Synopsis
2033. Depuis qu'une énorme météorite a frappé la terre, celle-ci n'est plus tout à fait comme avant, et l'eau est la ressource la plus rare. Le précieux liquide est entièrement contrôlé par WATER and POWER, une société dirigée par l'infâme Kesslee. Or, celui qui a le pouvoir de contrôler l'eau, contrôle le monde. Mais Kesslee doit faire face aux Rippers, une armée de créatures mi-homme, mi-kangourou qui ont juré de détruire WATER and POWER. Bien décidés à en finir avec lui, ils font équipe avec une nana un peu folle qui se promène dans un tank, c'est Tank Girl.
with Lori Petty, Malcolm McDowell, Ice-T, Naomi Watts, Iggy Pop, etc
je connais pas le comics dont le film est tiré mais ce film est sympa comme tout, a une bo du tonnerre (bjork, hole, portishead, l7, etc), visuellement attractif, Ice-t en kangourou mutant , des dialogues dans le ton, peu de temps mort, etc
Il est difficile de ne pas adhérer, de plus, le dvd est dispo a tout petit prix!
Un film a réévaluer!
je n'avais pas vraiment accroché lorsque je l'avais vu au dernier Festival du Rex.
Mais racheté en LD puis en DV, j'y prend de plus en plus de plaisir!
je précise avant toute chose que je connais pas la BD dont le film est tiré (et ua passage, je m'en tape un peu!).
Lori Petty EST Tank Girl. elle y est épatante, avec la gouaille, la violence, l'absurde, le comique... franchEment, elle possède un abattage hors pair. Une anti-héroïne de premier ordre, grossière et sexuée qui plus est. Yeah!
le film fut un échec sanglant au B.O, ce qui enterra plus ou moins les carrières Holywoodiennes de Lori Petty et de Rachel Talalay. Derrière tout ce petit monde, il y avait une brune binoclarde un peu gauche qui venait d'enchainer Children of the Corn 98 : Naomi Watts. la scène avec le calendrier de men of Water a Power est à hurler de rire . Lori Petty y joue la créa, sorte de parodie de Laura Mars, de manière remarquablement idiote.
C'est plutot rythmé, ne se prenant jamais au sérieux... Ice T et jeff Kober en kangourous mutants, ça le fait... utilisation généreuse du Scope... la scène de Comédie Musicale avec "Let's Do It " témoigne bien du joyeux bordel qu'est le film...trop bancal pour certains, peut etre? Il y a de ça. Mias il y a un côté je m'enfoutisme plutot joyeux pétage de plomb et voir Hollywood s'enfourner là-dedans, ça fait plaisir. J'aime voir cela!
alternance plans BD/plans ciné... le film semble parfois avoir manqué de moyens?
Bonne B.O, aussi, dont j'écoute régulièrement l'ensemble en bagnole, avec du Devo (la chanson du générique) mais aussi le Shove de L7 que je fais gueuler sur l'autoroute
"Save the World...or... Finish my beer?"
Modifié en dernier par Superwonderscope le lun. mars 13, 2006 5:54 pm, modifié 1 fois.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?
Doit y avoir 2 ou 3 mois que je l'ai vu, moi qui suis fan de ce genre de truc délire Post-Apo et bien j'ai pas vraiment accroché, je me suis même carrément ennuyé tout le long du film.
En voyant l'univers sur papier c'est autre chose bien évidemment.
Un petit plaisir (coupable ??) mené par une Lori Petty trop rare, très vilaine, mais franchement endiablée McDowell cabotine comme d'hab en méchant, il y a des hommes kangourous, un caméo savoureux de Iggy Pop, une Naomi Watts Brune, des scènes animées inutiles mais survoltées et même une scène musicale.
Franchement ça fait plaisir
Est-ce qu'il est trouvable en dvd de part chez nous ?
