là un petit bijou qui en surprendra plus d'un par cette fin. Mais il faut être réceptif aux films d'atmosphère, lent.. trés lent.. et morbide.
A noter l'apparition de la petite Lara Wendell future maladolescenzienne, ds le rôle de a petite fille au ballon..
Barilli récidevera ds le style tt aussi morbide et fou avec l'excellent pensione paura.. critic sous peu ici même!!
Je pourrais vous tuer mille fois jusqu'aux limites de l'éternité si l'éternité possédait des limites.
Excellente nouvelle.
Ce film est une petite perle noire d'étrangeté et de tragédie fantastique, qui rentre dans la sous catégorie fantastique des femmes piégées (Rosemary's baby, le Cercle Infernal, Candyman...)... superbe et fascinant.
noar13 a écrit :
j'espere que raro nous sortira pensione paura
Réalisateur de theatre, Barilli n'a que tres peu tourné pour le cinéma et malheureusement, il deteste Pensione Paura.. un flm dont il refuse de parler tant il le trouve raté.
Il n'existe aucune VHS ps même en Italie où le film n'est jamais sorti.. le film passe ds sa version cut- exit le long et douloureux viol de la Fani- régulièrement à la TV, seul moyen de le voir.
C un des films les plus attendus en Italie niveau sortie DVD mais.. Barilli apparemment selon mes sources refuse sa sortie.
remettons nos espoirs entre les mains de Dieu!!
Pour ceux qui veulent découvrir ce sublime giallo malsain au plus haut point c ici:
Tout pareil que Noar13. Je ne m’attendais pas à une pépite cinématographique de ce calibre, à un film aussi maîtrisé dans sa réalisation. Visuellement c’est une splendeur, avec des décors foisonnant de détails insolites et poétiques, des éclairages bariolés très travaillés. La bande sonore n’est pas en reste, avec là encore un gros travail sur les bruitages et une partition de Piovani d’une richesse inhabituelle chez ce compositeur. En général je trouve ce qu’il fait agréable à l’écoute mais vite lassant. Là, en dépit d’une évidente influence Morriconienne, c’est une musique riche et plutôt originale dans son approche du genre giallo (même si le film n’est pas exactement un giallo).
SPOILERS
Spoiler : :
Comme le remarque plus haut Eric, le rythme est lent. N’empêche qu’on est instantanément captivé par le récit et sa progression horrifique savamment orchestrée. Barilli aligne pendant les trois quarts du métrage les séquences de flippe aussi simples dans leur conception (en apparence du moins …) qu’ultra efficaces dans leur rendu. Il ménage ses effets chocs pour brutalement accélérer le mouvement dans les 20 dernières minutes du film et nous balancer un final gore assez mémorable. Du grand art, là encore …
Concernant la fin, j’ai interprété celle-ci comme un ultime cauchemar (post-mortem) de l’héroïne, toute la partie complot étant pour moi le fruit de sa paranoïa. Pour les quelques heureux qui ont vu le film, quelle est votre interprétation de celui-ci ?
L'histoire est merveilleuse. L'ayant droit français ne répond quasi jamais et quand il répond c'est pour nous dire que les ritals lui ont piqué son master et qu'il en a pas ... donc c'est pas pour demain
Une jeune ingénieure à la vie apparemment heureuse et tranquille est perturbée par le comportement insolite de ses voisins ainsi que par des souvenirs traumatisants de son enfance...
Malgré un titre évoquant une fameuse aventure de Rouletabille, "Le parfum de la dame en noir" de Barilli n'a rien à voir avec le roman de Gaston Leroux, il est bien plus connecté à l'univers du Giallo, et surtout à la trilogie des villes de Polanski, en particulier "Rosemary's Baby". Sa musique reprend même quelques notes de la fameuse mélodie. Mimsy Farmer, spécialisée effectivement dans les rôles extrêmes et de grande traumatisée, évoque aussi bien Catherine Deneuve (célibataire victime d'hallucinations dans "Repulsion") que Mia Farrow (en proie à des voisins bizarres dans "Rosemary's Baby").
Il y a évidemment une partie Giallo dans ce métrage, mais c'est plutôt dans son dernier tiers, "Le parfum de la dame en noir" n'étant pas vraiment horrifique, mais donnant surtout dans une angoisse psychologique, basé sur des hallucinations et des souvenirs de sa protagoniste. Seul le dénouement part vraiment dans l'horreur sanglante. Dénouement délibérément illogique d'ailleurs, ce qui peut laisser un peu sceptique.
