Plus de précisions dont une date de sortie pour cette édition:
http://www.fangoria.com/new/exclusive-a ... o-blu-ray/
Manhattan baby - 1982 - Lucio Fulci
Modérateurs : Karen, savoy1, DeVilDead Team
-
- Messages : 6316
- Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:10 pm
- Localisation : Haute Normandie et parfois Ile de France!
- Contact :
Re: Manhattan baby- 1982- Lucio Fulci
Dans mon souvenir c'était surtout très chiant comme film.
Ceci dit l'édition blu-ray semble être à la hauteur (
) et les fans seront ravis.
Ceci dit l'édition blu-ray semble être à la hauteur (

-
- DeVilDead Team
- Messages : 21542
- Enregistré le : ven. avr. 30, 2004 9:09 am
- Localisation : Pyun City
Re: Manhattan baby- 1982- Lucio Fulci
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
-
- Messages : 5128
- Enregistré le : sam. sept. 27, 2008 4:09 pm
- Localisation : Tokyo dans les annees 70s, baby! Yeah!
Re: Manhattan baby- 1982- Lucio Fulci
Lacune de comblee grace a une edition anglaise + VstJ louee par ici.
Comme prevu, c'est pas terrible mais ca se laisse voir.
On est en 1982, le cinema italien a ses plus belles annees derriere lui depuis un bon moment. Fini les grands films et les classiques qui fesaient salles combles un peu partout dans le monde, fini aussi l'italienisation des genres (p.e. westerns se "spaghettisant", polars se polizioteschisant, thrillers se giallisant, etc) et bonjour les films-sommes, sommes de quoi; 'ben de toutes les recettes du moment ou en general.
Le film commence comme The Exorcist au Moyen-Orient pour vite deplacer son action dans une grande ville americaine, la gamine est "possedee" meme si le film n'a absolument (et etonnement!) aucune intention de jouer la carte de la Foire du Throne a coups de tete tournante ou de vomi vert, chose que, trouvant le film de Friedkin quand meme sacrement bourrin (voire un peu trop), j'ai su apprecier au final.
Le film semble louvoyer entre la franchise The Omen et Rosemary's Baby et en profite pour piquer l'idee d'une scene d'ascenseur de Damien Omen II sans jamais en avoir l'efficacite (ni le budget d'ailleurs). Aussi l'impression que le film et vu la date essaye de se rattache a Sphinx (1981), un film de Schaffner, assez mou d'ailleurs.
Ajoutons quelques SFX sympas aux Moyen-Orient qui m'ont fait penser a un Raiders of the Lost Ark(!) cheapouille et une scene avec un gosse dans une chambre qui fesait Poltergeist du pauvre.
Soyons francs, entre l'ouverture au Moyen-Orient qui est plutot bien faite et plus que satisfaisante et, bizarrement une attaque animale sortie un peu de nulle part qui reveille en fin de metrage, tout le reste au milieu est un ventre sacrement mou. Rien de vraiment honteux, mais on fini par regarder un peu les mouches voler et a faire mentalement sa liste d'emplettes de la journee. Bref...
Comme dit, ca se laisse voir mais n'a absolument rien de passionnant et ce n'est guere que dans les scenes orientale qu'on sent quelqu'un qui a du talent a la realisation et a la scene de l'attaque animale qu'on a affaire a une production horrifique italienne, de Fulci de surcroit.
Pour completistes donc.
Manhattan Baby: 3.5 / 5 (competent mais pas emballant)
P.S. Bizarrement, le pere rendu aveugle m'a fait penser a un film m'a j'ai pas su me rappeller duquel...Ca dit quelque chose a quelqu'un? (Peut-etre Sphinx dont j'ai un souvenir tres flou (mais absolument pas excitant) au final...?)
Ajout; je viens de lire dans les critiques precedentes que le film etait inedit en salles en France? Pour ma part, je me rappelle qu'il etait sorti a l'epoque en salles dans mon patelin (pas en France). On avait les copies en VOst francais et neerlandais/flamands venant donc de Belgique. Un peu etonne. Il y a d'autres Fulci qui ne sont pas sortis en salles a l'exploitation a l'epoque? Je sais pas, peut-etre parce que trop corses? (New York Ripper etait sorti aussi de mon cote de la frontiere a l'epoque.)
Comme prevu, c'est pas terrible mais ca se laisse voir.
On est en 1982, le cinema italien a ses plus belles annees derriere lui depuis un bon moment. Fini les grands films et les classiques qui fesaient salles combles un peu partout dans le monde, fini aussi l'italienisation des genres (p.e. westerns se "spaghettisant", polars se polizioteschisant, thrillers se giallisant, etc) et bonjour les films-sommes, sommes de quoi; 'ben de toutes les recettes du moment ou en general.
