c'est vrai qu'en général les gens aiment bien quand il y a bc de contraste, moi je préfère, pour la couleur (car avec le noir et blanc c'est plus discutable) quand l'image est bien saturée, et partout
Bullitt (1968) - Peter Yates
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- Heathcliff
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c'est clair que le contraste est bien foiré ! et la mer n'est pas bleue comme ça a san francisco... jamais ! 
c'est vrai qu'en général les gens aiment bien quand il y a bc de contraste, moi je préfère, pour la couleur (car avec le noir et blanc c'est plus discutable) quand l'image est bien saturée, et partout
c'est vrai qu'en général les gens aiment bien quand il y a bc de contraste, moi je préfère, pour la couleur (car avec le noir et blanc c'est plus discutable) quand l'image est bien saturée, et partout
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- hitcher
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En plus des contrastes foirés, il parait que le film est coupé
Bon, juste une poignée d'images, mais pas n'importe lesquelles: la poursuite!
Vu sur DVDEmpire (commentaire client):
Merci
Si c'est vrai c'est carrement un scandale, et encore une autre raison de ne pas acheter cette edition.
Bon, juste une poignée d'images, mais pas n'importe lesquelles: la poursuite!
Vu sur DVDEmpire (commentaire client):
Quelqu'un qui a les 2 editions peut verifier?There's a slight issue with the softness of the cinematography in some scenes, but the glaring problem with this specific transfer is the moment of impact. That famous scene where the car hit the camera being used to film the scene. Warner Bros. or the director have apparently authorized someone to alter that specific moment of impact, using frames which fill in the gaps left by the actual crash. That is rather sad, given that this is the most famous car chase in film history. If you have the original release of this picture on DVD -- keep it. It's un-altered, and although not remastered, the picture is a bit sharper.
Merci
Si c'est vrai c'est carrement un scandale, et encore une autre raison de ne pas acheter cette edition.

Si on m'avait dit qu'un jour le forum Devil Dead tomberait dans les mains de personnes woke et intolérantes.
Et pourtant...
Bullitt - Peter Yates (1968)

L'inspecteur Bullit est chargé de la protection d'un témoin .......
Plus connu pour sa poursuite de voiture ( pas si transcendante que ça en plus !! ) que pour le reste, Bullit est une production qui tient plus de l'influence nouvelle vague que de l'actionner ricain à la dirty harry ou death wish. Peter Yates, lorgne vers la retranscription de "l'autenthique" en traitant d'égale à égale aussi bien des scènes du tout quotidien que des scènes d'action. On peut même dire que l'intrigue trés banale n'est qu'un prétexte pour mettre en avant sa star Steve McQueen. En flic completement désabusé, exécutant son boulot proprement avec intégrité, McQueen impose sa stature sans jamais avoir recours à des procédés plus osthentatoires. Il en ressort un sentiment de mélancolie sourde qui nimbe peu à peu le film jusqu'à un dernier plan trés évoquateur sur la condition du personnage.
Voilà, une belle découverte, trés éloigné de l'idée que je m'en faisais et finalement, c'est pas plus mal.
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comte vonkrolock
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Re: Bullit de Peter Yates -1968-
A l'époque oui, c'était la référence en scène de poursuite en Bagnole (aujourd'hui c'est vrai que c'est un peu dépassé) sachant que c'est StevvvveeeMaxcrom a écrit :Plus connu pour sa poursuite de voiture ( pas si transcendante que ça en plus !! ) que pour le reste,
Sinon un fabuleux générique de début digne d'un Saul Bass (d'ailleur je me demande si c'est pas lui
Toi t'est un flic..? Non j'uis un con.
Snake Plisken Escape from NY
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C'était alors assez nouveau d'avoir une poursuite de voitures filmée en virtesse réelle, sans aucun trucage pour donner des effets d'accélération artificielle...
Mais bon, sinon, un polar honnête, avec quelques scènes marquantes, une très belle photo ensoleillés, une ambiance californienne 60s savuoreuse, une belle musique... et beaucoup de blablas aussi si je me souviens bien... Du bon travail de Major pour l'époque, mais sans plus pour moi...
Mais bon, sinon, un polar honnête, avec quelques scènes marquantes, une très belle photo ensoleillés, une ambiance californienne 60s savuoreuse, une belle musique... et beaucoup de blablas aussi si je me souviens bien... Du bon travail de Major pour l'époque, mais sans plus pour moi...
Oui bon, y'à quand même un traitement anti-commercial je trouve, le fait que le film soit plus lancinant, posé, contemplatif que la norme.Manolito a écrit :C'était alors assez nouveau d'avoir une poursuite de voitures filmée en virtesse réelle, sans aucun trucage pour donner des effets d'accélération artificielle...
