"DETROIT ROCK CITY" de Adam Rifkin ( "THE INVISIBLE SEX MANIAC" ) aura été pour moi une
agréable 'tite découverte inédite en
direct-to-dividi
Bon, comme pour d'autres ( sans aucun doute ), il est vrai que
la bande-son a du y être pour beaucoup, chez l'enfant du rock que je suis, avec ces
Deep Purple ( par Marilyn Manson ), Ted Nugent, Van Halen et Kiss ( bien sûr ) en plus du
pitch de base de ce film :
Quatre adolescents des seventies vont tout faire pour pouvoir aller à Detroit voir leur groupe préféré, Kiss... alors que la mère bigote de l'un d'eux a brûlé leurs billets que je me souvienne
Et
Edward Furlong ( "PECKER" ) d'entrainer ses potes dans une virée automobile qui pourrait être un peu l'ancêtre
rock de ce que sera
"ROAD TRIP" l'année suivante.
L'introduction et présentation de nos quatres
fumeurs de 'ackik' dans leur milieu scolaire ne servant en fait, à mon avis, qu'à imposer encore un peu plus la démence religieuse de la mère complêtement bigotte de l'un deux et à faire un pied-de-nez plus que clin d'oeil aux
clichés subversif entourant le hard-rock ( puisqu'on parlait encore de hard-rock alors ) : musique du démon, filles faciles, drogues et alcool... allant de bien entendu se retrouver dans le
trip jusqu'à Detroit de nos quatres petits gars, qui ,bien que dépourvus des sésames pouvant les mettre à genoux devant Gene Simmons et sa bande, ne vont pas se laisse faire
Et surtout pas par une bande de charlots se prenant pour
John Travolta dans "LA FIÈVRE DU SAMEDI SOIR" - passage du film
sanctifiant l'éternel prise de tête avec les
ôtres klan musiko, et celui du disco ( en puissance à l'époque ), plus qu'une lutte de classe sociale et d'origine ethnique avec des
ritals. Même si je l'ai pas re-vu depuis longtemps, je me souviens que c'était assez drôle ce réglèment de comptes le long de la nationale
Un film qui se terminant sur une
happy end convenue, que je me souvienne ( encore ), non sans vous avoir appris comment resquiller
en toute légalité à un concert monstre des Kiss
Moui, c'était un
sympathique divertisssement appartenant à ma culture musicale, que je not'rai bien d'un
4/6 entre la musique, quelques situations
cocasses et une affiche me rappellant un album des
eighties-nineties de ( je retrouverai le nom plus tard ) avant de peut-être me le revisionner dans le cadre d'une
soirée metallik avec le
"ROCKSTAR" de Douglas Adams et soit le premier
"WAYNE'S WORLD" de Penelope Spheeris soit ce
heavy-metal "LITTLE NICKY" de Steven Brill
Than the metal be with you, kids !!