Le film commence comme The Exorcist au Moyen-Orient pour vite deplacer son action dans une grande ville americaine, la gamine est "possedee" meme si le film n'a absolument (et etonnement!) aucune intention de jouer la carte de la Foire du Throne a coups de tete tournante ou de vomi vert, chose que, trouvant le film de Friedkin quand meme sacrement bourrin (voire un peu trop), j'ai su apprecier au final.
Le film semble louvoyer entre la franchise The Omen et Rosemary's Baby et en profite pour piquer l'idee d'une scene d'ascenseur de Damien Omen II sans jamais en avoir l'efficacite (ni le budget d'ailleurs). Aussi l'impression que le film et vu la date essaye de se rattache a Sphinx (1981), un film de Schaffner, assez mou d'ailleurs.
Ajoutons quelques SFX sympas aux Moyen-Orient qui m'ont fait penser a un Raiders of the Lost Ark(!) cheapouille et une scene avec un gosse dans une chambre qui fesait Poltergeist du pauvre.
Soyons francs, entre l'ouverture au Moyen-Orient qui est plutot bien faite et plus que satisfaisante et, bizarrement une attaque animale sortie un peu de nulle part qui reveille en fin de metrage, tout le reste au milieu est un ventre sacrement mou. Rien de vraiment honteux, mais on fini par regarder un peu les mouches voler et a faire mentalement sa liste d'emplettes de la journee. Bref...
Comme dit, ca se laisse voir mais n'a absolument rien de passionnant et ce n'est guere que dans les scenes orientale qu'on sent quelqu'un qui a du talent a la realisation et a la scene de l'attaque animale qu'on a affaire a une production horrifique italienne, de Fulci de surcroit.
Pour completistes donc.
Manhattan Baby: 3.5 / 5 (competent mais pas emballant)
P.S. Bizarrement, le pere rendu aveugle m'a fait penser a un film m'a j'ai pas su me rappeller duquel...Ca dit quelque chose a quelqu'un? (Peut-etre Sphinx dont j'ai un souvenir tres flou (mais absolument pas excitant) au final...?)
Ajout; je viens de lire dans les critiques precedentes que le film etait inedit en salles en France? Pour ma part, je me rappelle qu'il etait sorti a l'epoque en salles dans mon patelin (pas en France). On avait les copies en VOst francais et neerlandais/flamands venant donc de Belgique. Un peu etonne. Il y a d'autres Fulci qui ne sont pas sortis en salles a l'exploitation a l'epoque? Je sais pas, peut-etre parce que trop corses? (New York Ripper etait sorti aussi de mon cote de la frontiere a l'epoque.)
En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.
-
- Messages : 531
- Enregistré le : dim. mars 20, 2005 2:54 pm
Re: Manhattan baby- 1982- Lucio Fulci
Du Lucio Fulci new-yorkais post-L'Eventreur de cette même ville. Un style un peu particulier donc, conservant ses ambiances pesantes et ses (systématiques) gros plans sur le regard des personnages neurasthéniques face aux événements clairement fantastiques (on est d'ailleurs pas loin de la négligence parentale dans la gestion de l'état éclaté de la fillette maudite). Mais avec des effets lasers kitschous sur la pellicule et une ambiance urbaine assurée par des bruits de sirène quasi-constants en arrière-plan et des envolées régulières de saxophone.
J'avoue avoir un peu décroché en cours de route devant le rythme mouduc de l'ensemble. Heureusement que le réalisateur conserve son talent de mise en scène de l'angoisse par l'excès, redonnant un coup de fouet avec la séquence dans l'ascenseur, la possession de Mercato ou le massacre. Et il fait feu de tout bois dans l'imagerie égyptienne, convoquant sable, scorpions, serpents et hiéroglyphes. Dommage que le thème de la cécité soit moins bien employé (et vire au rigolo quand Christopher Connely s'évertue à mettre ses lunettes par-dessus ses compresses oculaires).
Du bon et du moins bon, donc. Le master video du Chat souffre de pas mal de poils sur les bords.
J'avoue avoir un peu décroché en cours de route devant le rythme mouduc de l'ensemble. Heureusement que le réalisateur conserve son talent de mise en scène de l'angoisse par l'excès, redonnant un coup de fouet avec la séquence dans l'ascenseur, la possession de Mercato ou le massacre. Et il fait feu de tout bois dans l'imagerie égyptienne, convoquant sable, scorpions, serpents et hiéroglyphes. Dommage que le thème de la cécité soit moins bien employé (et vire au rigolo quand Christopher Connely s'évertue à mettre ses lunettes par-dessus ses compresses oculaires).
Du bon et du moins bon, donc. Le master video du Chat souffre de pas mal de poils sur les bords.