Exorcist: The Beginning / L'Exorciste : Au commencement -Renny Harlin (2004)

Science-Fiction, Horreur, Epouvante, Merveilleux, Heroic Fantasy et tout le toutim du Fantastique !

Modérateurs : Karen, savoy1, DeVilDead Team

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Manolito
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Message par Manolito »

Pour avoir vu les deux, je préfère quand même le Schrader, qui a au moins le mérite d'avoir un débu, un milieu et une fin cohérents entre eux ! par contre, c'est plus un film d'aventures avec un fond théologique qu'un film d'horreur. En la matière, il est moins "riche" que le Harlyn (mais il contient la scène de l'accouchement, de loin la meilleure en la matière des deux films). Je pense que ce désintérêt pour les scènes de terreur explique, entre autres, qu'il ait été refusé par Morgan Creek.
RMIman
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Message par RMIman »

Superwonderscope a écrit :
RNO a écrit : Je me pose juste les questions suivantes :
- pourquoi le demon possede t'il la femme sans qu'on puisse s'en rendre compte ?
- S'en rend elle compte elle meme ?
- Le demon est il passe de l'enfant a la femme ?
- Quand ?
- Pourquoi les Hyenes n'attaquent elles pas Merrin qui creuse ?
- Pourquoi le demon possede t'il toujours des femmes ? jamais d'homme ?
- Qu'est ce subit le type a la peau degueulasse, je veux dire pourquoi cette maladie, on dirait qu'il pourrit ?
- Comment se fait il qu'elle plante le jeune pretre et est incapable de claquer Merrin (en fait elle calme tout le monde, sauf Merrin)?
Toutes ces questions, à mon sens, sont la résultante de deux choses :

1/ Zecreep mentionnait des "crevasses scénaristiques". Nous sommes en plein dedans.

2/(...)Forcément, cela laisse derrière soi un paquet de choses inexpliquées. Pas pour construire une aura spécifique autour du film, juste des oublis sur la gratuité de certaines scènes.


Pas forcément !
Pourquoi s'obstiner à tout expliquer dans un film ? C'était peut-être une volonté de conserver, d'entretenir une part de mystère sur ces questions et de laisser le spectateur imaginer les réponses... (ce coté énigmatique du film autorise ainsi une éventuelle suite).
Je n'aime pas les films qui prennent le spectateur par la main. Par exemple, je trouve que la fin explicative de "Sleepy Hollow" (lorsque la méchante de service met tout au clair, avec flashbacks à l'appui) gache le film... Il y a des façons beaucoup plus subtiles de conduire le spectateur sur une piste, et de l'amener à résoudre l'énigme.
Je préfère que des questions restent en suspens dans l'esprit du spectateur (c'est déja la preuve que le film concentre son attention), plutot que lourdement élucidées par le scénario.
Or l'intérêt d'un film comme l'Exorciste repose justement sur l'irrationalité des évènements, sur le fait que l'absence de réponse inquiète, fait peur...
Romain
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Message par Romain »

ça y est...J'ai mon tattoo EXORCIST the beginning...
Donc à partir de maintenant je ne laisserai plus personne critiquer le film.
8)
Que ce soit bien clair.
Haribo
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Message par Haribo »

Je peux voir et eventuellement toucher? :D
Romain
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Message par Romain »

Eric draven t'as pas tenu au courant ?
on doit se capter avec Rusty james et Karen en decembre pour un repas devil dead tattoo...
Où je vais exhiber chacunes des parties encrées de mon corps en lisant les textes des versos des jaquettes prism...
Haribo
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Message par Haribo »

Ah si si, il m'a dit ca au tel...
ca va finir en repas à se montrer les cicatrices ca. :lol:
Romain
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Message par Romain »

En image...encore gonflé et pas cicatricé...
http://s62.yousendit.com/d.aspx?id=0FBP ... EQ659PQV9I
Superwonderscope
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Message par Superwonderscope »

:shock:

1/ c'est courageux
2/ c'est magnifique :)
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
niko13
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Message par niko13 »

A y est, j'ai enfin vu cette "purge".

Bon, deja c'est pas si terrible que je le craignais, pas un summum dans la "merde cinematographique". Par contre, ca n'atteint vraiment pas de sommets, ca c'est sur.

Un film fantastique lambda donc, avec quelques plans gores sympatoches (Harlin, nostalgique de "Prison", ca fait plaisir), un scenario mal foutu et bourre de cliches comme c'est pas permis.
Ah ca, les effets sont bien pourris, merci pour ce dernier quart d'heure d'un ridicule bien assume (Scorupco qui court dans le tunnel, tout un poeme portnawak).

