C'est ce qu'il a fait. Il a arrêté de faire du cinéma à la fin du XXième siècle. Depuis, il fait des choses, mais ce n'est plus du cinéma...Lord Taki a écrit :Mais il devait pas arrêter depuis X films Besson ?
Lucy - Luc Besson (2014)
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
MadXav a écrit :C'est ce qu'il a fait. Il a arrêté de faire du cinéma à la fin du XXième siècle. Depuis, il fait des choses, mais ce n'est plus du cinéma...Lord Taki a écrit :Mais il devait pas arrêter depuis X films Besson ?




Toi t'est un flic..? Non j'uis un con.
Snake Plisken Escape from NY

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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Pas désagréable, on se met facilement à la place de l'héroïne, bardé de pouvoirs de la mort qui tue, et bouziller les méchants d'un claquement de doigt. A mon goût ça va un peu trop loin dans les délires cosmiques à la fin.
En plus j'ai absolument rien compris à la p'tite morale de la fin : Mais allez, ça se laisse voir.
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
J'ai maté ce Lucy et euh... c'est naze.
En fait, tout est décevant. Le ton péremptoire et connard de la SF, avec Freeman qui débite des fadaises (en fait j'ai pas vraiment écouté, je me suis laissé porter par la voix grave et chaude qui parle devant des sommités. Et ce côté "Besson invente la SF", mais je crois que même Tom Cruise n'aurait pas osé sortir ce genre de truc. Scarlett, très décevante également. Elle fait la pétasse au début et après, le hareng mort qui retire les balles d'un chargeur à distance.
Le lien Lucy/Lucy est pathétique.
Et tout ça mené à un rythme d'enfer pour tenir 1h25, là où ça aurait mérité de s'appesantir... La partie à Paris... depuis Ronin, ils ont rien fait de mieux, et là, on compte les bagnoles en CGI, et ça ne marche plus. C'est peut-être que des voitures en CGI sur une autoroute en Floride, je me laisse prendre, mais qu'à Paris j'y crois pas...
Et le flic qui se fait promener, il suit comme un toutou...
Le truc tombe bien à plat et ne tient pas la comparaison avec les projets SF grandiloquents à la Inception, Cloud Atlas...
Restent quand même les effets spéciaux, plutôt réussis, mais peut-être trop nombreux et trop invasifs... le côté LSD est bien rendu dans cette débauche en tout cas, avec ce côté Tetsuo/Akira.
Mais au final, il ne reste pas grand chose.
En fait, tout est décevant. Le ton péremptoire et connard de la SF, avec Freeman qui débite des fadaises (en fait j'ai pas vraiment écouté, je me suis laissé porter par la voix grave et chaude qui parle devant des sommités. Et ce côté "Besson invente la SF", mais je crois que même Tom Cruise n'aurait pas osé sortir ce genre de truc. Scarlett, très décevante également. Elle fait la pétasse au début et après, le hareng mort qui retire les balles d'un chargeur à distance.
Le lien Lucy/Lucy est pathétique.
Et tout ça mené à un rythme d'enfer pour tenir 1h25, là où ça aurait mérité de s'appesantir... La partie à Paris... depuis Ronin, ils ont rien fait de mieux, et là, on compte les bagnoles en CGI, et ça ne marche plus. C'est peut-être que des voitures en CGI sur une autoroute en Floride, je me laisse prendre, mais qu'à Paris j'y crois pas...
Et le flic qui se fait promener, il suit comme un toutou...
Le truc tombe bien à plat et ne tient pas la comparaison avec les projets SF grandiloquents à la Inception, Cloud Atlas...
Restent quand même les effets spéciaux, plutôt réussis, mais peut-être trop nombreux et trop invasifs... le côté LSD est bien rendu dans cette débauche en tout cas, avec ce côté Tetsuo/Akira.
Mais au final, il ne reste pas grand chose.
http://lacrypteduchatroux.hautetfort.com/
Blog littérature, films, bédés, disques...
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Vu hier soir sur TF1 : RI-DI-CULE.
Quelque peu intriguant au départ, puis le grand-n'importe-quoi prend le dessus.
On se contre-fiche très vite de l'héroïne puisqu'invincible au bout de 30 minutes. Et on se contrefiche d'autant plus d'elle que devenir omniscient, c'est devenir mono-corde, speed, sec et désagréable.
Donc la vie serait un Ipad géant, Lucy voit l'invisible, décide de tout, maitrise le temps, etc, lit et tape au clavier sur des ordinateurs dont la wifi a été dopée également.
La scène à la "2001" avec le face à face entre les deux "Lucy" (Waooooh fallait oser
) est affligeante... J'avais honte. Mais j'ai tenu. Je suis allé au bout sans zapper.
Les CGI sont limites, mais bon, comme le film est mauvais, peu importe.
Augmenter ses capacités intellectuelles et sensitives (en surfant à fond sur internet), tel est le message de Luc Besson. Pourtant, en regardant son film, j'ai l'impression d'avoir perdu un bon paquet de neurones...
Quelque peu intriguant au départ, puis le grand-n'importe-quoi prend le dessus.
On se contre-fiche très vite de l'héroïne puisqu'invincible au bout de 30 minutes. Et on se contrefiche d'autant plus d'elle que devenir omniscient, c'est devenir mono-corde, speed, sec et désagréable.
Donc la vie serait un Ipad géant, Lucy voit l'invisible, décide de tout, maitrise le temps, etc, lit et tape au clavier sur des ordinateurs dont la wifi a été dopée également.
La scène à la "2001" avec le face à face entre les deux "Lucy" (Waooooh fallait oser