Je ne l'ai jamais vu et j''aimerais bien voir s'ils ont conservé l'esprit bien punk du comics (du style, elle se tape l'homme kangourou, se sert de sa brosse à dents contre ses hémorroïdes et va attaquer le grand groupe financier qui détient toutes les bières avec ses copines subgirl et jetgirl)
Bon pour ma part, je n'ai vraiment pas accroché. Ce qui est bien : Lori Petty en Tank Girl, pas de souci, c'est certainement ce qui a de plus efficace, le plus décapant et le plus singulier dans le film.
Ce qui est mauvais : pour moi tout le reste ! McDowell en méchant hyper banal, une direction artistique (signée Catherine Hardwicke) moche et toc, des effets spéciaux ringards, une mise en scène/réalisation complètement perdues, une bande son (supervisée par Coutney Love) avec une ribambelle de groupes de l'époque (le score de Graeme Revell en devient pratiquement inexistant) datée, les maquillages des rippers atroces... C'est bien simple, c'est vraiment quand les kangourous arrivent que j'ai complètement décroché, on se croirait dans un film des tortues ninjas live... Bref, j'ai un peu suivi le début, le personnage promet beaucoup. Mais dans la forme, c'est tellement mal fichu que le rejet est sans réserve de ma part...
Vu sur le dvd mgm français chroniqué sur devil. Pour l'anecdote, c'est encore un film United Artists, de la période où MGM/UA était entre les pattes du Crédit Lyonnais (ils avaient aussi fait en projet non conventionnel "Le maître des illusions" de Barker). La copie 2.35 16/9 est un peu sale, à intermittences assez lointaines quand même (rayures, poussières). Surtout, l'image a une résolution étrangement assez moyenne, il y a un espèce de léger flou permanent sur le métrage, un peu surprenant. Même si pour le reste, c'est un dvd convenable. La bande son 5.1 en dolby digital reprend convenablement un mixage d'origine DTS. Avec VF et STF.
Ennui poli et comme dans la critique Devildead j'avais trouvé ça totalement bancale. Je lui préfère dans un genre rapprochant l'excellent film de David Hogan "Barb Wire" là oui clairement ça dépote
Toi t'est un flic..? Non j'uis un con. Snake Plisken Escape from NY
revu sur l'UHD 4k de chez Vinegar Syndrome, gorge de bonus dans tous les sens. Un tres beau boulot editorial qui trasnpirer l'amour pour cet objet filmique.
Les interviews de Lori Petty et de Catherine Hardwicke traduisent assez bien l'ambivalence du projet. Adapte d'une BD britannique - deja, un souci dans les thenatiques abordees - En pleine mode Riot Grrrl (le Shove de L7 est parfait ici) avec un choix de chansons rentre - dedans par Courtney Love, , adapter le BD tenait du quasi miracle - et allait fatalement diviser le public a l'arrivee, tant les decisions artistiques prises sont tranchantes.
Non conventionnnel dans sa maniere de raconter, en melangeant images de la BD, animation, et acteurs reels. Et reposant sur une Lori Petty dechainee qui incarne a la perfection Tank Girl. Et encore, elle n'etait pas le premier choix.
Le pari de Rachel Talalay etait justement de tenter uen autre approche, hors des canons habituels de l'epoque - ce furt sans compter sur les interventions du studio qui allaient demander un remontage du film.
C'est justement cet aspect volontairment bordelique post apocalyptique qui me plait. A la fois dans sa qualite visuelle hors norme, les saillies du sujet - Iggy Pop en pervers pedophile amateur de gamine de 10 ans habillee en ecoliere, il fallait oser -entre autres choix de vignettes. Le film fonctionne quand Tank Girl, avec ses répliques cinglantes, balance des vacheries hilarantes, tandis que les Rippers donnent au film de science-fiction un look unique. On y trouve aussi un numéro de danse dans le style de Busby Berkeley, qui se déroule dans un bordel.
« Je suis amoureuse », s'exclame Petty à la première vue du char. Aussitôt, elle enfourche le canon et glisse le long de sa paroi dans un plaisir orgasmique. Le film tout entier est imprégné d'imagerie phallique, mais Talalay bouleverse l'équation entre pénis et pouvoir en plaçant sa caméra à l'intérieur des urètres mécaniques du film, créant ainsi des canaux qui deconstruisent l'aspect machiste. Rebecca/Tank Girl orne également le char de débris criards, grâce à la chef décoratrice Catherine Hardwicke, dont le travail de réalisatrice (Les Seigneurs de Dogtown, Twilight) est bien moins emphatique que ses décors sur des films comme Les Rois du désert et Freaked. Le char est finalement un projet d'usurpation féministe, à la fois métaphorique et littéral.
