Le film coche un maximum de cases :
- martiens perdu sur terre
- martiens marrons avec de gros yeux globuleux
- famille californienne, père absent
- habitant à la lisière d'une banlieue de Los Angeles, sur les collines
- avec le traditionnel break familial (celui avec les flancs en bois)
- grand frère s'appelant Michael, et petite voisine en guise de petite soeur
- on nourrit le martien à coup de bonbec multicolore et de Coca
- on siffle l'air de Twilight zone
- on met des hommes en costumes cravates pour traquer le martien
- le martien a des pouvoirs télékinétiques
- le martien veut retrouver les siens
- les gamins le cachent en le déguisant (ici en nounours)
Plus des petites touches personnelles (oui, il y en a !) :
- un gamin handicapé (la seule originalité digne d'intérêt)
- effets spéciaux dégueulasses et design des martiens hideux.
- les martiens ont l'air naturellement bourré, ils passent leur temps à perdre l'équilibre.
- une scène hallucinante de comédie musicale au McDonald's
- placement de produit à fond : Coca (c'est carrément la source de nourriture principale et même un médicament) et... le McDo évidemment
- une fin digne d'Avatar de James Cameron (si si !)
- l'épilogue le plus what the fuck qu'il m'a été donné de voir : la famille martienne, habillée sur leur 31, se fait naturaliser citoyens américains, et partent ensuite sur une des autoroutes de LA, au volant de leur décapotable !
A sauver ? Rien. Si, la musique d'Alan Silvestri. J'espère qu'il a eu un gros chèque et des Big Mac à volonté en compensation.