Les CGI sont limites, mais bon, comme le film est mauvais, peu importe.
Augmenter ses capacités intellectuelles et sensitives (en surfant à fond sur internet), tel est le message de Luc Besson. Pourtant, en regardant son film, j'ai l'impression d'avoir perdu un bon paquet de neurones...

Il y a un p'tit détail qui me chiffonne
Re: Lucy - Luc Besson (2014)
J'en ai le souvenir d'un film très médiocre. C'est du "Taxi" un peu mieux filmé, plus friqué, avec un prétexte SF bidon et translucide pour nous infliger des scènes d'action sans surprise, qui ont 15 ans de retard. Bof...
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Je n'ai toujours pas compris si c'était une comédie ou un film sérieux, entre ces plans de coupe sur des accouplements de rhinocéros ou sur un mec qui joue au Rubik's Cube...
Ca donne l'impression d'un film où le réalisateur a totalement lâché la rampe, un peu comme Besson avait déjà ait avec Le Cinquième Élément. Quand Besson s'essaye à la SF il devient fou en fait
C'est no limit, il se fait plaisir avec des idées complètement barrées en mêlant ça à des scènes très classiques et pompeuses (le discours fumeux de Morgan Freeman écouté par des gens très concernés, ça m'a rappelé la fac).
Alors voilà, il suffit d'étudier 5 mn la question, le thème de la surdouance par exemple, pour savoir que cette histoire de 20% d'exploitation du cerveau est une vraie connerie. Ca n'est pas une question de degré d'utilisation du cerveau, on peut avoir certaines zones du cerveau plus développées mais ça ne se présente pas comme ça, en terme quantitatif.
Pour voir une bonne histoire bien documentée sur des surdoués qui exploitent le potentiel de leur cerveau regardez plutôt Hannibal
Ca donne l'impression d'un film où le réalisateur a totalement lâché la rampe, un peu comme Besson avait déjà ait avec Le Cinquième Élément. Quand Besson s'essaye à la SF il devient fou en fait

Alors voilà, il suffit d'étudier 5 mn la question, le thème de la surdouance par exemple, pour savoir que cette histoire de 20% d'exploitation du cerveau est une vraie connerie. Ca n'est pas une question de degré d'utilisation du cerveau, on peut avoir certaines zones du cerveau plus développées mais ça ne se présente pas comme ça, en terme quantitatif.
Pour voir une bonne histoire bien documentée sur des surdoués qui exploitent le potentiel de leur cerveau regardez plutôt Hannibal

Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Je ne sais pourquoi, après avoir bu un déca, j'ai cherché un truc reposant pour la soirée. (méga spoiler dans la suite)
C'est à ce moment que le film Lucy entre en jeu. Je vois écris "Besson', je hausse les sourcils plutôt étonné car le nom me dit vaguement quelque chose. Pas le temps de chercher, le film se lance tout seul et je suis embarqué dans cette histoire sombre, mais émouvante d'une femme qui découvre le sens de la vie.
Le film fait appel à un scientifique de renom (sauf que je ne le connaissais pas) pour étayer une thèse assez révolutionnaire : on utiliserait que 10% de notre cerveau et les dauphins sont plus intelligents que nous.
L'actrice principale (qui est en fait Black Widow sous couverture) est "lost in translation" en Corée ou son petit ami l'amène à fréquenter des méchants mafieux. Elle arrive à s'en sortir mais devra transporter une forte quantité de drogue que les médecins asiatiques lui ont implanté dans le corps.
Problème : les coréens ont oublié qu'elle avait de la drogue dans le corps alors ils la tabassent au lieu de la violer. La drogue se dilue dans son sang et la pauvre Lucy va devenir le premier australopithèque doté de supers pouvoirs (mais c'est toujours Black Widow en fait).
Entre temps, on en apprend plus sur la science dure qui étudie les capacités du cerveau. Si on arrivait à utiliser ne serait-ce que 40% de nos capacités mentales, on pourra décaféiner le café en un claquement de doigt (ou en retirant les molécules de caféines des grains via la pensée).
Lucy devient alors super droguée et la dépendance l'amène à reconsidérer toutes ses relations. Elle revoit sa colocataire et prend conscience que leur mode de vie (sex & drogue & sucre) va les amener à leur perte.
Elle appelle sa mère pour la remercier une dernière fois pour son lait maternelle.
Dépassé par les effets de la drogue elle s'imagine morte et voit son corps se décomposée alors qu'elle cherche à entrer en contact avec un grand scientifique à Paris.
Là elle trouvera l'amour auprès d'un flic qui l'assistera alors qu'elle s'éteint paisiblement auprès de la communauté scientifique venue étudié les effets de la drogue sur son cerveau...
C'est beau et j'ai versé ma petite larme.
Un film qui enterre facilement les dernières expériences ciné du même genre : Limitless, Akira, In The Modd for Love, etc.
Nan je déconne c'était nul. Mais heureusement c'est assez impersonnel et ça dure 1h20 donc on oublie vite ce truc sans logique ni fond. A éviter comme la peste.
C'est à ce moment que le film Lucy entre en jeu. Je vois écris "Besson', je hausse les sourcils plutôt étonné car le nom me dit vaguement quelque chose. Pas le temps de chercher, le film se lance tout seul et je suis embarqué dans cette histoire sombre, mais émouvante d'une femme qui découvre le sens de la vie.
Le film fait appel à un scientifique de renom (sauf que je ne le connaissais pas) pour étayer une thèse assez révolutionnaire : on utiliserait que 10% de notre cerveau et les dauphins sont plus intelligents que nous.
L'actrice principale (qui est en fait Black Widow sous couverture) est "lost in translation" en Corée ou son petit ami l'amène à fréquenter des méchants mafieux. Elle arrive à s'en sortir mais devra transporter une forte quantité de drogue que les médecins asiatiques lui ont implanté dans le corps.
Problème : les coréens ont oublié qu'elle avait de la drogue dans le corps alors ils la tabassent au lieu de la violer. La drogue se dilue dans son sang et la pauvre Lucy va devenir le premier australopithèque doté de supers pouvoirs (mais c'est toujours Black Widow en fait).
Entre temps, on en apprend plus sur la science dure qui étudie les capacités du cerveau. Si on arrivait à utiliser ne serait-ce que 40% de nos capacités mentales, on pourra décaféiner le café en un claquement de doigt (ou en retirant les molécules de caféines des grains via la pensée).
Lucy devient alors super droguée et la dépendance l'amène à reconsidérer toutes ses relations. Elle revoit sa colocataire et prend conscience que leur mode de vie (sex & drogue & sucre) va les amener à leur perte.
Elle appelle sa mère pour la remercier une dernière fois pour son lait maternelle.
Dépassé par les effets de la drogue elle s'imagine morte et voit son corps se décomposée alors qu'elle cherche à entrer en contact avec un grand scientifique à Paris.
Là elle trouvera l'amour auprès d'un flic qui l'assistera alors qu'elle s'éteint paisiblement auprès de la communauté scientifique venue étudié les effets de la drogue sur son cerveau...
C'est beau et j'ai versé ma petite larme.
Un film qui enterre facilement les dernières expériences ciné du même genre : Limitless, Akira, In The Modd for Love, etc.