Bref, c'est pas une daube galactique non plus, juste un film chiant, et tres mal foutu. Aussitot vu, aussitot oublie.

(ah, si seulement il avait foutu son actrice a poil, ca aurait ete plus interessant...:D)
What the fuck did I do ?
masterbator
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Message par masterbator »

Je suis quand même déçu, la première demi heure annonce un chouette récit d'aventures sur fond de mystères théologiques et je trouve vraiment que ça commence bien...
mais dès l'arrivée sur le lieu "maudit" le film tourne au mauvais remake de Frayeurs, d'un coup les scènes s'enchainent de manière incohérente (mais loin de l'atmosphère des Fulci) jusqu'au final débile.
Restent quand même des passages assez violents et crus :twisted: mais pas de grosse trouille :(
fada
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Message par fada »

en résumé , ces 2 films sont complétements différents ou existent ils des persos / scenes communes ?


- Dominion - Prequel To The Exorcist (2005) - Paul Schrader
- Exorcist The Beginning (2004) -Renny Harlin
Modifié en dernier par fada le jeu. juil. 20, 2006 6:31 pm, modifié 1 fois.
Manolito
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Message par Manolito »

Il y a quelques scènes semblables dans les deux films, mais ils ont tous les deux été tournés séparément. Seuls quelques plans d'ensemble (décor, désert) de la version Schrader ont survécu dans la version Harlyn...
fada
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Message par fada »

Manolito a écrit :Il y a quelques scènes semblables dans les deux films, mais ils ont tous les deux été tournés séparément. Seuls quelques plans d'ensemble (décor, désert) de la version Schrader ont survécu dans la version Harlyn...
ok ok mais l'histoire c'est quoi ? un premier film a été tourné ? et il ne convenait pas alors il a été retourné à 90% par un autre real ?

si oui lequel est le 1er ?
Manolito
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Message par Manolito »

Le premier est le film de Schrader. Il n'a pas plus à la compagnie de production, qui a demandé à Harlyn de retourner le film à partir de zéro. C'est donc le Harlyn qui est sorti en salles. Puis le Schrader est arrivé en DVD plus tard.

Mais il y a quand même de nombreuses similitudes. Un texte que j'avais fait à propos de la version Schrader, qui retrace un peu la production de ce quatrième exorciste...

""L'EXORCISTE SELON PAUL SCHRADER
Le retour en grâce d'un film maudit

Pour l'amateur de cinéma fantastique, ce fut sans doute l'affaire la plus étonnante de l'année 2003. Alors que Paul Schrader a terminé de tourner The Exorcist : the Beginning, son studio de production Morgan Creek le renvoie et prend la décision de faire appel à un autre réalisateur, Renny Harlin, pour tourner, une seconde fois, le même film ! La version réalisée par Paul Schrader semble alors perdue corps et bien jusqu'à ce que le metteur en scène américain offre au public de la Cinémathèque Française, dans le cadre d'une rétrospective consacrée à son œuvre, la projection exceptionnelle d'une copie de travail de son film. Nous y étions…

Mais, avant d'en venir au compte-rendu de cette projection, rappelons rapidement les faits. L'idée de produire une "prequel" à L'exorciste de William Friedkin se voit envisagée depuis plusieurs années chez Morgan Creek, studio qui commanda même un scénario écrit par William Wisher. Mais ce travail est mis de côté jusqu'à ce que l'écrivain Caleb Carr, alors qu'il travaille pour cette compagnie, découvre ce travail et s'enthousiasme pour le projet. Il se livre alors à une vaste réécriture du script. En 2000, L'exorciste ressort en salle dans un montage légèrement remanié par William Friedkin et connaît un très grand succès. Peu de temps après, Morgan Creek annonce alors la production de la "prequel" de ce classique, laquelle se nomme alors : The Exorcist : Dominion.

Après quelques tergiversations sur le casting et le choix du metteur en scène, le vétéran John Frankenheimer se voit finalement confié le projet, qu'il prépare activement avec Caleb Carr. Le tournage doit commencer au Maroc, durant l'été 2002, mais victime de soucis de santé, le réalisateur renonce à se rendre dans ce pays et abandonne le projet. Paul Schrader, scénariste de renom (Taxi Driver et Raging Bull de Martin Scorsese…) et réalisateur ayant déjà signé un film fantastique (La féline, remake du classique de Jacques Tourneur), se voit alors confier la réalisation de The Exorcist : the Beginning, tournage dont L'écran fantastique relaie, dans un article publié dans son numéro 235, les premières informations.

