Nouveau film de l'auteur de It Follows (un truc que j'aime pas du tout, soit dit en passant), produit par JJ Abrams, avec une famille banlieusarde américaine des années 70 projetée brutalement dans le Crétacé.
avec Ewan McGregor et Anne Hathaway, sorti prochainement par warner au cinema.
le film annonce fait tres Lost X Jurassic Park en mode banlieue pépère.
The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
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The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Oh, bordel...
Comment des scénaristes peuvent-ils pondre un truc pareil ? Et un grand studio le produire ?
Comment des scénaristes peuvent-ils pondre un truc pareil ? Et un grand studio le produire ?
Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Parce que p't'être que c'est bien (ou pas) ? Mais pour le savoir, il faut y aller (moi, demainStilleben a écrit : lun. août 10, 2026 12:05 pm Oh, bordel...
Comment des scénaristes peuvent-ils pondre un truc pareil ? Et un grand studio le produire ?
"Fuck The World", Rambo
Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Ben tu nous diras, parce que là, perso, je trouve l'idée de départ très conne et sans grand intérêt.
Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Je ne vois pas en quoi l'idée de départ est débile, le but est de confronter tout un quartier à des des dinosaures sans que les habitants puissent obtenir de l'aide, la faille temporelle est un thème classique dans la science fiction, ici, c'est juste un prétexte pour créer une situation inédite, la qualité du film dépend surtout de l'exploitation de cette situation, et David Robert Mitchell s'en sort très bien, après une phase d'exposition assez longue qui nous présente bien les personnages (la famille et les voisins), les péripéties s'enchaînent sans temps mort, les dinosaures font leur job, ils bouffent les gens et les humains sont démunis fasse à leur puissance. Une série B de luxe (80 millions de budget) qui fait plaisir à voir et qui remplit parfaitement son rôle de film distrayant.
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dario carpenter
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Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
En effet c'est pas si mal que ça, une série B estivale de luxe certes très (trop??) appliquée à courir derrière son modèle amblinesque 1982 et avec son aspect familial parfois indigeste
Spoiler : :
Re: The End of Oak street - David Robert Mitchell (2026)
Ambition : 0/100
Fun : 80/100
On est en 2026, la bande annonce donne tout le contexte. Et le film prend le parti d'une exposition très longue et ne dévoile les bestioles que parcimonieusement avant de se lâcher complètement. Il y a donc un non sens dans une narration qui joue le mystère et une promo qui dévoile tout. Mais ce n'est pas la première fois qu'on voie ça. C'est même assez récurrent.
L'histoire se déroule dans les années 80, c'est produit par JJ Abrams et quelque part, ce film pourrait se placer dans la collection "SUPER 8".
J'ai passé un bon moment surtout lorsque l'action est lancée. Il y a des tas de passages franchement surprenants et des trucs que j'ai trouvé osé pour un public qui semblait être à l'origine familial (la photo du père). J'ai bien aimé aussi le côté naïf de l'entreprise, le mix horreur/aventure/comédie... Alors, oui, les personnages réagissent parfois de manière peu naturelle mais on s'en fout (enfin, moi, je m'en fous), y'a des dinosaures qui bouffent des gens et quelque part, le concept est celui que l'on aurait aimé voir dans l'une des suites de JURASSIC PARK. A savoir des dinosaures qui viennent bouffer des gens dans les banlieues américaines. Contrat rempli !
Autre point qui me surprend. Quelqu'un a parlé d'un concept idiot. Honnêtement, je vois ce film comme un VENDREDI 13. Passé le premier film, VENDREDI 13 a quand même un concept purement idiot et pourtant on y va (enfin, moi, j'y allais sans me poser trop de questions sur ce que j'allais voir). Là, c'est pareil, le film n'a pas l'ambition de concourir dans un festival de cinéma, il est juste là pour son aspect divertissement. Et, honnêtement, je préfère un bon film de divertissement qu'un film ambitieux et chiant !
Fun : 80/100
On est en 2026, la bande annonce donne tout le contexte. Et le film prend le parti d'une exposition très longue et ne dévoile les bestioles que parcimonieusement avant de se lâcher complètement. Il y a donc un non sens dans une narration qui joue le mystère et une promo qui dévoile tout. Mais ce n'est pas la première fois qu'on voie ça. C'est même assez récurrent.
L'histoire se déroule dans les années 80, c'est produit par JJ Abrams et quelque part, ce film pourrait se placer dans la collection "SUPER 8".
J'ai passé un bon moment surtout lorsque l'action est lancée. Il y a des tas de passages franchement surprenants et des trucs que j'ai trouvé osé pour un public qui semblait être à l'origine familial (la photo du père). J'ai bien aimé aussi le côté naïf de l'entreprise, le mix horreur/aventure/comédie... Alors, oui, les personnages réagissent parfois de manière peu naturelle mais on s'en fout (enfin, moi, je m'en fous), y'a des dinosaures qui bouffent des gens et quelque part, le concept est celui que l'on aurait aimé voir dans l'une des suites de JURASSIC PARK. A savoir des dinosaures qui viennent bouffer des gens dans les banlieues américaines. Contrat rempli !
Autre point qui me surprend. Quelqu'un a parlé d'un concept idiot. Honnêtement, je vois ce film comme un VENDREDI 13. Passé le premier film, VENDREDI 13 a quand même un concept purement idiot et pourtant on y va (enfin, moi, j'y allais sans me poser trop de questions sur ce que j'allais voir). Là, c'est pareil, le film n'a pas l'ambition de concourir dans un festival de cinéma, il est juste là pour son aspect divertissement. Et, honnêtement, je préfère un bon film de divertissement qu'un film ambitieux et chiant !
"Fuck The World", Rambo