Nan je déconne c'était nul. Mais heureusement c'est assez impersonnel et ça dure 1h20 donc on oublie vite ce truc sans logique ni fond. A éviter comme la peste.
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Du fait que mon abonnement Netflix se termine dans 4 jours et en état de fatigue avancée après de longues journées de travail, je suis tombé sur Lucy. 1h29. J’ai pas vu. Ça semble pas trop demander d’attention. Banco.
Je dois avouer que j’ai chercher pendant tout le film des meme ts pour ne pas l’aimer. Et il y en a. Besson a un problème avec les asiatiques depuis Taxi 2, les méchants Coréens… ouhla. (La scène de suspension en l’air
).
Il faut le quota de bagnoles de flics bousillées (
) , l’humour Kolossale Finesse (
), etc. Les flics à l’emporte pièce. L’héroïne à la Nikita
, etc. Des marques de fabrique Bessonniennes
Reste que la vision n’a pas été désagréable. Johansson. Se débrouille très bien et même si le principe est dur à avaler, il y a une ambition jusqu’au-boutiste qui m’a étonné. C’est complètement debile mais ça n’ennuie jamais. Au rayon idées WTf, il y avait déjà Transcendance qui lui était pourtant zzzzzzzzz.
Besson continue de labourer son chemin d’existentialisme bourrin debilo-profondikoum-serieBis mais à le mérite d’emballer le tout en moins de 90mn.
La zique de Serra est ignoble.
Mais un bilan « pas si mal » malgré les défauts.
Je dois avouer que j’ai chercher pendant tout le film des meme ts pour ne pas l’aimer. Et il y en a. Besson a un problème avec les asiatiques depuis Taxi 2, les méchants Coréens… ouhla. (La scène de suspension en l’air
Il faut le quota de bagnoles de flics bousillées (
Reste que la vision n’a pas été désagréable. Johansson. Se débrouille très bien et même si le principe est dur à avaler, il y a une ambition jusqu’au-boutiste qui m’a étonné. C’est complètement debile mais ça n’ennuie jamais. Au rayon idées WTf, il y avait déjà Transcendance qui lui était pourtant zzzzzzzzz.
Besson continue de labourer son chemin d’existentialisme bourrin debilo-profondikoum-serieBis mais à le mérite d’emballer le tout en moins de 90mn.
La zique de Serra est ignoble.
Mais un bilan « pas si mal » malgré les défauts.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
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Re: Lucy - Luc Besson (2014)
Exactement le souvenir que je garde de ma séance, le film à sa sortie avait été massacré par les cinéphiles/la presse (bon, comme 3/4 des films de Besson cela dit..) j'y allais à reculons mais malgré les limites récurrentes du cinéma de Besson je n'avais pas particulièrement passé un mauvais momentSuperwonderscope a écrit : sam. févr. 01, 2025 1:36 pmJe dois avouer que j’ai chercher pendant tout le film des meme ts pour ne pas l’aimer. Et il y en a. Besson a un problème avec les asiatiques depuis Taxi 2, les méchants Coréens… ouhla. (La scène de suspension en l’air).
Il faut le quota de bagnoles de flics bousillées () , l’humour Kolossale Finesse (
), etc. Les flics à l’emporte pièce. L’héroïne à la Nikita
, etc. Des marques de fabrique Bessonniennes
Reste que la vision n’a pas été désagréable. Johansson. Se débrouille très bien et même si le principe est dur à avaler, il y a une ambition jusqu’au-boutiste qui m’a étonné. C’est complètement debile mais ça n’ennuie jamais. Besson continue de labourer son chemin d’existentialisme bourrin debilo-profondikoum-serieBis mais à le mérite d’emballer le tout en moins de 90mn.
Mais un bilan « pas si mal » malgré les défauts.