Mais bon, sinon, un polar honnête, avec quelques scènes marquantes, une très belle photo ensoleillés, une ambiance californienne 60s savuoreuse, une belle musique... et beaucoup de blablas aussi si je me souviens bien... Du bon travail de Major pour l'époque, mais sans plus pour moi...
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comte vonkrolock
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Et la Zic de Laloo SchifrinMaxcrom a écrit :Oui bon, y'à quand même un traitement anti-commercial je trouve, le fait que le film soit plus lancinant, posé, contemplatif que la norme.Manolito a écrit :C'était alors assez nouveau d'avoir une poursuite de voitures filmée en virtesse réelle, sans aucun trucage pour donner des effets d'accélération artificielle...
Mais bon, sinon, un polar honnête, avec quelques scènes marquantes, une très belle photo ensoleillés, une ambiance californienne 60s savuoreuse, une belle musique... et beaucoup de blablas aussi si je me souviens bien... Du bon travail de Major pour l'époque, mais sans plus pour moi...
Toi t'est un flic..? Non j'uis un con.
Snake Plisken Escape from NY
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J'adore le rythme de ce film et son indolence, ses longues scènes sans dialogue avec Bullitt à l'hôpital par exemple, le fait même que Yates joue là-dessus en faisant se dérouler un dialogue derrière une vitre, par exemple. Ce film se joue totalement des conventions, et c'est ça qui le rend à mes yeux si particulier et si fort. On sent vraiment qu'Hollywood est en train de changer, même dans ce film, avec ce flic taciturne qui ressemble plus à un privé qu'autre chose, et qu'on voit au saut du lit la tronche mal réveillée. Il y a effectivement quelques scènes très marquantes, la musique de Schifrin, et le jeu de McQueen. Un très très bon polar sous influence avec une fin assez désabusée, tout compte fait.
Peter yates a surtout réalisé des épisodes de série et des téléfilms. D'où une facture d'apparence classique et plan-plan dans tous ses films. Il reste que ce film Possède de nombreuses qualités qui le font rentrer au panthéon du polar: Steeve Mc Queen compose pour moi un des plsu garnd flic du cinéma. L'histoire est simple mais se suit sans ennuie.La poursuite en voiture peut être trop sage aujourd'hui mais elle est filmée sans esbrouffe et où l'on voit clairement steve Mc Queen au volant dans le rétroviseur de sa mustang. La musique de Lalo Shiffrin apporte un rythme indéniable au film. D'ailleurs la partition qui annonce le début de la poursuite est diablement jouissive et ajoute de la tension à ce sfameux plans où les protagonistes se guettent par le rétroviseur, bouclent leur ceinture et commence à griller les feux rouges. J'ia lu une anecdote: pour les plans à l'intérieur de la mustant lors de la poursuite, c'est Peter Yates qui tennait la caméra à côté de steeve McQueen. A un moment , Yates demanda à Steeve de s'arrêter car la caméra était à court de pellicule. Mc Queen lui répondit que la voiture était à court de frein, ce qui était vrai! La voiture a du finir sa course dans un tas de sable je crois. Malheureusement, cette séquence n' a pu être filmée par manque de pellicule.
Je suis pas fan de polar (que je trouve moi aussi trainant trop souvent en longueur) mais celui je peux le voir et le revoir sans me lasser en tout cas beaucoup plus souvent qu'un Vigilante où je m'endort malgré la musique de Jay Chattaway. Comme quoi!
Je suis pas fan de polar (que je trouve moi aussi trainant trop souvent en longueur) mais celui je peux le voir et le revoir sans me lasser en tout cas beaucoup plus souvent qu'un Vigilante où je m'endort malgré la musique de Jay Chattaway. Comme quoi!
Avis aux nouveaux forumers, il est parfaitement normal voir de santé publique d'envoyer chier manolito au moins une fois.
- Superwonderscope
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Re: Bullitt - Peter Yates (1968)
Un de ces films que je n'avais jamais vu... et une belle surprise!
J'ai été vraiment étonné du ton et de la mise en scène de Yates. Très epu de dialogue, beaucoup de scènes filmées de manière équivoque : lorsque jacqueline Bisset annonce à McQueen que son monde est à des années-lumière du sien, Yates filme McQueen de dos, avec simplement une partie du visage de Bisset au-dessus de l'épaule gauche de McQueen : on ne voit pas sa bouche, on ne la voit pas parler. Intelligent - car se substituant au personnage du Bullitt qui n'écoute pas ce qu'elle dit, et ne fait que la contempler. Diablement intelligent en terme de langage cinématographique. et des plans comme cela, il y en a un bon paquet...
le ton, aussi : un McQueen impassible. pas d'éclat de voix, pas de roulement de mécanique. Une sorte de anti-héros qui pique un journal au lieu de le payer, se nourrit de plats surgelés, résiste à la pression politique d'un Robert Vaughan lui aussi exceptionnel. Ce qui m'a aussi surpris, c'est le scénario plutot banal somme toute, mais qui sait jouer à merveille sur la duplicité et le flottement permanent sur la notion de confiance, de considération de la loi et du renversement de rôles bon/méchant. C'est assez subtil et ambigu, je ne m'attendais pas trop à cela. Tout comme le côté obsessif du travail de Bullitt, quitte à faire l'impasse sur le reste. Plutot bien rendu par Yates.
