Downton Abbey : The Grand Finale / Le grand final - Simon Curtis (2025)

Modérateurs : Karen, savoy1, DeVilDead Team

Répondre
Avatar du membre
Superwonderscope
DeVilDead Team
Messages : 21773
Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:09 am
Localisation : Pyun City

Downton Abbey : The Grand Finale / Le grand final - Simon Curtis (2025)

Message par Superwonderscope »

3e volet cinema de cette saga TV anglaise, qui se fera sans Maggie Smith, décédée en 2024.

je ne suis pas un vrai grand fan - le 2e volet m'a laisse de marbre - mais si je veux voir Final Destination Bloodlines, je vais devoir passer par la case Downton Abbey, dont ma moitié est un énorme fan :D #concessions

Tout le casting (Hugh Bonneville, Michelle Dockery, Imelda Staunton, James Cillier...) devrait être de retour, y compris certains qui ont fait juste des apparitions, Paul Giamatti et Domici West, entre autres.
et dont le scenario n'a pas été dévoilé a ce jour.

RDV (ou pas) le 12-09-2025 en salles. A mois que j'aie aquaponey ce jour-là.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Avatar du membre
Superwonderscope
DeVilDead Team
Messages : 21773
Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:09 am
Localisation : Pyun City

Re: Downton Abbey : The Grand Finale - Simon Curtis (2025)

Message par Superwonderscope »

Avec pour ambition de conclure l'une des franchises les plus attachantes de la culture populaire britannique, Downton Abbey : Le Grand Final risque d'être un peu décevant. Je n'avais pas du tout aime le second opus et peu suivi la serie, donc j'étais quelque èu perdu dans la pléthore de personnages qui défile a l'écran. Le film est avant tout fait pour les amateurs de la serie Tv et des précédents films.

D'abord, la disparition de Lady Violet Crawley à la fin du film précédent risquait de priver le créateur Julian Fellowes de l'une de ses armes les plus redoutables : ses répliques cinglantes. Bien sûr, son portrait orne toujours le grand hall de Downton, et ce film s'achève sur un hommage touchant à Maggie Smith, décédée l'an dernier.

Ce troisième opus, un peu plus sobre, qui, comme les deux précédents, fait suite à la série télévisée à succès, a donc fort à faire. Les temps changent, et en 1930 après le krach boursier, le divorce de Lady Mary (Michelle Dockery) fait scandale dans la bonne société. Passage de relais entre générations, fin d'une ère, modernisme timide, le film tente tout cela. Sans les répliques cinglantes de Maggie Smith, ce qui manque cruellement ici.

Heureusement, le film évite l'écueil du sentimentalisme excessif et présente plutôt de nouveaux personnages attachants, dont l'Américain élégant Gus Sambrook (Alessandro Nivola), une connaissance du frère de Lady Grantham, Harold (Paul Giamatti), et le Pompeu Sir Hector Moreland (Simon Russell Beale, qui s'en donne à cœur joie) qui tente maladroitement de remplacer le verbiage de Maggie Smith. C'est aussi le signe d'un vieux monde qui s'éteint.

Certes, le scénario de Fellowes n'est pas exceptionnel, mais il faut dire qu'il est quasiment impossible de conclure une franchise aussi culte que Downton Abbey de façon vraiment satisfaisante. On y trouve aussi des clins d'œil aux anciens personnages, disparus mais jamais oubliés, même si la nostalgie n'est pas teintée de larmes. À un moment donné, Grantham, interprété par Bonneville, cite le poème de T.S. Eliot : « C'est ainsi que le monde finit. Non pas dans un fracas, mais dans un murmure. »

Il serait injuste d'affirmer que ce dernier film se termine en queue de poisson. Mais il n'est pas non plus le final grandiose que le titre pourrait laisser croire. Plutôt une agréable promenade en compagnie de personnages que l'on connaît et que l'on aime.

Evidemment, les détracteurs de la serie se tiendront éloignés du film. J'ai suivi distraitement l'ensemble, et ce final se laisse voir - sans pour autant en faire du grand cinema pour autant.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Répondre