"Le parfum de la dame en noir" est surtout remarquablement interprété, soigneusement réalisé, avec une vraie ambiance insolite convoquant expressément Lewis Caroll, jouant sur des décors évocateurs (notamment le quartier Art Nouveau Coppedè de Rome). Soigné, original dans le genre Giallo, il ne s'agit pas d'un film de genre fait à la chaîne ou d'une banale resucée des films d'Argento, mais d'un vrai film singulier et soigné, qui mérite largement la découverte, à l'ambiance délibérément onirique et déstabilisante.
comme pour Passi di danza su una lama di rasoio, Powerhouse-Indicator annonce un 4kUHD a partir du négatif original qui devrait supplanter les éditions passées.
versions anglaises et italienne avec de nouveaux sous titres anglais.
commentaire audio Eugenio Ercolani + Troy Howarth (2025)
Francesco Barilli sur Francesco Barilli (2025)
Barilli (2016): interview d'archive du realisateur sur ses inspirations pour le film r The Perfume of the Lady in Black
Portrait in Black (2008): autre interview d'archive de Francesco Barilli
Lara Wendel sur ‘The Perfume of the Lady in Black’ (2025): interview
Notes of Black (2025): le DJ Lovely Jon analyse la musique de Nicola Piovani
The Locations of the Lady in Black (2025): tour des lieux de tournage hier et aujourd'hui
films announce italien et anglais
galerie photos
edition limitee d'un livret de 80-pagepar Paul Duane,
le 22 septembre et pour un prix assez modique de 28 livres sterling.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
le 4K Powerhouse/Indicator est tout bonnement spectaculairement magnifique. C'en est bluffant de precisions des details, l'explosion de couleurs, les clairs obscurs, le niveau des noirs - ce qui rend encore plus pertinent l'immense travail de Francesco Barilli et de son photographe sur le film.
C'en est meme alarmant de voir a quel point le film a été pensé, découpé, cadré, mis en lumière. Tout est délimité au millimètre. Les costumes de Mimsy farmer sont tous en mode pastel, presque décorellés de toute notion vive. Les motifs floraux parsèment sa maison. La proéminence de la couleur verte éclate a l'écran, aussi bien de nature évidente qu'avec de petites touches (la trace de peinture sur la fenêtre que Mimsy farmer referme, le vernis a ongles de la medium, la ceinture de Lara Wendell, etc ). Le soin du detail va jusqu'au timide reflet du visage du tueur dans la loupe (verte) de Mario Sciaccia.
Des details incongrus parsèment le long métrage, comme le voisin collectionnant les hippopotames (?), ajoutant au bizarre generalisé.
Le film est a tort rattache au genre Giallo, lorsque je l'avais vu la première fois il y a 30 ans j'avais été déçu par rapport a mes attentes. Bon, la VHS était ultra mediocre, cela n'a pas aidé. C'est clairement un thriller psychologique mâtiné de fantastique - et adoubé d'eclairs horrifiques et débordements gore. M'est avis qu'Argento a bien aime le film pour s'en inspirer pour Profondo Rosso.
Barilli emprunte certes a l'univers Polanski - on pense a repulsion pour l'état mental de l'heroine et a Rosemary's baby pour le côte tentaculaire des amis et voisins la surveillant - mais il s'en dégage assez bien pour créer son propre univers parfois baroque, avec une tentative de viol assez dérangeante, dans un decor volontairement en ruine - un peu comme la memoire barbouillée de l'heroine.
La refermer a Alice au pays des merveilles appuie ce côte labyrinthe des sentiments et intrigue au bord du rêve - l'heroine est-elle fragile psychologiquement (trauma enfantin?) ou a t elle été victime d'un banal sort, d'une manipulation - ou manipule-t-elle son monde?
La fin, que Barilli indique avoir du couper de plusieurs sequences du fait de la censure italienne la trouvant trop extrême, est toujours impressionnante.
En regardant le generique de fin, j'ai pensé a comment ai-je pu oublier que ce film était tellement beau et fort?
Il y a dans cette edition un témoignage audio de Lara Wendell ( qui, je ne le savais pas, est en fait la fille de Walter Barnes , créditée ici de Daniela Barnes avant de changer pour son nom de scene) assez précieux. Elle explique aussi pourquoi elle n'est pas face camera.
beaucoup de bonus pas encore tous regardes et ou lus, mais apportent deja des clés sur le travail de l'auteur. On y append aussi que son film d'après, Pensione Paura (que j'aime beaucoup), a été coupé de 14 minutes a sa sortie - et que la version complète de 99mn a disparu a ce jour- et , surtout, qu'il n'en a cure. ce qui est assez bizarre comme commentaire, puisqu'une version de 99mn est sorti en Blu ray.
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