Re-vu en loc' (physique) l'"autre film" de Takacs dans la foulee de The Gate (1987) et...plutot refroidi sur le coup.
En toute franchise, bibi avait vu le film en VHS locative (en VO) a l'epoque, et ce, sans se rappeller beaucou au-dela du pitch (sympathique). Re-tentative ce soir donc et...deconfiture marquee...Surtout dans la foulee de TG du meme Takacs.
Essentiellement un slasher jouant la variation de A Nightmare on Elm Street (1984) (et avant Candyman (1992) ) du tueur (fou) en serie qui s'echappe d'une realite alternative (i.e. les reves dans ANoES, une legende urbaine dans CM, ici: un recit de Weird Menace--des recits de "torture-porn" avant l'heure publies dans des pulps des annees '30s-'40s
https://en.wikipedia.org/wiki/Weird_menace ) pour semer mort et terreur dans le monde "reel".
Un pitch en fait pas mal (sur le papier), mais qui passe malheureusement assez mal a l'ecran. La faute a qui? A un scenario anemique dans lequel le cast se demene face aux terreurs occasionnees par un succedanne du fantome de l'opera. La faute aussi a la production (rachitique) avec laquelle Takacs doit se dem... pour livrer la marchandise.
D'un cote, on a The Gate qui est un condense des films d'horreur des annees '80s dans toute leur generosite, de l'autre, l'on a I, Madman qui est plus un representant a ce que les annees '80s pouvait avoir de plus anemique: scenar, production-values, etc.
Au final, IM oscille mollement entre le DTV competent (Takacs n'est pas un manche, il n'y a qu'a voir TG pour s'en rendre compte) et le telefilm moyennement corse (le maquillage du monstre) mais chiche en gore (les meurtres sont treeeeeees softs).
En resulte un peu la malheure impression que TG est le moment-cle de la carriere de Takacs (Kraken: Tentacles of the Deep TV (2006), Mega Snake TV (2007), Spider 3D (2013) etant plus representatifs du point que sa carriere a actuellement atteint...

). Dommage.
Bref, un film qu'on aimerait aimer plus, mais c'est vraiment difficile...
I, Madman: 3.0 / 5 (competent (je suppose?), mais vite vu et TRES vite oublie)
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.