Et puis arrive la douche froide ! Suite au visionnage de son premier montage, Morgan Creek annonce, en août 2003, le renvoi pur et simple de Paul Schrader ! Finalement, le scénario se voit remanié par Alexi Hawei, auquel ne sont montrés que quelques scènes du film de Schrader : celles que le studio souhaite garder pour la nouvelle version de The Exorcist : the Beginning. Finalement Renny Harlin se rend à Rome et tourne sa version, sortie sur les écrans américains et français en automne 2004, sans rencontrer le succès commercial espéré.

Quant au film tourné par Paul Schrader, il est question qu'il soit distribué en DVD, en complément de celui de Harlyn. Mais, finalement, en décembre 2004, Morgan Greek annonce son intention de le distribuer en salles, à la grande satisfaction du metteur en scène américain. Pratiquement au même moment, la Cinémathèque diffuse la copie de travail de Paul Schrader au cours d'une projection à laquelle nous avons pu assister.

Toutefois, il s'agit d'une copie non finalisée, sur laquelle les effets spéciaux, le mixage sonore ou l'étalonnage de la photographie ne sont pas terminées. S'il n'est pas pertinent d'émettre un jugement critique définitif à sa vision, celle-ci permet tout de même de décrypter les intentions de son metteur en scène et de le comparer au film de Renny Harlin.

The Exorcist : the Beginning de Paul Schrader s'ouvre sur un scène qui rappellera des souvenirs aux spectateurs ayant vu la version sortie en salles cet automne. Durant la seconde guerre mondiale, le père Merrin (incarné par Stellan Skarsgard), prêtre catholique dans un village des Pays-Bas est confronté à la brutalité nazie. Un officier SS (interprété, dans les deux films, par Antonie Kamerling) menace d'abattre plusieurs civils en représailles à un attentat. Merrin tente de s'opposer au massacre, mais l'allemand, pervers, va le poser face à un dilemme insupportable. Ou bien Merrin choisit dix hommes parmi les villageois qui seront abattus, ou bien les soldats massacrent tous les habitants du village. Pour limiter le carnage, le prêtre accepte de désigner dix innocents.

Si dans le film de Harlin, ces évènements nous étaient révélés progressivement, au cours de "flash back" récurrents, Schrader présente ce drame en une seule fois, dans ce prologue. Merrin, par la suite, sera hanté par un cauchemar, mais il ne s'agit pas d'images de ce drame. Le mauvais rêve prend en fait la forme d'images étranges, surréalistes, dont le sens ne sera révélé qu'au cours du dénouement.

Puis, nous nous retrouvons en 1947, au Kenya. Merrin n'a plus foi en Dieu et il se consacre désormais à l'archéologie. Il participe ainsi à un étrange chantier de fouilles : en pleine Afrique, une église dont l'architecture et la décoration évoquent l'Empire byzantin est retrouvée, intacte, mais enfouie sous Terre, comme si elle avait été sciemment enterrée après sa construction. Pour ce travail, Merrin doit accepter, à contrecœur, la collaboration d'un jeune prêtre envoyé par le Vatican : le père William Francis (ici joué par Gabriel Mann, son rôle est repris par James d'Arcy dans la version Harlin). Autour du chantier, nous rencontrons aussi Rachel, une rescapée des camps de concentration qui officie désormais comme médecin, ainsi qu'une unité de militaires britanniques, commandée par un officier raciste.

Une fois l'église dégagée, Merrin l'explore et remarque que l'autel laisse en fait passer un léger courant d'air. Cet autel contient en fait un passage secret menant à une crypte souterraine, taillée à même la roche, semblant être un lieu de culte très ancien où l'on adore une idole démoniaque (qui, contrairement à celle présentée dans la version de Renny Harlin, ne ressemble que vaguement à la statue de Pazuzu aperçue dans le premier Exorciste). Merrin ignore qu'en ouvrant la porte de ce sanctuaire impie, il vient de libérer les forces du mal…

Celles-ci se manifestent d'abord en provoquant la mort de deux soldats anglais qui envisageaient de voler nuitamment des trésors dans l'église. Leurs corps sont retrouvés dans des mises en scène s'inspirant de la religion chrétienne : le premier se voit décapité comme Jean le Baptiste tandis que le second est, comme Saint-Pierre, crucifié la tête en bas. Dans la région, les évènements insolites se multiplient. Les africains les attribuent à l'ouverture de l'église. Ils réclament que les fouilles soient arrêtés et que l'église soit enfouie à nouveau. Les anglais, eux ,accusent les africains d'être responsables de l'assassinat des deux soldats. Ainsi, une force surnaturelle parvient à semer la discorde parmi les hommes.