Le principal souci pour ma part est le manque de liant. om sent qu'il manque quelques elements narratifs pour motiver les choix de Malcolm McDowell dans sa manipulation.
Mais au bout du compte, Lori Petty incarne l'héroïne la plus attachante et courageuse du cinéma a cette epoaue . Tank Girl, il faut aussi repalcer le contexte d'il y a 30 ans, c'est aussi une des premières héroïnes d'action à avoir été la cible de harcelement pour ne pas avoir su satisfaire le regard masculin: le film et l'heroine ont exercé une influence sur l'internet naissant, notamment dans les espaces queer - bien que l'intrigue lesbienne des bandes dessinées soit réduite à une simple allusion dans le film, ce qui est loin d'être aussi audacieux qu'il le prétend. Mais c'est bien tout ce que United Artists a pu laisser passer.
Le film est hyperactif et malgre ses limites très divertissant. Son échec commercial a été principalement attribué à l'idée reçue selon laquelle les hommes (qui constituaient a l'epoque selon les studios, la majorité des spectateurs) ne fréquentent pas les films avec des héroïnes fortes. Tank Girl était plus fun que neuf films sur dix sortis durant l'été 1995. Apparemment, ses plus redoutables concurrents ne sont pas Water and Power, mais plutôt les jeunes de 15 à 35 ans à l'esprit fermé. Ce point est appuye par beaucoup d'intervenants dans les bonus, Lori petty en tete, indiquant justement que son apparence et sa personnalite clivantes ne lui ont permis que d'etre choisies que par des auteurs eux aussi en marge du systeme. Ne correspondant pas franchement aux attentes des pontes et des etudes marketing.
TAnk Girl » fut un échec critique et commercial, un titre de gloire pour un carnaval punk post-apocalyptique-féministe du milieu des années 90, même si cela a coûté à Talalay et à Lori Petty une chance d'obtenir un soutien supplémentaire du studio.
Tank Girl n'est pas du grand art, mais il y a definitivement un style rentre-dedans, tentant une aventure au ton et au contenu différent. Ce film privilégie clairement le style au détriment du fond, mais ce style a son importance. En tant que film d'action, il soutient la comparaison avec d'autres succès populaires de l'époque, surpassant aisément des baudruches comme Waterworld, et il reste d'une qualité remarquable compte tenu de son budget - meme si les idees semblent parfois au dessus ce qui lui est permis. Ce qui manque en finesse et en ecriture, il le compense par son attitude
l'interview de Lori petty est interessante a plus d'un titre, sur l'impact de Tank Girl aupres du public feminin, et l'aspect culte qui depasse notre communaute - qui, de toute facon, n'a jamaus ete acquise au film et ce, des sa sortie. Celle de Rachel talalay, emenee de maniere curieuse via des dessins qu'elle realise avec l'auteur, revisite les inspirations qui ont donne l'imagerie du film. Hardwicke, aussi, offre un point de vue sur la creation de l'univers du film, les choix effectues qui etaient a rebours des Mad Mx and Co.
Pour Scott Coffey, il donne son aventure de kangourou mutant, les paris des effets speciaux et le tournage delicat pour l'animation des creatures de Stan Winston. Pas encore eu le temps de voir le reste des interviews, mais aux vues des intervenants, cela semble couvrir toute la partie artistique du film (VFX, costumes, casting...)- son indeniable atout.
Bancal, certes, mais pour ma part bien plus interessants que les films demi-teintes que j'ai eu a me taper ces annes là. Et encore aujourd'hui.
Laissé pour compte par le distributeur framcais echaude par l'echec US, le film fut largue dans les salles un peu au hasard. 29 465 tickets vendus et direction l'oubli. OU presque.
Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?