
La société américaine TraviCom a financé une expédition en Afrique afin de localiser un important gisement de diamants au cœur d'une cité perdue. Utilisées pour l'émission de signaux laser, ces pierres précieuses d'une rare pureté permettraient à TraviCom de s'imposer dans le domaine des télécommunications. Mais les membres de l'équipe sont tous massacrés par des grands gorilles blancs. Une seconde expédition est alors mise sur pied, dirigée par Karen Ross, l'un des meilleurs éléments de TraviCom. Cette dernière fait appel à un jeune scientifique, Peter Elliot, qui communique avec son gorille femelle, Amy, par la langage des signes...
Encore un film incompris.

La joie résonnait dans mon coeur quand, d'un pas guilleret, je me dirigeais vers le cinéma ce 9 août 1995 demander un billet pour une séance de CONGO au retour de vacances mouvementées pour tenter de prolonger le souffle de l'aventure sur grand écran.

Et là c'est le drame.
Pour 50 millions de $ de budget, un film sans star, forcêment on attends quelque chose équivalent à une belle attraction de fête foraine bien lustrée avec les rails qui brillent. Pas de bol, un mec coincé dans un costume de gorille donne le la et toute la suite sera à cette image.
On est dépaysé façon studio Sony. La jungle est constituée de de ficus nain, de basilic frais et de glaëuls. Oups.
A mettre sur le compte du film l'une des rares attaques d'hyppopotames sur pistons. Impressionnant. Et pis Jerry a encore fait des merveilles.
Bon et pis si on aime Laura Linney et Tim Curry, on peut avoir une pensée pour eux.
Un film qui force le 36ème degrès.
Voilà c'est à peu près tout, si j'oublie quelque chose, n'hésitez pas à signaler.