Dans cette description d'un conflit colonial, Schrader adopte d'ailleurs un parti-pris assez étonnant. L'armée coloniale se voit décrite comme brutale, raciste, désespérée, quand elle n'est pas rapprochée purement et simplement des troupes nazies. Par contre, le metteur en scène dépeint le père Francis (incarné par Gabriel Mann dans le film de Schrader) et son attitude quant aux indigènes de façon totalement idéalisée. Le jeune prêtre se met toujours du côté des opprimés, leur apporte soutien et éducation, et n'adopte jamais une attitude prosélyte.

Paul Schrader, ancien séminariste, projette ainsi sur ce personnage un éclairage extrêmement positif, et en fait même un saint dont le martyr volontaire, le sacrifice désintéressé effectué par amour d'autrui, aura une force exemplaire telle qu'elle ne sera pas étrangère au retour à la foi du père Merrin !

Car, en fait, cet exorcisme selon Schrader s'oriente avant tout vers des préoccupations religieuses : pourquoi le père Merrin a perdu la foi ? Pourquoi va-t-il la retrouver et combattre le démon au cours d'un exorcisme ? Alors que cette partie de l'intrigue paraissait bâclée et maladroite chez Renny Harlin, elle devient ici le cœur même du film. L'explicitation des états d'âme et des doutes de Merrin passent alors par des discussions avec deux interlocuteurs : le doux et angélique père Francis d'une part ; le démon qui sommeillait dans la crypte de l'église maudite d'autre part.

En effet, nous sommes bien dans un volet de la saga L'exorciste et le père Merrin affronte un démon ayant pris possession du corps d'un être faible, à savoir un garçon albinos et difforme, appelé Cheche et incarné par le chanteur Billy Crawford. Recueilli dans la clinique de Rachel, il reçoit les soins nécessaires à la guérison de sa jambe malade. Mais la rapidité de son rétablissement et son attitude étrange ne laissent pas le spectateur dans le doute : le corps de Cheche est possédé par une force maligne et seul un exorcisme dans les règles le sortira de ce mauvais pas.

Si l'exorcisme vu par Harlyn passait par de nombreux trucages, jurons et effets spéciaux, Schrader déplace l'affrontement sur un terrain plus psychologique. Cheche, un enfant au visage déformé à l'état naturel, devient, une fois possédé, une incarnation de la perfection physique. Il n'attaque pas Merrin par la violence ou la menace, mais en tentant de le séduire, de le rallier à sa cause. Ce n'est que lorsqu'il se sent dans une position de faiblesse dangereuse qu'il recourt à des artifices horrifiques, bien moins efficaces que l'attaque plus perfide menée à l'encontre des croyances de Merrin. Ces séquences nous renvoient alors nettement à L'exorciste, la suite, troisième volet de la série, alors que Renny Harlyn de son côté, tentait avant tout de renouer explicitement avec L'exorciste de William Friedkin.

Pour poursuivre ce jeu des comparaisons, il est aisé de voir ce qui différencie les deux films qui, pourtant, relatent des éléments globalement semblables. Alors que le film de Renny Harlin offre régulièrement des passages horrifiques efficaces, plongés dans des ambiances expressionnistes appuyées, Schrader, lui, se montre économe sur les séquences d'épouvante. Elles existent, et nous retrouvons quasiment à l'identique un répugnant accouchement dans les deux métrages. Pourtant, à l'épouvante, Schrader préfère la cohérence des personnages, la fluidité et la progression logique de l'intrigue, autant d'éléments qui n'étaient pas les points forts de Renny Harlin.

Au moment du tournage de son Exorciste, Paul Schrader déclare vouloir approcher le fantastique de manière suggérée, raffinée, en privilégiant le récit et la construction d'un suspens élaboré plutôt que des séquences visuelles fortes. Il cite alors le nom de M. Night Shyamalan, mais le spectateur pense aussi, en voyant cette préquelle, aux films de Jacques Tourneur, réalisateur dont La féline avait justement fait l'objet d'un remake réalisé par… Paul Schrader. Surtout, en signant une œuvre dont le sujet, abordé en profondeur, s'avère la rédemption d'un prêtre à la foi vacillante, le metteur en scène revient sur un thème qu'il a déjà abordé abondamment en tant que scénariste (La dernière tentation du Christ, A tombeau ouvert) ou réalisateur (American Gigolo, Light sleeper) et signe ainsi une œuvre indéniablement personnelle."
fada
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Message par fada »

ben si ca c'est pas une réponse !!! merci !!


le truc que je pige pas c'est que imdb crédite celui de schrader en 2005 et celui de Harlin en 2004 alors que celui de schrader est le 1er ...
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