Et les quelques scènes d'action sont en effet efficaces! La poursuite en voiture, en la replaçant dans son contexte, est novatrice et garde un impact visuel non négligeable, comme le rappelle Manolito un peu plus haut. Le final a l'aéroport a du etre un sacré casse-tête de mise en scène et d'organisation au milieu des avions en action... et quand même, ces impacts sanglants lors des tirs de flingues, c'est bien impressionnant pour l'époque (et meme encore aujourd'hui!). Il faut dire que le montage y est pour beaucoup aussi. Voir aussi la scène de téléphone entre Bullitt et Don Gordon/delgetti , une alternance du monde bruyant autour de Delgetti et celui, faussement pacifié, de Bullitt. Là aussi une très belle idée de mise en scène renforcée par un montage intelligent.
Le BD est de facture honnête... pourquoi une simple piste stéreo, je ne sais pas... pour le reste, c'est plutot pas mal (quoique le générique laisse apparaitre quelques traces de tramage sur les titres...). pas encore vu/entendu les bonus.
Bref, un film très apprécié pour ma part!
PS : et l'achat direct de la musique de Lalo Schiffrin... un compositeur qu'habituellement je n'apprécie pas trop mais qui fait preuve ici d'une versatilité étonnante entre jazz et tempo pop.
J'ai été vraiment étonné du ton et de la mise en scène de Yates. Très epu de dialogue, beaucoup de scènes filmées de manière équivoque : lorsque jacqueline Bisset annonce à McQueen que son monde est à des années-lumière du sien, Yates filme McQueen de dos, avec simplement une partie du visage de Bisset au-dessus de l'épaule gauche de McQueen : on ne voit pas sa bouche, on ne la voit pas parler. Intelligent - car se substituant au personnage du Bullitt qui n'écoute pas ce qu'elle dit, et ne fait que la contempler. Diablement intelligent en terme de langage cinématographique. et des plans comme cela, il y en a un bon paquet...
le ton, aussi : un McQueen impassible. pas d'éclat de voix, pas de roulement de mécanique. Une sorte de anti-héros qui pique un journal au lieu de le payer, se nourrit de plats surgelés, résiste à la pression politique d'un Robert Vaughan lui aussi exceptionnel. Ce qui m'a aussi surpris, c'est le scénario plutot banal somme toute, mais qui sait jouer à merveille sur la duplicité et le flottement permanent sur la notion de confiance, de considération de la loi et du renversement de rôles bon/méchant. C'est assez subtil et ambigu, je ne m'attendais pas trop à cela. Tout comme le côté obsessif du travail de Bullitt, quitte à faire l'impasse sur le reste. Plutot bien rendu par Yates.
Et les quelques scènes d'action sont en effet efficaces! La poursuite en voiture, en la replaçant dans son contexte, est novatrice et garde un impact visuel non négligeable, comme le rappelle Manolito un peu plus haut. Le final a l'aéroport a du etre un sacré casse-tête de mise en scène et d'organisation au milieu des avions en action... et quand même, ces impacts sanglants lors des tirs de flingues, c'est bien impressionnant pour l'époque (et meme encore aujourd'hui!). Il faut dire que le montage y est pour beaucoup aussi. Voir aussi la scène de téléphone entre Bullitt et Don Gordon/delgetti , une alternance du monde bruyant autour de Delgetti et celui, faussement pacifié, de Bullitt. Là aussi une très belle idée de mise en scène renforcée par un montage intelligent.
Le BD est de facture honnête... pourquoi une simple piste stéreo, je ne sais pas... pour le reste, c'est plutot pas mal (quoique le générique laisse apparaitre quelques traces de tramage sur les titres...). pas encore vu/entendu les bonus.
Bref, un film très apprécié pour ma part!
PS : et l'achat direct de la musique de Lalo Schiffrin... un compositeur qu'habituellement je n'apprécie pas trop mais qui fait preuve ici d'une versatilité étonnante entre jazz et tempo pop.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Re: Bullitt - Peter Yates (1968)
Attention, il existe 3 éditions pour cette BO, la plus recommandable étant sans doute la dernière, sortie il y a quelques mois chez FSM et qui est la seule à proposer les pistes originales, en plus du réenregistrement album de Schifrin.Superwonderscope a écrit :PS : et l'achat direct de la musique de Lalo Schiffrin... un compositeur qu'habituellement je n'apprécie pas trop mais qui fait preuve ici d'une versatilité étonnante entre jazz et tempo pop.





